La « Dream Team Peugeot Total » est prête pour le Dakar 2018 !

De retour d’une septième et ultime séance d’essais au Maroc, le Team PEUGEOT Total – qui a trusté les trois premières places du podium du Dakar 2017 – est désormais prêt pour la prochaine édition du rallye-raid le plus éprouvant au monde, qui se déroulera en Amérique du Sud du 6 au 20 janvier 2018. Stéphane PETERHANSEL/Jean Paul COTTRET, Sébastien LOEB/Daniel ELENA, Carlos SAINZ/Lucas CRUZ et Cyril DESPRES/David CASTERA s’aligneront au départ du Dakar 2018 au volant de la toute nouvelle lionne de course : la PEUGEOT 3008DKR Maxi.

En janvier prochain, les 4 équipages de la ‘Dream Team’ PEUGEOT aborderont un périple d’environ 10 000 kilomètres à travers le Pérou, la Bolivie et l’Argentine. Au programme : 15 étapes, des terrains variés composés de dunes, cols andéens hauts-perchés et paysages désertiques, et des conditions météorologiques extrêmes. Le parcours officiel du Dakar 2018 sera révélé par l’organisateur le 22 novembre prochain.

Si la composition du Team PEUGEOT Total reste inchangée pour le Dakar 2018, la voiture de course a subi de profondes évolutions destinées à optimiser les performances. L’équipe technique de PEUGEOT SPORT a œuvré pour rendre la lionne encore plus fiable face au défi qui l’attend ! L’architecture de la nouvelle PEUGEOT 3008DKR Maxi est calquée sur celle du SUV PEUGEOT 3008 de série, élu ‘Voiture de l’Année 2017’, avec un moteur 3 litres bi-turbo et 2 roues motrices. La modification la plus visible porte sur les voies, qui ont été élargies de 20cm, dans le but d’améliorer la stabilité. Les suspensions ont été révisées afin de rendre la voiture plus facile à piloter.

Tous les 4 pilotes et co-pilotes ont activement participé au programme d’essais, qui a permis à la PEUGEOT 3008DKR Maxi d’accumuler plus de 18 000 kilomètres cette année, au Maroc, au Portugal et en France. Ils sont cependant conscients que le nouveau règlement technique ne joue pas en leur faveur. En effet, le poids minimum imposé à la PEUGEOT a été augmenté, tandis que les voitures des adversaires ont été allégés, tout en bénéficiant d’une plus grande liberté dans d’autres domaines. Mais comme il est coutume de le dire, la plus grande difficulté du Dakar résidera également dans la physionomie de l’épreuve elle-même.

À eux seuls, les 4 équipages de la ‘Dream Team’ PEUGEOT ont accumulé, sur 2 ou 4 roues, pas moins de 19 victoires absolues et 148 victoires d’étape, qui en font la formation la plus capée de l’histoire du Dakar. Malgré ce palmarès, PEUGEOT reste humble au moment d’aborder la 40ème édition de ce grand classique de rallye-raid – la 10ème en Amérique du Sud – que PEUGEOT a remporté 6 fois : son tout premier succès remontant à 1987 avec la PEUGEOT 205T16 Grand Raid.

Bruno Famin, Directeur Peugeot Sport
« Jusqu’ici, les modifications que nous avons apportées à la 3008DKR Maxi se sont révélées efficaces, mais le Dakar est toujours un voyage vers l’inconnu, ne serait-ce qu’en raison de la variété des terrains et des difficultés qui font partie de son ADN. De plus, nous avons eu une nouvelle démonstration de la forme de nos adversaires, lors du récent Rallye du Maroc. Cela dit, les ingénieurs de PEUGEOT SPORT n’ont cessé de travailler depuis l’arrivée du Dakar 2017 et je souhaite souligner l’extraordinaire esprit d’équipe qui règne au sein du Team PEUGEOT Total. Nous sommes ravis d’avoir pu engager les mêmes équipages que l’année dernière. Ils apportent l’équilibre parfait entre vitesse pure et expérience. Dans la mesure où il s’agira de notre dernière participation au Dakar, nous aurons à cœur de conclure ce programme stimulant sur une bonne note. Mais comme je le répète toujours, rien n’est joué d’avance. Le plus difficile, quand vous avez gagné, c’est de rééditer la victoire ! »

