Championnat du monde Superbike – Etats-Unis

Rea sans rivaux dans le grand Ouest américain

Implacable, Jonathan Rea a surclassé ses adversaires en Californie. Le leader du championnat a encore augmenté son avance en s’adjugeant un nouveau doublé qui fait de lui le recordman de victoires à Laguna Seca.

Les courses

La malheureuse histoire de la République tchèque appartient désormais au passé. Jonathan Rea a profité de son voyage transatlantique pour soigner ses statistiques. Le Britannique n’a pas de détails sur la piste de Laguna Seca, s’y adjugeant les deux victoires devant Chaz Davies. A chaque fois Rea a profité d’un rythme de course supérieure pour décrocher son adversaire à deux tiers du parcours. « J’étais vraiment à l’aise avec une super moto », résume le pilote Kawasaki. Pour son coéquipier, le week-end californien a été plus compliqué. Septième samedi et huitième dimanche, Tom Sykes n’a jamais réussi à sentir en confiance. « Nous ne sommes pas arrivés à régler la moto pour mon pilotage, explique l’ancien champion du monde. Elle sous-virait énormément et j’avais beaucoup de mal à ressortir des virages. » Toprak Razgatlioglu s’est blessé au pied en tombant samedi et il a dû renoncer à prendre le départ de la course de dimanche. Prochain rendez-vous le 7 juillet en Italie. Les pilotes Superbike y retrouveront leurs collègues de la catégorie Supersport qui n’étaient pas conviés aux Etats-Unis.

L’histoire

« Je ne pouvais pas vivre un plus beau week-end, c’était comme dans un rêve. Le rêve californien. » Au soir de la huitième étape du championnat du monde Superbike organisé aux Etats-Unis, Jonathan Rea a du mal à redescendre de son petit nuage. En s’offrant un nouveau doublé sur le circuit de Laguna Seca, le triple champion du monde est devenu le recordman de victoires sur le mythique circuit américain. Deux victoires magnifiques, notamment la seconde qui le vit franchir la ligne d’arrivée avec plus de cinq secondes d’avance alors qu’il s’était élancé de la troisième ligne de la grille du fait d’avoir déjà gagné la veille. « Je pensais être fort ici, mais je n’imaginais pas l’être autant, raconte le pilote Kawasaki. Ce genre de week-end est assez rare et il faut savoir l’apprécier à sa juste valeur. Un doublé à Laguna Seca, sous le soleil, devant un public incroyable… C’est un peu l’idée que je me fais du bonheur. Je dois dire un grand merci à mon équipe pour m’avoir permis de vivre cette superbe semaine. » Avant le week-end de course, Jonathan s’était offert un premier plaisir en traversant, avec Alex Lowes, Eugene Laverty, Chaz Davies, Loris Baz et Josh Herrin, le Golden Gate Bridge au guidon d’une Kawasaki ZX-10R pour aller rejoindre le square Ghirardelli où de nombreux supporters l’attendaient pour une séance d’autographes.

L’histoire

« Je ne pouvais pas vivre un plus beau week-end, c’était comme dans un rêve. Le rêve californien. » Au soir de la huitième étape du championnat du monde Superbike organisé aux Etats-Unis, Jonathan Rea a du mal à redescendre de son petit nuage. En s’offrant un nouveau doublé sur le circuit de Laguna Seca, le triple champion du monde est devenu le recordman de victoires sur le mythique circuit américain. Deux victoires magnifiques, notamment la seconde qui le vit franchir la ligne d’arrivée avec plus de cinq secondes d’avance alors qu’il s’était élancé de la troisième ligne de la grille du fait d’avoir déjà gagné la veille. « Je pensais être fort ici, mais je n’imaginais pas l’être autant, raconte le pilote Kawasaki. Ce genre de week-end est assez rare et il faut savoir l’apprécier à sa juste valeur. Un doublé à Laguna Seca, sous le soleil, devant un public incroyable… C’est un peu l’idée que je me fais du bonheur. Je dois dire un grand merci à mon équipe pour m’avoir permis de vivre cette superbe semaine. » Avant le week-end de course, Jonathan s’était offert un premier plaisir en traversant, avec Alex Lowes, Eugene Laverty, Chaz Davies, Loris Baz et Josh Herrin, le Golden Gate Bridge au guidon d’une Kawasaki ZX-10R pour aller rejoindre le square Ghirardelli où de nombreux supporters l’attendaient pour une séance d’autographes.