MotoGP – Grand Prix de France MAI 2016

Morbidelli enchaîne

Quatrième à Jerez, quatrième au Mans, Franco Morbidelli enchaîne les places d’honneur et se rapproche du podium. Moins de réussite en revanche pour les autres pilotes de l’équipe Estrella Galicia 0,0 Marc VDS qui n’ont pas franchi la ligne d’arrivée du Grand Prix de France.

Les courses

Le podium n’est plus très loin pour Franco Morbidelli. Comme il y a quinze jours en Espagne, le pilote italien est passé en quatrième position sous le drapeau à damier. Deuxième à l’issue du premier tour, Morbidelli manquait d’un peu de rythme pour tenir la cadence des leaders. Il a néanmoins brillamment résisté au Japonais Nakagami en fin de course.

« On avance dans la bonne direction, assure-t-il. Le podium n’est plus très loin, il faut continuer à travailler comme on le fait depuis quelques semaines. »

En difficulté aux essais, Alex Marquez est de nouveau allé à la faute. Victime d’une chute à douze tours de l’arrivée alors qu’il pointait dans les points, l’Espagnol accumule les déceptions puisqu’il n’a terminé qu’un Grand Prix depuis le début de la saison. Chutes également en MotoGP pour Jack Miller et Tito Rabat qui pouvaient espérer ramener des points de leur déplacement dans la Sarthe.

« Même si de nombreux pilotes sont tombés, dont le double champion du monde MotoGP Marc Marquez et les deux officiels Ducati, c’est une cruelle déception pour notre équipe »

déplorait Michael Bartholemy à l’issue de ce Grand Prix de France.

Le championnat

Pas de changement au classement général MotoGP pour Tito Rabat, toujours dix-septième, les trois pilotes le précédant au championnat n’ayant pas non plus marqué de point au Mans. Jack Miller perd lui une place, le voilà désormais en vingt-deuxième position. En Moto2, Franco Morbidelli se hisse à la neuvième place avec un total de trente-sept points inscrits. Alex Marquez, toujours vingtième, ne compte que cinq points au compteur.

TITO RABAT SPA ESTRELLA GALICIA MARC VDS HONDA
TITO RABAT SPA
ESTRELLA GALICIA MARC VDS HONDA

L’histoire

Cette saison, les pilotes MotoGP ont changé de pneumatiques, troquant leurs Bridgestone pour des Michelin, mais ils ont aussi hérité d’un nouveau système de gestion électronique unique ainsi que de deux litres de carburant supplémentaires. Cela influence-t-il le travail des ingénieurs et des chimistes du groupe Total Elf ? « Non, pas vraiment », répond Romain Aubry, qui travaille au développement des carburants spéciaux. Les changements au niveau de l’électronique donnent du boulot aux équipes techniques qui ont en charge la mise au point des motos, mais pour nous le travail reste le même. Nous cherchons toujours à améliorer les performances des moteur tout en réduisant leur consommation. Ce sont nos contraintes, comme celle qui consiste à chercher à optimiser l’évaporation du carburant pour éviter le phénomène de « vapor lock » au travers du choix de nouvelles molécules. Un travail continu que les ingénieurs évaluent au banc d’essai dans leurs centres de recherche avant d’envoyer leurs matrices aux différents constructeurs.

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