Stéphane PETERHANSEL, Pilote du Team PEUGEOT Total
« C’était une sensation extraordinaire de remporter à nouveau le Dakar en 2017 ! Cette victoire-là restera l’une des plus mémorables de ma carrière, en raison de la bagarre intense mais respectueuse qui nous a opposés à Sébastien et Daniel. Le problème c’est que plus on gagne, plus on veut continuer de gagner ! Cette année, le challenge promet d’être encore plus passionnant dans la mesure où il s’agit de la 40ème édition du rallye et de ma 29ème participation. Le Dakar m’apporte un certain équilibre : il s’agit d’un rituel qui vous occupe une année entière. On doit recharger ses accus, tout en se préparant à la fois physiquement et sur le plan mental. La tension commence à monter d’un cran à partir de septembre. Puis, en décembre, vous ne pensez plus qu’à partir et à avaler des kilomètres. C’est très grisant. Arrive enfin le moment du départ, un mélange d’excitation et de stress, et puis vous êtes à fond jusqu’à l’arrivée. C’est du pur plaisir de pouvoir courir dans ces paysages magnifiques, à bord d’une machine aussi incroyable. La PEUGEOT 3008DKR Maxi est tout simplement la meilleure voiture que j’ai conduite : la technologie qu’elle embarque, la beauté de ses formes, ses éléments en carbone, sans oublier sa fiabilité, sa performance et le plaisir qu’elle offre au volant, …. L’objectif de tout le monde, au sein du Team PEUGEOT Total, est de faire gagner PEUGEOT une nouvelle fois et de conclure ainsi ce programme en beauté. »

 

Sébastien LOEB, Pilote du Team PEUGEOT Total
« Je suis très satisfait de la vitesse à laquelle nous nous sommes adaptés à cette discipline, même si nous aurions besoin d’être un peu plus réguliers afin de transformer cela en victoire. Tout au long de l’an passé – lors du Dakar 2017, du Silk Way Rally et du Rallye du Maroc – nous avons prouvé que nous faisons partie des meilleurs et que nous sommes proches du but. Cela dit, nous n’avons que 6 rallyes-raid à notre actif et, forcément, nous manquerons toujours d’un peu d’expérience par rapport aux autres… La PEUGEOT 3008DKR était déjà une excellente voiture mais, en tant que pilotes, nous ne cessons de demander davantage de performance. Les ingénieurs de Peugeot Sport ont repoussé les limites avec la nouvelle 3008DKR Maxi. Elle est non seulement fiable mais aussi capable d’aller partout, de tout encaisser. C’est un régal de la piloter, je me sens vraiment en confiance pour la pousser. Elle a évolué, tout comme Daniel et moi-même avons progressé aussi, en tous points. Le Dakar est, par définition, imprévisible et nous mettons toutes les chances de notre côté pour le gagner cette année. »

 

Cyril DESPRES, Pilote Team Peugeot Total
« Mes préparatifs personnels pour le Dakar 2018 sont plus ou moins identiques au programme que j’ai suivi ces 17 dernières années, en mettant l’accent sur l’entraînement physique. Tout s’est très bien passé jusqu’ici et nos récents essais au Maroc ont confirmé le bon feeling que je ressens. Lorsque vous passez entre 6 et 8 heures par jour dans l’habitacle, être au meilleur de sa forme fait la différence. Suite à nos bons résultats au Dakar 2017, puis la victoire au Silk Way Rally cet été, nous attendons, avec David, beaucoup de cette édition 2018 du Dakar. Je suis ravi des progrès que nous avons accomplis d’année en année et je compte poursuivre sur cette courbe ascendante. L’an dernier, nous avons terminé à la 3ème place, alors il n’y a que 2 façons de faire mieux cette fois-ci ! Nous avons l’impression que l’édition 2018 du Dakar sera un vrai rallye-raid, avec de la navigation difficile et des dunes au départ au Pérou. La complexité des étapes et la compétitivité de nos adversaires ajouteront à la difficulté. Je suis tombé éperdument amoureux de la nouvelle 3008DKR Maxi. Avec PEUGEOT, nous nous sommes rendus au Maroc tous les ans depuis 2014 et cette version « Maxi » est indéniablement la voiture la plus rapide que nous avons eue entre les mains. Je suis impressionné par sa stabilité, sa puissance et sa fiabilité. L’auto que nous avions pilotée au Silk Way Rally était déjà performante, mais celle-ci met la barre encore plus haute. Le travail des ingénieurs a été sans relâche et je suis très impatient de repartir en course ! »

 

Carlos SAINZ, Pilote du Team PEUGEOT Total
« Je me sens confiant. Les essais que nous avons effectués – notamment depuis le Rallye du Maroc – se sont tous très bien déroulés. Même si nous ne nous sommes pas imposés au Maroc, ce rallye aura été très positif, dans la mesure où il a révélé des problèmes qui auraient pu nous faire perdre beaucoup de temps au Dakar. Le rallye-raid nécessite une vraie régularité et je pense que nous avons su trouver le bon rythme au Maroc. Après tout ce travail, nous nourrissons de grands espoirs pour le Dakar. Notre préparation est toujours la même : dès septembre nous faisons le maximum pour nous aligner au départ avec la meilleure forme physique possible, prêts à aborder les hautes altitudes. Ces dernières années, nous avons toujours eu la vitesse nécessaire pour emporter le Dakar ; nous aurons juste besoin d’un peu plus de chance cette fois-ci. Je n’ai aucun doute sur la compétitivité, la vitesse et la fiabilité de la nouvelle PEUGEOT 3008DKR Maxi. Les domaines dans lesquels la 3008DKR pouvait être encore améliorée ont été évoqués dès le lendemain de l’arrivée du Dakar 2017, et cette nouvelle version est vraiment efficace. Le staff technique du Team PEUGEOT Total a réalisé un travail formidable et il me semble que l’ensemble de l’équipe, y compris les équipages, se sent encore plus serein qu’à ce stade l’an dernier. Tout est prêt, nous attendons désormais le départ au Pérou avec impatience. Le règlement a changé et les véhicules à quatre roues motrices auront quelques atouts supplémentaires cette année encore. Cela va nous compliquer la vie, bien sûr, mais j’ai une confiance absolue dans les qualités de notre équipe ! »

