La boue s’invite en Pologne

Rally Poland (29 juin – 2 juillet 2017) – Shakedown

Détrempé par les orages de la nuit, le shakedown du Rallye de Pologne s’est vite transformé en bourbier. Andreas Mikkelsen, Craig Breen et Stéphane Lefebvre en ont profité pour travailler sur les réglages de leurs Citroën C3 WRC dans ces conditions.

– Alors que les reconnaissances s’étaient déroulées sous un soleil estival, des orages éclataient au cours de la nuit, détrempant le shakedown et les spéciales qui seront empruntées ce week-end.

– Lors de son premier run, Andreas Mikkelsen rencontrait un problème électronique qui le contraignait à revenir au parc d’assistance. Le Norvégien repartait rapidement, mais il découvrait une route déjà défoncée par le passage répété des voitures.

– Tout au long de la matinée, les trois pilotes Citroën Total Abu Dhabi WRT passaient en revue les différents réglages de suspensions pour ces conditions inédites.

– Andreas Mikkelsen réalisait le meilleur chrono des C3 WRC lors du quatrième de ses cinq passages, en 2’15’’2. Stéphane Lefebvre réalisait un temps de 2’16’’0, juste devant Craig Breen en 2’16’’6.

– Cet après-midi, les équipages se retrouveront sur la Grand-Place de Mikolajki pour la cérémonie de départ. Ils effectueront ensuite un premier passage par la super spéciale de Mikolajki Arena, à partir de 19h08.

 

Andreas Mikkelsen
« Nous n’avons pas pu faire notre premier run correctement à cause d’un petit problème technique. Dès notre deuxième passage, la route était défoncée et ce n’était pas évident de tester nos réglages, tant les conditions étaient différentes de ce que nous avons rencontré en essais. Nous avons tout de même procédé à quelques petits ajustements. S’il continue à pleuvoir, le travail effectué ce matin nous sera utile. »

Stéphane Lefebvre
« Je me sens bien au volant, mais nous manquons encore de motricité et de performance pure. Nous avons énormément travaillé ce matin, pour tester les différentes configurations de suspensions. Les ingénieurs vont maintenant travailler pour définir les meilleurs réglages. Je préférerais que la météo revienne au beau temps et que les spéciales sèchent, nous serions sans doute plus à l’aise. »              

Craig Breen
« Avec la pluie tombée au cours de la nuit, la route s’est rapidement détruite. Lors de notre dernier passage, cela ressemblait plus à un champ de bataille qu’à une spéciale de rallye ! Nous avons essayé pas mal de choses pour ce genre de conditions, mais je crois qu’il faut que nous nous préparions à un rallye difficile. Tout dépendra de l’évolution des conditions météo… »                                    

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« MAXIMUM ATTACK » pour Peugeot, avec le lancement de la 3008DKR Maxi

Communiqué de presse 28/06/2017

  • Sur la trajectoire du succès au Dakar 2017, les ingénieurs de Peugeot Sport présentent la nouvelle Peugeot 3008DKR Maxi.

  • Les améliorations apportées sur la dimension et les suspensions de l’auto tendent vers davantage de stabilité et de performance pour la ‘’DreamTeam’’ Peugeot Total.

  • C’est Sébastien Loeb qui a été désigné pour étrenner la nouvelle voiture en course, lors du Silk Way Rally du 7 au 22 juillet prochain.

Fort de deux victoires sur les éditions 2016 et 2017 du redoutable Rallye Dakar, disputé en Amérique du Sud en janvier, Peugeot Sport révèle la voiture qui succède à la Peugeot 3008DKR : une bête de compétition basée sur le modèle de série Peugeot, le nouveau SUV 3008, récompensé par le titre de « Voiture de l’Année 2017 ».

La Peugeot 3008DKR Maxi est conçue pour s’attaquer aux pistes, dunes et terrains des plus difficiles rallyes-raid au monde et visera – comme son nom l’indique – toujours plus de performances. La nouvelle auto est 20 centimètres plus large que la précédente (pour une largeur totale de 2,40m), dû à l’élargissement de la cinématique des suspensions de 10 centimètres par côté. Les triangles de suspension inférieurs et supérieurs, les biellettes et les arbres de transmission ont été changés. L’objectif recherché par les ingénieurs de Peugeot Sport : gagner en stabilité et améliorer la dynamique du véhicule.