Championnat du monde MotoGP – Grand Prix de Malaisie (Sepang), Octobre 2017

Morbidelli Champion du Monde

Auteur d’une remarquable saison, Franco Morbidelli a décroché en Malaisie le titre de champion du monde Moto2. L’Italien fera l’an prochain ses débuts dans la catégorie MotoGP.

Les courses

Débarrassé de toute pression avant même le départ du fait du forfait de Lüthi, Morbidelli a abordé ce Grand Prix de Malaisie avec l’ambition d’aller chercher sa neuvième victoire. Mais comme en Australie, les deux KTM d’Oliveira et Binder l’en ont empêché.

Je voulais monter sur le podium ; je savais depuis ce matin que Tom était forfait, et j’en suis désolé, mais je ne pouvais pas réaliser que j’étais champion du monde avant de finir cette course. Dans les derniers tours j’ai hésité à aller chercher Binder, mais la pluie m’a calmé. Terminer troisième était suffisant pour monter sur le podium afin de célébrer dignement mon titre.

Franco Morbidelli

Victime de deux chutes en début de course, Alex Marquez a lui jeté l’éponge dès le premier tour. En MotoGP, Jack Miller a enchaîné son deuxième top dix d’affilée en se classant huitième, entre les deux Yamaha officielles de Rossi et Viñales.

Un week-end positif car j’ai été performant sur le sec comme sur le mouillé.

Jack Miller

estime l’Australien qui souffre encore de sa jambe droite récemment fracturée. La course ayant eu lieu sous la pluie, Rabat a encore eu du mal à trouver ses marques avec sa Honda RC213V. L’Espagnol termine dix-huitième. En Moto3, Kornfeil et Pulkkinen se classent vingt-et-unième et vingt-troisième.

Le championnat

Couronné en Malaisie, Morbidelli compte désormais 288 points, soir 45 de plus que Tom Lüthi qu’il précède au classement Moto2. Avec son résultat blanc à Sepang, Alex Marquez cède quant à lui la troisième place du championnat à Oliveira, vainqueur des deux dernières courses. En MotoGP Miller consolide sa douzième place avec désormais 45 points inscrits alors que Rabat conserve la vingtième position. Abraham n’ayant lui non plus pas marqué en Malaisie, l’Espagnol ne compte qu’un point de retard sur le Tchèque. En Moto3, Kornfeil perd une place et rétrograde en vingt-deuxième position.

L’histoire

A 22 ans, Franco Morbidelli a décroché en Malaisie, sur le circuit de Speang, son premier titre de champion du monde dans la catégorie Moto2. Seul Thomas Lüthi pouvait encore l’en empêcher. Mais blessé aux essais, le Suisse a dû renoncer à participer à la course. Avant même de prendre le départ de l’avant-dernière course de la saison, le pilote Marc VDS était donc couronné. Ce titre récompense un parcours sans faute. Leader de bout en bout de la saison avec à ce jour onze podiums dont huit victoires, Morbidelli aura en effet dominé le championnat 2017 de la tête et des épaules.

Quand ton rêve de gosse se réalise, il n’y a pas de mots pour décrire ce que tu ressens, commente l’Italien. Je ne remercierai jamais assez mes parents pour tous les sacrifices qu’ils ont faits pour moi.

Franco Morbidelli

Né dans à Rome dans une famille modeste, Morbidelli n’est pas arrivé en Grands Prix par le chemin habituel.

Nous n’avions pas assez d’argent pour aller courir dans le championnat d’Espagne après mes débuts en Minimoto ; alors j’ai pris au championnat d’Europe 600 Superstock. Je l’ai remporté et on m’a donné la chance d’essayer une Moto2.

Franco Morbidelli

Quatre ans après, Morbidelli est devenu champion du monde.

Championnat du monde Superbike – Espagne (Jerez), Octobre 2017

Un nouveau titre pour Kawasaki

Grâce au nouveau doublé de Jonathan Rea sur le circuit Jerez, Kawasaki s’assure en Espagne le titre de champion du monde des constructeurs. Une nouvelle récompense pour une saison exceptionnelle.

Les courses

Sur un circuit où il n’avait encore jamais vraiment brillé, Jonathan Rea s’est offert un nouveau doublé, portant à quatorze le nombre de ses victoires cette saison. S’il a profité des problèmes techniques de Melandri samedi après-midi, il n’a dû qu’à lui son succès du lendemain.