Si ces nouvelles évolutions suivent un programme de développement d’un an, la Peugeot 3008DKR Maxi fera ses débuts en course dès le Silk Way Rally 2017 : une étape décisive dans le processus technique, avec pas moins de 10 000km à parcourir, de Moscou (Russie) à X’ian (Chine) en passant par les steppes du Kazakhstan.

Le rôle de Sébastien Loeb sera de tester les modifications apportées afin de diriger l’orientation des prochains essais, en vue du Dakar 2018. Mais, comme le souligne Bruno Famin, Directeur de Peugeot Sport, il n’existe qu’un unique objectif sur cette épreuve de 15 jours : la victoire. Sébastien Loeb sera accompagné dans l’aventure Silk Way Rally par Stéphane Peterhansel, vainqueur du Dakar, et le tenant du titre Silk Way Rally, Cyril Despres, tous les deux au volant de la Peugeot 3008DKR, la version qui a conclu le triplé au Dakar 2017.

L’expérience de Carlos Sainz, qui retrouvera la ‘’Dream Team’’ pour le prochain Dakar, s’est avérée cruciale dans la mise au point de la Peugeot 3008DKR Maxi lors de 3 séances de test qui ont eu lieu au Maroc, au Portugal et en France.

ILS ONT DIT

Bruno Famin, Directeur de Peugeot Sport

« Avant même d’avoir pris le départ du Dakar en janvier, nous avions commencé à travailler sur la prochaine génération de la Peugeot 3008DKR.. Nos ingénieurs avaient comme mission de poursuivre leurs efforts et d’étudier de nouvelles pistes d’amélioration technique. Les dernières évolutions apportées à la voiture devraient permettre plus de performances dans nos prochains défis sportifs et donner la meilleure chance de succès à nos équipages et. : le plus difficile quand on a gagné, c’est de réitérer la victoire. La Peugeot 3008DKR Maxi sera confiée à Sébastien Loeb et Daniel Elena pour ses débuts en compétition lors du Silk Way Rally. Plusieurs séances d’essais ont déjà été menées par chacun de nos pilotes. Les données qui seront collectées en course nous aideront à définir la configuration définitive pour le prochain Dakar. »

Sébastien Loeb, pilote du Team Peugeot Total

« Je pense que la voiture est plus stable, maintenant qu’elle est plus large. Les sensations sont un peu différentes au volant. Dans les parties étroites et techniques, elle est plus encombrante, mais en termes de stabilité et de pilotage, c’est vraiment mieux. La voiture a moins tendance à prendre de roulis et elle donne davantage confiance pour attaquer et glisser. Je dirais que le point fort de la Peugeot 3008DKR Maxi est sa capacité en hors-piste. Avec ses voies larges et ses grandes roues, on peut aller plus ou moins n’importe où. Elle n’est peut-être pas aussi agile sur les routes qui ressemblent à des spéciales de rallye, mais ce territoire est davantage celui des quatre roues motrices. Le point fort de notre voiture est de pouvoir s’attaquer à tout avec confiance, et surtout aux dunes. »

Carlos Sainz, pilote du Team Peugeot Total

« J’ai eu de bonnes sensations avec la nouvelle Peugeot 3008DKR Maxi lors des essais et c’est vraiment un bon en avant par rapport à la précédente version : j’ai senti que nous avions fait des progrès. Le changement le plus visible est l’élargissement des voies, qui devrait nous permettre d’attaquer davantage dans les virages. La voiture semble également plus stable dans le rapide et sur les routes plus cassantes. Au fil des années, il devient de plus en plus difficile d’améliorer le package, mais le travail des ingénieurs de Peugeot Sport est remarquable. J’ai essayé de les aider autant que possible. C’est fantastique de voir les ingénieurs tenter de tirer le maximum d’une voiture déjà optimisée, et très excitant de suivre le cheminement du développement à peine de retour du Dakar. »

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Championnat du monde MotoGP, Grand Prix des Pays-Bas

Morbidelli reprend la main

Après avoir prolongé son contrat avec Marc VDS Racing pour débuter en MotoGP, Franco Morbidelli a profité du Grand Prix des Pays-Bas pour renouer avec la victoire et conforter son avance au classement Moto2.

Les courses

C’est sa cinquième victoire en huit courses, mais certainement la plus belle. Pour s’imposer sur le circuit d’Assen, Franco Morbidelli a dû en effet attaquer comme un forcené tout en raisonnant comme un vieux sage. Du premier au dernier tour, le pilote italien a dû rendre coup pour coup à Lüthi, Pasini, Nakagami et Oliveira.

« J’ai tout donné dans le dernier tour pour m’assurer que personne ne pourrait doubler au freinage de la dernière chicane, confie Franco.

Cette victoire en est d’autant plus belle que cela faisait deux courses que je n’étais plus monté sur le podium. »

Longtemps dans le groupe de tête, Alex Marquez a décroché en fin de course pour passer sous le drapeau à damier en sixième position. L’an dernier, Jack Miller avait remporté son premier succès en MotoGP sur le circuit d’Assen. Il pleuvait alors des cordes. Cette année, il est passé sous le drapeau à damier en sixième position, soit son meilleur résultat de la saison. Seulement treizième sur la grille, l’Australien a réalisé une belle remontée en ignorant les gouttes de pluie qui avaient décidé de jouer avec les nerfs des pilotes dans les derniers tours de course. Tito Rabat a lui sauvé un week-end très compliqué en se classant douzième après s’être élancé de la dernière ligne de la grille de départ. Jamais à l’aise aux essais à cause du froid et de la pluie, l’Espagnol a eu beaucoup de mal à prendre confiance sur la rapide et technique piste hollandaise. En Moto3, Kornfeil s’est classé dix-septième et Pulkkinen est tombé.

Le championnat

Grâce à sa victoire, la cinquième en huit courses, Morbidelli se redonne un peu d’air au classement général. Le leader du championnat porte en effet à douze points son avance sur Lüthi. Marquez conserve sa troisième place grâce aux dix points inscrits en Hollande. En MotoGP, Miller gagne deux places, le voilà désormais onzième du classement général. Rabat ne bouge pas de la dix-septième place, tout comme Kornfeil en Moto3. Le pilote Peugeot garde sa vingt-quatrième position.

L’histoire

L’an prochain, Franco Morbidelli effectuera ses grands débuts en MotoGP avec l’équipe Estrella Galicia 0,0 Marc VDS. Le leader du championnat du monde Moto2 a en effet signé le contrat que lui proposait la structure belge pour passer dans la catégorie supérieure durant le week-end du Grand Prix des Pays-Bas. Un contrat de deux saisons avec une troisième année en option qui devrait permettre à l’Italien de prendre ses marques dans la classe reine avec sérénité.

« Je suis content que nous ayons trouvé cet accord dès à présent car je vais maintenant pouvoir me concentrer sur la quête du titre de champion du monde Moto2 », a déclaré Morbidelli,très heureux de la confiance qui lui est ainsi témoignée, mais aussi de l’opportunité que viennent de lui offrir Marc van der Straten et Michael Bartholemy. En moins de deux saisons, le Romain aura réussi à faire l’unanimité dans la structure VDS. L’an dernier, pour ses débuts, il avait réussi à monter à huit reprises sur le podium avant de terminer le championnat du monde Moto2 en quatrième position. Cette saison, Morbidelli mène la danse depuis sa victoire au Qatar.

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Alpine remonte sur le podium LMP2 des 24 Heures du Mans

  • Le classement final des 24 Heures du Mans a été modifié après la disqualification de la Vaillante Rebellion n°13.
  • Les équipages Signatech Alpine Matmut progressent donc au classement général : l’Alpine A470 n°35 termine sur le podium du LMP2, tandis que la n°36 est huitième.

À l’issue des vérifications techniques, des irrégularités ont été constatées pour le concurrent n°13 (modification sur la carrosserie et intervention non autorisée dans le parc fermé à l’issue de la course). Le collège des commissaires a donc prononcé l’exclusion de cette voiture, avec une conséquence directe sur le classement de l’épreuve.

Pilotée par Nelson Panciatici, Pierre Ragues et André Negrão, l’Alpine A470 n°35 termine donc l’épreuve en quatrième position du classement général et troisième de la catégorie LMP2.

Huitième de sa catégorie, la n°36 – partagée par Romain Dumas, Gustavo Menezes et Matt Rao – marque en outre les points de la cinquième place au Championnat du Monde FIA WEC. L’équipage se hisse ainsi en troisième position du Trophée FIA LMP2.