J’avais tout simplement une moto parfaite aujourd’hui, s’est félicité le triple champion du monde. Je n’aurais pas pu rêver mieux.

Jonathan Rea

Sur le podium de la première course, Tom Sykes a dû se contenter de la cinquième place à l’arrivée de la seconde. Terminant à six secondes du vainqueur, le Britannique s’est plaint d’un problème de traction. Appelé pour remplacer Randy Krummenacher chez Pucetti Racing, Sylvain Guintoli s’est mis en valeur en décrochant une sixième et une huitième places. En Supersport, Anthony West avait la charge de suppléer l’infortuné Kenan Sofuoglu qui souffre d’une fracture du bassin depuis sa chute au Portugal. L’éclectique pilote australien s’est montré à la hauteur de l’enjeu en se glissant sur le podium. Canducci a pour sa part franchi la ligne d’arrivée en onzième position alors que Bassani, remplaçant de Ryde, a accroché les points de la quatorzième place.

 Le championnat

Après le titre pilote, le titre constructeurs. Pour Kawasaki, c’est le troisième de rang.

Ce titre de champion du monde des constructeurs n’est pas seulement à mettre sur le compte de la moto, du pilote, de l’encadrement ou de l’équipe technique. Il est le fruit du travail de chacune des personnes investies depuis le début dans ce projet, sur le terrain comme au service course au Japon. Chacun a apporté sa pierre à l’édifice et je suis très fier d’y avoir contribuer.

Jonathan Rea

Au classement des pilotes, Chaz Davies a rejoint Tom Sykes à la deuxième place. Le titre de vice-champion du monde se jouera donc lors de la finale au Qatar. En Supersport, Kenan Sofuoglu conserve sa deuxième position malgré son absence à Jerez. Kyle Ryde est désormais treizième et Canducci quatorzième.

L’histoire

Même si la catégorie est soumise à un règlement particulièrement strict, les pilotes Superbike n’utilisent pas n’importe quelle essence. Chez Kawasaki, on utilise un carburant spécialement développé dans les laboratoires du centre de recherche de Solaize. Avant d’être employé en course, ce carburant est testé au banc d’essais, puis validé sur circuit.

Nous avons avec la société Akira, préparateur des moteurs de la marque japonaise, un partenaire privilégié qui nous permet également de tester des candidats entre deux championnats, car en Superbike, pour limiter les coûts, le développement est interdit à partir de la première course.

Romain Aubry,
l’un des ingénieurs affectés à la recherche

Cela fait maintenant une vingtaine d’années que les ingénieurs du groupe Total travaillent main dans la main avec les motoristes de l’usine Kawasaki. Cette collaboration a démarré en MotoGP avant de s’orienter vers le Mondial Superbike quand le constructeur japonais a décidé de revoir la stratégie de son engagement en compétition.

Championnat du monde MotoGP – Grand Prix d’Australie, Octobre 2017

Miller, héros en son pays

Absent au Japon pour cause de fémur fracturé, Jack Miller a brillamment retrouvé la compétition devant les siens en Australie. Trois semaines après son opération de la jambe, le pilote du team Estrella Galicia 0,0 Marc VDS a franchi la ligne d’arrivée en septième position.

 

Les courses

Cinquième aux essais, septième en course, Jack Miller a réalisé à Phillip Island son meilleur week-end de la saison. Une performance d’autant plus héroïque que le pilote australien avait dû faire l’impasse sur le Grand Prix précédent, au Japon, pour cause de fémur fracturé.

La blessure ne m’a gêné et il faut bien avouer que ce circuit est pour moi très special. J’ai dû baisser de rythme en fin de course car j’avais trop sollicité mon pneu arrière durant les premiers tours.

Jack Miller

à l’arrivée de l’antépénultième épreuve de la saison. L’Australien s’est même autorisé à boucler quelques tours en tête sous les acclamations du public. Pour Tito Rabat, le week-end en Australie a été plus difficile. L’Espagnol l’a conclu en seizième position, à la porte des points.

Ce Grand Prix reste positif ; j’ai beaucoup appris  en roulant dans des conditions mixtes durant les trois jours. Cela va me servir pour la suite.

Tito Rabat

En Moto2, Franco Moribelli s’est glissé sur le podium derrière les deux KTM d’Oliveira et Binder alors qu’Alex Marquez s’est classé sixième après être sorti de la piste de la piste. Vainqueur au Japon, l’Espagnol a davantage souffert physiquement sur le circuit de Phillip Island.

Je ne suis pas encore remis à cent pour cent mais je n’ai pas baissé les bras.

Alex Marquez

En Moto3, Kornfeil a confirmé son regain de forme en se classant douzième alors que Pulkkinen est tombé.

Le championnat

En inscrivant six points de plus que Tom Lüthi, Morbidelli conforte en Australie sa position de leader. Alors qu’il ne reste plus que deux courses à disputer, le leader du championnat Moto2 compte désormais vingt-points d’avance sur son rival suisse. Marquez rétrograde en quatrième position avec un point de moins qu’Oliveira. En MotoGP, Miller remonte à la douzième place tandis que Rabat rétrograde en vingtième position. L’Espagnol ne compte toutefois qu’un point de retard sur Abraham. Pas de changement en Moto3, Kornfeil conservant sa vingt-et-unième position.

L’histoire

Qu’ils courent au Mans, à Jerez, à Motegi ou à Phillip Island, les pilotes Elf roulent tous avec du carburant fabriqué au centre de recherche et de développement Total ACS à Givors. Conditionné dans des futs de 50 litres, ce carburant est acheminé sur les différents circuits par camions, mais aussi par bateaux lorsqu’il s’agit des les expédier à l’autre bout du monde. Ainsi, pour la tournée outre-mer du mois d’octobre, ce sont trois envois spécifiques de 7500 litres de carburant spécial qui sont organisés à partir du port de Rotterdam, aux Pays-Bas. Le premier en direction de Tokyo, le second de Melbourne et le troisième de Port Klang.

Ces envois sont effectués deux mois en amont de chaque Grand Prix ; il faut en effet prendre en compte les risques de retard dus aux problèmes de transport, aux formalités de douanes ou encore de possibles grèves.

Jacky Hutteau
en charge de la gestion des commandes
et de la distribution sur les circuits

Le brouillard prive Alpine de la victoire

  • Signatech Alpine Matmut termine à la deuxième place LMP2 des 6 Heures de Fuji.
  • Nicolas Lapierre, André Negrão et Gustavo Menezes n’ont pas pu concrétiser leur domination, la majeure partie de la course ayant été perturbée par les conditions météo.
  • Malgré cette situation frustrante, l’équipage n°36 réduit l’écart sur le leader du championnat à deux courses de la fin.

Typique du Japon à cette période de l’année, la météo pluvieuse s’invitait dès les essais. Chargés de qualifier l’Alpine A470 n°36 sur une piste détrempée, Nicolas Lapierre et André Negrão réalisaient le quatrième temps combiné.

Dimanche, il pleuvait encore au moment de donner le départ des 6 Heures de Fuji. Après un quart d’heure passé derrière la voiture de sécurité, la course était lancée. Dès le premier virage, Nelson Piquet (n°13) partait en tête-à-queue juste devant Nicolas Lapierre, qui l’évitait de justesse. Après un tour, l’Alpine occupait la cinquième place de la catégorie LMP2.

Très à l’aise malgré les conditions, Nicolas entamait une superbe remontée en débordant successivement James Rossiter (n°26), Oliver Jarvis (n°38) et Alex Brundle (n°37). Il revenait ensuite dans le sillage de Bruno Senna (n°31), mais la voiture de sécurité faisait son retour à cause du brouillard enveloppant le tracé nippon. Après une heure de course, Nicolas et ses rivaux en profitaient pour effectuer leur premier passage par les stands.

Les conditions ne s’améliorant pas, le drapeau rouge était brandi après 1h20 de course. À ce stade, l’Alpine n°36 était classée en troisième position des LMP2. Après une demi-heure d’interruption – au cours de laquelle le compte à rebours des six heures continuait de s’égrener – la course était relancée et Nicolas Lapierre reprenait sans tarder la deuxième place. Améliorant régulièrement le record du tour, le pilote Alpine revenait progressivement sur la tête de la course.

Lors d’une nouvelle neutralisation, Nicolas passait le volant à André Negrão. Une fois le Brésilien au volant, les panneaux « SC » étaient encore brandis à plusieurs reprises, pour que les commissaires puissent dégager les voitures sorties de la piste. Grâce à une stratégie offensive, consistant à s’arrêter avant les autres prétendants à la victoire, la Signatech Alpine Matmut s’installait en tête au 85e tour.

Après une sixième intervention de la voiture de sécurité, les 6 Heures de Fuji étaient relancées alors qu’il restait un peu plus de deux heures à disputer. Lancé à la poursuite de Ho-Pin Tung (n°38), André Negrão finissait par reprendre la deuxième place au prix d’une splendide manœuvre. Alors qu’il revenait sur le leader, la course était de nouveau interrompue au drapeau rouge à cause du brouillard.

À l’issue d’une très longue attente, la direction de course s’apprêtait à relancer le peloton pour les dix dernières minutes, mais l’absence de visibilité annulait ces velléités et les voitures regagnaient le parc fermé sans même voir le drapeau à damiers.

L’équipage n°36, qui aurait bénéficié d’une stratégie consistant à ne plus s’arrêter jusqu’à l’arrivée, ne gravissait « que » la deuxième marche du podium. À défaut d’avoir pu s’installer à bord de l’Alpine A470, Gustavo Menezes trempait sa combinaison de champagne !

Au classement général, Signatech Alpine Matmut reprend trois points au leader et reste ainsi dans la course au titre. Après cette manche frustrante pour une bonne partie du plateau, le FIA WEC se poursuivra dans trois semaines avec son avant-dernière manche, courue sur le Circuit International de Shanghai (5 novembre).