Bernard Ollivier, Directeur général-adjoint d’Alpine
« Bien que tardive, cette décision illustre l’équité sportive qui règne en Championnat du Monde FIA WEC et aux 24 Heures du Mans. Nous regrettons simplement que notre équipe n’ait pas pu fêter le résultat de la n°35 sur le podium. Après la victoire de l’A442B en 1978, la quatrième place de l’A470 n°35 constitue désormais le deuxième meilleur résultat au scratch d’Alpine aux 24 Heures du Mans. »

Philippe Sinault, Team Principal Signatech Alpine Matmut
« La décision des commissaires nous permet de décrocher le troisième podium LMP2 d’Alpine au Mans en quatre ans. C’est une petite consolation pour l’équipe. Une partie des irrégularités sanctionnées avait été relevée et questionnée dès la fin de la matinée et il est donc dommage que la décision n’ait été prise qu’après l’arrivée. Je n’aime pas refaire les courses avec des hypothèses, mais il faut se souvenir qu’André Negrão était en bagarre avec la n°13 et qu’il a été obligé d’attaquer très fort, dégradant un peu plus les freins qui ont lâché à 50 minutes de l’arrivée. C’est sans doute là que notre rêve d’un podium absolu aux 24 Heures du Mans s’est envolé. »

Classement final LMP2 (sous réserves)

1. Jackie Chan DC Racing n°38 – 90 pts
2. Vaillante Rebellion n°31 – 52 pts
3. Signatech Alpine Matmut n°36 – 42 pts
4. Jackie Chan DC Racing n°37 – 41 pts
5. Signatech Alpine Matmut n°35 – 38 pts
5. CEFC Manor TRS Racing n°24 – 38 pts
5. G-Drive Racing n°26 – 38 pts
8. TDS Racing n°28 – 17 pts
9. Vaillante Rebellion n°13 – 14 pts
10. CEFC Manor TRS Racing n°25 – 10 pts

Aston Martin et Total s’imposent au Mans

Les lubrifiants Total ont contribué à la victoire de l’Aston Martin V8 Vantage GTE #97 dans la catégorie GTE Pro lors de la 85e édition des 24 Heures du Mans.

GRAND SPECTACLE
La catégorie Grand Tourisme n’a pas failli à sa réputation ce week-end dans la Sarthe, offrant un incroyable spectacle aux 258 500 spectateurs présents puisque l’écart entre les leaders n’a jamais excédé trente secondes. Du grand spectacle et une fin de course tendue entre les équipes Aston Martin Racing et Corvette Racing – GM. A quarante-cinq minutes de l’arrivée, la Chevrolet Corvette C7.R #63 et l’Aston Martin V8 Vantage GTE #97 ont regagné leurs stands respectifs au même moment pour une spectaculaire explication finale entre l’Américain Jordan Taylor et le Britannique Jonny Adam.

Ce dernier, au terme d’un superbe duel, a pris l’avantage à l’entame du dernier tour pour offrir à Aston Martin Racing et Total, avec ses équipiers Darren Turner et Daniel Serra, une superbe victoire dans la catégorie LM GTE Pro.

LE RÔLE PRÉPONDÉRANT DES LUBRIFIANTS TOTAL
« Confiants quant à la fiabilité de leur V8, les ingénieurs motoristes Aston Martin nous ont demandé de leur apporter de la performance, explique Romain Aubry, le coordinateur technique de Total Sponsoring & Compétition. Nous leur avons proposé un grade 40 pour le lubrifiant moteur, et les résultats ont été immédiats avec un gain de puissance significatif par rapport au produit qu’ils utilisaient auparavant. Ce fut décisif en qualifications avec la pole position signée par Darren Turner, mais également en course. Les caractéristiques de notre produit ont également permis de diviser par deux la consommation d’huile moteur, si bien qu’avec un seul appoint réalisé au cours de la nuit en profitant d’une intervention sur les freins de la #97, nous n’avons pas impacté la stratégie de façon négative. Enfin, des essais libres à la course, nous aurons procédé à une cinquantaine d’analyses des lubrifiants moteur et boîte de vitesses afin d’offrir à Aston Martin Racing des diagnostics en temps réel, sans la moindre alerte. »

Aston Martin Racing sera de retour en piste le 16 juillet aux 6 Heures du Nürburgring dans le cadre du Championnat du monde d’endurance de la FIA.