Ils ont dit

Bernard Ollivier, Directeur général-adjoint d’Alpine
« Nous avons vécu une course incroyable, avec de multiples rebondissements : six entrées de la voiture de sécurité, un ‘Full Course Yellow’, deux drapeaux rouges… En premier lieu, je tiens à féliciter la direction de course et l’organisation, qui ont tout fait pour que cette course ait bien lieu, ainsi que l’ensemble des pilotes qui ont démontré un niveau très relevé dans ces conditions extrêmes. Mais le sentiment qui prédomine est la déception. Notre voiture était la plus rapide, nos pilotes étaient extraordinaires et l’équipe adaptait en permanence sa stratégie. Si la course avait été à son terme, nous aurions pu rallier l’arrivée sans marquer d’arrêt supplémentaire et la victoire aurait sans doute été acquise. Malgré ce panache, le résultat n’est donc pas à la hauteur. En tous cas, je suis très fier de l’équipe Signatech Alpine Matmut. »

Philippe Sinault, Team principal Signatech Alpine Matmut
« C’est rageant de voir la victoire nous échapper, alors que nous étions les plus rapides. Les ingénieurs ont effectué un travail fantastique et notre voiture était la plus rapide dans ces conditions précaires. Notre stratégie était parfaite et nous avions tout mis en place pour ne plus avoir à ravitailler jusqu’à la fin. Nous étions sereins et les pilotes apportaient la dernière touche à cet effort collectif. Après la victoire acquise sous la canicule d’Austin, nous avons démontré que nous sommes désormais au plus haut niveau de performance, quelles que soient les conditions. Nous n’avons pas gagné, mais nous avons tout de même repris quelques points au leader du championnat. La fenêtre est plus étroite, mais nous allons continuer à tout donner jusqu’à la fin de la saison. »

Signatech Alpine Matmut n°36

 

Nicolas Lapierre

« Lors des qualifications, nous n’avions clairement pas le meilleur rythme et nous avons remis les choses à plat pour préparer la course. L’équipe Signatech Alpine Matmut a démontré sa capacité de réaction, car nous étions clairement les plus rapides aujourd’hui. Le résultat brut est donc plutôt frustrant, mais nous gardons des espoirs d’être titrés en réduisant l’écart avec les premiers. Il faudra compter avec nous lors des deux dernières manches ! »

 

Gustavo Menezes

« C’est bien la première fois que je monte sur un podium sans avoir pris le volant de la voiture ! Dans le garage, j’ai vécu avec passion les changements de stratégie et je partage la frustration de l’équipe, car nous avions les capacités de gagner cette course. Je ne peux qu’être impatient de me retrouver à bord de l’Alpine A470 à Shanghai… »

 

 

André Negrão

« Après une entame de week-end assez difficile, nous avons beaucoup progressé dans nos réglages pour piste humide. Nous n’avons pas gagné alors que le potentiel était là, mais nous ne pouvons rien nous reprocher. Le brouillard n’était pas notre allié, mais nous terminons tout de même deuxième en conservant des chances de jouer le titre jusqu’à la fin. Rendez-vous en Chine ! » 

 

Championnat du monde MotoGP – Grand Prix du Japon (Motegi), octobre 2017

Marquez s’impose sous la pluie

Handicapé depuis deux Grands Prix à cause d’une chute à Misano, Alex Marquez a été récompensé de ses efforts en décrochant au Japon sa troisième victoire en Moto2. Morbidelli a quant à lui conforté sa place de leader au terme d’une course disputée dans d’affreuses conditions.

 

Les courses

Trois jours de pluie, trois journées dans le froid… Première étape d’une tournée outre-mer de trois semaines, le Grand Prix du Japon aura mis à mal les organismes. C’est donc dans des conditions cataclysmiques qu’Alex Marquez s’est imposé à Motegi. Parti de la pole position, l’Espagnol a attendu patiemment de prendre ses marques sous un véritable déluge avant de déloger le Japonais Nakagami de la première place. Il ne l’a plus lâchée. Une belle récompense pour Marquez qui souffre toujours de la hanche depuis sa chute en Italie. Quinzième sur la grille après des essais compliqués, Morbidelli a réussi à passer sous le drapeau à damier en huitième position, assurant l’essentiel puisque son rival dans la course au titre a fini derrière lui. En MotoGP, Rabat est parvenu à décrocher le point de la quinzième place malgré des conditions que l’Espagnol a toujours exécrées.

 Ce week-end m’aura permis de progresser sur le mouillé

Tito Rabat

Remplaçant de Jack Miller, blessé à l’entraînement et forfait au Japon, Hiroshi Aoyama s’est plaint d’un problème de motricité et n’a pu faire mieux que dix-huitième. A sa décharge, le pilote d’essais Honda n’avait plus couru depuis un an. Belle course de Kornfeil en Moto3, le pilote Peugeot signant au Japon sa meilleure performance de la saison en se classant huitième. Pulkkinen a pour sa part franchi la ligne d’arrivée en vingt-deuxième position.

Le championnat

Si sa huitième place constitue l’un de ses moins bons résultats de la saison, Morbidelli profite néanmoins de la contreperformance de Lüthi, onzième, pour consolider son leadership. L’Italien compte désormais vingt-quatre points d’avance en tête du championnat. Troisième du classement général, Marquez suit à cinquante-deux longueurs du pilote suisse. En MotoGP, Rabat se maintient en dix-neuvième position alors que Miller, forfait à Motegi, glisse à la treizième place. En Moto3, Kornfeil grimpe en vingt-et-unième position.

L’histoire

Chaque week-end de Grand Prix, ce sont plus de six mille litres de carburant que Jacky Hutteau livre dans le paddock.

Ils sont conditionnés dans des fut de cinquante litres. Selon les pays, ces bidons sont livrés sous la marque Elf ou Total.

Jacky Hutteau
Conseiller technique du groupe Total
sur le championnat MotoGP

Acheminés à partir du centre de recherche et de développement Total ACS –additifs et carburants spéciaux- situé à Givors, près de Lyon, ces bidons sont délivrés aux différentes équipes avant la première journée d’essais, et récupérés après les courses.

Depuis l’an dernier nous sommes en effet chargés de rapatrier tous les futs vides à Givors,  Cela fait entre cent vingt et cent quarante bidons à ramener au centre de recherche.  Là, ils sont dépollués et recyclés. Impossible en effet de les réutiliser tels quels.  Chaque lot de carburant étant différent, il y aurait un risque de pollution impossible à envisager pour des produits réservés à la compétition .

Jacky Hutteau

Championnat du monde Superbike France (Magny-Cours), Octobre 2017

Rea l’a fait

En s’imposant ce week-end sur le circuit de Magny-Cours, Jonathan Rea est devenu le premier pilote à décrocher trois titres de champion du monde Superbike consécutifs. Un sacre historique pour le pilote Kawasaki.

 

Les courses

Auteur de la pole position, Jonathan Rea a remporté la première course de la manche française sur une véritable patinoire. Une victoire décisive puisqu’elle lui a permis de décrocher un nouveau titre de champion du monde alors qu’il reste encore deux épreuves à disputer. Le pilote Kawasaki a eu moins de réussite le lendemain. Alors qu’il pensait célébrer sa nouvelle couronne avec une victoire supplémentaire, Jonathan a dû abandonner dès le début de course après avoir percuté la moto de Laverty tombé devant lui. Touché au pied, le triple champion du monde a dû passer des examens médicaux qui n’ont heureusement révélé rien de sérieux. Blessé à la main depuis sa chute à Portimao, Tom Sykes a quant à lui courageusement réussi à se hisser sur la troisième marche du podium samedi après-midi. Le Britannique s’est classé septième de la deuxième course organisée dimanche. Lui aussi blessé, Randy Krummenacher n’a pas été en mesure de courir en France. En Supersport, Kenan Sofuoglu a perdu gros à Magny-Cours. Le pilote Kawasaki s’est en effet fracturé le bassin en chutant aux essais. Opéré, il ne pourra certainement pas reprendre le guidon de sa moto d’ici la fin de la saison. Michael Canducci s’est classé septième et Kyle Ryde vingt-deuxième.

Le championnat

Alors qu’il reste encore deux épreuves à disputer en Espagne et au Qatar, Jonathan Rea est donc d’ores et déjà assuré du titre de champion du monde Superbike 2017. Avec désormais 456 points au compteur, le pilote Kawasaki ne peut plus en effet être rejoint. Tom Sykes, son coéquipier, se maintient lui à la deuxième place du classement général avec 336 points à son actif. Malgré son absence à Magny-Cours, Randy Krummenacher conserve quant à lui la quinzième place. En Supersport, Kenan Sofoglu est contraint de céder les commandes du championnat à Lucas Mahias. Kyle Ryde glisse à la douzième place alors queMichael Canducci se maintient en quinzième position.

L’histoire

Depuis son arrivée dans l’équipe Kawasaki, Jonathan Rea écrit sa légende. En remportant la première course du week-end à Magny-Cours, antépénultième étape de la saison 2017, le Britannique a décroché son troisième titre de champion du monde d’affilée. Un exploit qu’aucun autre pilote n’avait réussi à accomplir jusqu’à présent. Jonathan Rea a par la même occasion signé sa cinquantième victoire dans la discipline, sa douzième de la saison. Avec désormais cent huit podiums à son actif, il n’est plus qu’à une longueur de Carl Fogarty, son illustre compatriote.

Je n’ai pas de mots pour décrire mon emotion ; j’ai tellement fait de sacrifices pour arriver là. Ma famille aussi… Mes parents qui m’ont permis de débuter, ma femme et mes enfants qui me soutiennent au quotidien. Et puis toute l’équipe sans qui ses succès ne se seraient jamais concrétisés.