Superbike world championship, Misano

Sofuoglu Catches Up

Winner for the fourth time in a row, Kenan Sofuoglu is now only five points from the leader of the Supersport world championship. Enough to nourish hopes of a new title…

The Races

Nothing seems capable of stopping Kenan Sofuoglu. After Assen, Imola and Donington, the Kawasaki rider won Misano a fourth time in a row, this time defeating Jules Cluzel, the only opponent having resisted the defending world champion.

I’m very happy with this win for the team, who managed the weekend perfectly, and for Kawasaki, who helped us have a super motorcycle again. I knew that Mahias had fallen, but I wasn’t prepared to settle for a place as a runner-up. I wanted to win and I did everything I needed to get it. My pace was faster than Cluzel’s and I took advantage of it.

Kenan Sofuoglu

Nineteenth on the starting grid, Kyle Smith came in fourteenth at the finish line. In Superbike, Tom Sykes won the first race of the weekend by skilfully taking advantage of the mistakes as well as the misfortunes of his opponents. First the fall of Van der Mark, then that of Melandri, and finally the error made by Davies who crashed in the last lap, taking Jonathan Rea with him. After leaving the track, the latter was able to start off again and catch up with his teammate before taking third place on the podium behind Alex Lowes. In the second race, the two Kawasaki riders lost to Marco Melandri but made it to the podium. Randy Krummenacher took seventh and eighth places.

The Championship

As Chaz Davies didn’t manage to score a single point in Italy, Jonathan Rea and Tom Sykes broke away in the overall standings. Fifty points currently separate the two Kawasaki riders, while the leader now has a hundred-and-eleven point lead over Davies. Krummenacher holds fifteenth place with forty-four points. In Supersport, Kenan Sofuoglu is only five points behind Mahias. Kyle Ryde is in eighth place, tying on points with Rolfo. Canducci, who scored no points at Misano, still holds fifteenth place in the standings.

The Background

This year again, Kawasaki were the team to beat at Misano. Winner of the last six races organized on the « Marco Simoncelli » international circuit, ridden by Tom Sykes and Jonathan Rea, the ZX-10 RR was the real threat. For once, the Greens had problems with their tyres and couldn’t score a twin-win, with Sykes winning on Saturday afternoon, and Marco Melandri on Sunday. But each Kawasaki rider made it to both podiums over the weekend. And as the contract between the managers of the Adriatic Coast circuit and the promoter of the Superbike World Championship has been extended until 2020, no doubt the ZX-10 RR will add a few more lines to its track record in Italy.

We weren’t the best performers this weekend.  We suffered on Sunday in particular when the riders found their bike didn’t behave the same as the day before. But the most important thing is that we were able to consolidate our first two places in the overall standings.

 Guim Roda,
The Roda team
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Championnat du monde de superbike, Misano

Sofuoglu a refait son retard

Vainqueur pour la quatrième fois de suite, Kenan Sofuoglu est revenu à cinq point du leader du championnat du monde Supersport. De quoi nourrir l’espoir d’un nouveau titre…

 

 

 

 

 

 

Les courses

Rien ne semble pouvoir arrêter Kenan Sofuoglu. Après Assen, Imola et Donington, le pilote Kawasaki a décroché à Misano une quatrième fois de rang en s’imposant cette fois devant Jules Cluzel, seul adversaire à avoir réussi à résister au champion du monde en titre.

Je suis très heureux de cette victoire pour le team, qui a parfaitement géré le week-end, et pour Kawasaki qui nous a encore bien aidés pour disposer d’une super moto, Je savais que Mahias était tombé, mais je n’étais pas disposé à me contenter d’une place d’honneur. Je voulais cette victoire et j’ai tout fait pour aller la chercher. J’avais un rythme supérieur à celui de Cluzel et j’en ai profité.

Kenan Sofuoglu

Dix-neuvième sur la grille, Kyle Smith s’est lui classé quatorzième sur la ligne d’arrivée. En Superbike, Tom Sykes a remporté la première course du week-end en profitant adroitement des erreurs mais aussi des malheurs de ses adversaires. D’abord la chute de Van der Mark, puis celle de Melandri, et enfin le faux pas de Davies parti à la faute dans le dernier tour en entraînant avec lui Jonathan Rea. Après sa sortie de piste, ce dernier a tout de même pu repartir pour rejoindre son coéquipier sur le podium en allant chercher la troisième place derrière Alex Lowes. Dans la deuxième course, les deux pilotes Kawasaki se sont inclinés derrière Marco Melandri mais ont tout de même pu remonter de concert sur le podium. Randy Krummenacher a lui enchaîné une septième et une huitième places.