Jonathan Rea

Une équipe qui a elle aussi profité de son week-end dans la Nièvre pour rafler le titre “Teams”.

 

Timmy Hansen et la PEUGEOT 208 WRX brillent à Estering

Rallycross – Allemagne – Estering – Dimanche 1er Octobre 2017

A l’issue d’un week-end mouvementé , Timmy Hansen a retrouvé la saveur du podium en signant une belle deuxième place à Estering (Allemagne), dans le cadre de la onzième manche du Championnat du monde FIA de Rallycross. 

  • Timmy Hansen avait fait de cette course allemande un défi personnel. Il l’a relevé avec brio en remportant nettement la deuxième manche qualificative sur ce circuit qui ne lui a jamais réussi. Troisième à l’issue des phases qualificatives, le Suédois terminait deuxième en finale et remontait sur le podium pour la première fois depuis Mettet(4e rendez-vous de l’année), offrant à la PEUGEOT 208 WRX 2017 son neuvième Top 3 de la saison.
  • Kevin Hansen abordait, lui aussi, la course d’Estering avec un objectif clair : s’inviter en finale au volant de la PEUGEOT208 WRX 2016. Il a parfaitement réussi son pari. Mieux : il a même pointé à la deuxième place au cours de cette finale très animée. Malheureusement, la rupture d’un élément de suspension l’a empêché de concrétiser sa formidable prestation.
  • A l’inverse de ses équipiers, Sébastien Loeb a connu un week-end noir. Les circonstances de course ne lui ont pas permis d’exploiter le potentiel de sa voiture et son week-end s’est achevé prématurément avant la finale.

Ils ont dit …

Kenneth Hansen, Team Principal
« Nos trois voitures ont montré une belle pointe de vitesse ce week-end mais les circonstances n’ont pas toujours joué en notre sens. Nous savons que tout est possible sur ce circuit, le premier virage étant assez imprévisible. Un concurrent a poussé Sébastien lors de la Q1. Il lui a été difficile de revenir par la suite. En revanche, tout s’est bien enchaîné pour Timmy et Kevin. Nous avons été très proches d’avoir trois voitures en finale. De même, lors de la finale, Kevin et Timmy étaient un moment tous les deux dans le Top3. Nous avions le potentiel de gagner ce week-end et nous ferons le maximum pour que ce soit à nouveau  le cas au Cap, lors de la dernière course. »

Sébastien Loeb (pilote de la PEUGEOT 208 WRX #9)
« C’est vraiment un week-end à oublier en ce qui me concerne ! Il n’y a pas eu une seule manche où j’ai vraiment pu m’exprimer. C’est très frustrant. Je me suis à chaque fois retrouvé dans les bouchons. Le premier virage est très déterminant mais c’est souvent la loterie. Ça n’a jamais tourné en ma faveur au départ. J’ai toujours fait un ou deux tours derrière des concurrents qui n’étaient pas très rapides. Ça a été compliqué jusqu’au bout alors que la voiture était plutôt bien. Par exemple, en demi-finale, j’étais le deuxième plus rapide au tour. Mais je me suis retrouvé bloqué par Eriksson en travers de la piste juste devant moi. Je ne pouvais rien faire ! En performance, nous étions dans le coup, et même plus que j’imaginais sur ce circuit. C’est encourageant. En revanche, pour le podium final au championnat, il est clair que la situation se complique. »

Timmy Hansen (pilote de la PEUGEOT 208 WRX #21)
« Ce fut un très bon week-end pour moi. J’ai gagné en Q2 avec un joli chrono. Tout le travail que j’ai effectué depuis la course de Riga a porté ses fruits. J’ai eu une approche un peu plus décontractée et c’est très agréable de revenir sur le podium. Je pense qu’il nous faut juste améliorer un peu nos départs pour gravir une marche supplémentaire. Un instant, j’ai bien cru que nous allions finir sur le podium Kevin et moi, ce qui aurait été extraordinaire. Je suis parti à la poursuite de Mathias Ekström mais je n’ai pu le rattraper. Cette deuxième place me comble néanmoins, surtout sur ce circuit. »

Kevin Hansen (pilote de la PEUGEOT 208 WRX #71)
« Je suis absolument ravi d’avoir terminé deuxième de ma demi-finale.J’étais vraiment rapide. Partir en finale depuis la deuxième ligne avec unevoiture de 2016 est vraiment une belle performance. J’ai pu sortir du premièrevirage à la troisième place et, au tour suivant, j’ai doublé Petter Solberg. Ily a eu un contact et ma suspension a été endommagée. Dommage : jusque-là, tout se déroulait de manière magique ! Je n’avais pas réalisé tout desuite que j’avais l’opportunité de finir deuxième… Lorsque je l’ai appris , ça m’a un peu déçu mais je retiens surtout le positif. J’ai démontré quej’étais dans le coup. J’ai vraiment le sentiment d’avoir franchi un seuilsur ces dernières courses. »

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