Le championnat

Chaz Davies n’ayant pu inscrire le moindre point en Italie, Jonathan Rea et Tom Sykes ont fait le break au classement général. Cinquante points séparent actuellement les deux pilotes Kawasaki, alors que le leader compte désormais cent onze longueurs d’avance sur Davies. Krummenacher occupe quant à lui la quinzième place avec quarante-quatre points. En Supersport, Kenan Sofuoglu ne compte plus que cinq points de retard sur Mahaias. Kyle Ryde pointe en huitième position à égalité de points avec Rolfo qui le précède. Canducci, qui n’a pas marqué de points à Misano, occupe toujours la quinzième place du classement.

L’histoire

Cette année encore, le team Kawasaki était l’équipe à battre à Misano. Victorieuse des six dernières courses organisées sur le circuit international “Marco Simoncelli“, aux mains de Tom Sykes et de Jonathan Rea, la ZX-10 RR faisait en effet figure d’épouvantail. Une fois n’est pas coutume, les Verts ont souffert avec leurs pneus et n’ont pu obtenir le doublé. Si Sykes a gagné samedi après-midi, c’est Marco Melandri qui s’est imposé dimanche. Les deux pilotes Kawasaki sont toutefois montés ensemble sur les deux podiums du week-end. Et comme le circuit de la côte adriatique a prolongé son contrat avec le promoteur du championnat du monde Superbike jusqu’en 2020, nul doute que la ZX-10 RR devrait pouvoir ajouter quelques lignes à son palmarès en Italie.

Nous n’étions pas les plus performants ce week-end ; nous avons surtout souffert le dimanche avec des pilotes qui n’ont pas retrouvé sur leur moto le comportement de la veille. Mais le plus important reste tout de même d’avoir pu conforter nos positions aux deux premières places du classement général.

Guim Roda,
team Roda
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Les Alpine A470 au cœur d’une édition de légende

  • Signatech Alpine Matmut place ses deux Alpine A470 à l’arrivée des 24 Heures du Mans.
  • Sur le podium du classement général à moins d’une heure de la fin, la n°35 (Panciatici / Ragues / Negrão) termine finalement quatrième des LMP2.
  • À l’issue d’une superbe remontée, la n°36 (Dumas / Menezes / Rao) se classe dans le top 10 de sa catégorie.

Passionnante de la première à la dernière minute, la 85e édition des 24 Heures du Mans restera certainement parmi les plus marquantes de l’histoire. Sous une chaleur suffocante, les 258 500 spectateurs ont assisté à une succession de rebondissements et de faits de course, éliminant la plupart des favoris pour la victoire absolue. Les LMP2 ont été placées sous les feux de la rampe, puisque deux d’entre elles terminent sur le podium du classement général.

Samedi après-midi, le premier coup de théâtre impliquait l’Alpine A470 n°36. Après une vingtaine de minutes, Gustavo Menezes tirait tout droit au bout de la ligne droite des Hunaudières. L’Américain ne pouvait s’extraire du bac à graviers et il devait attendre l’intervention des commissaires pour repartir. L’équipe décidait alors de modifier la stratégie et de confier un quadruple relais à Matt Rao.

Comparativement, le début de course de la n°35 était plus calme. Huitième sur la grille de départ, Nelson Panciatici s’emparait immédiatement de la septième place. Appliquant à la lettre le tableau de marche de l’équipe, il s’ancrait au sein du groupe de tête des LMP2.

Dans la soirée, la n°36 était de nouveau ralentie. Romain Dumas devait s’arrêter une demi-heure, le temps de changer la pompe à huile de la boîte de vitesses endommagée en début de course. Vers 23 heures, Matt Rao devait lui aussi stopper pour que l’équipe solutionne un problème électronique.

À minuit, la n°36 était pointée en vingtième position des LMP2. Dans le même temps, l’équipage n°35 était récompensé de sa régularité par une cinquième place provisoire. Dans le même tour que les leaders, le trio Panciatici / Ragues / Negrão conservait toutes ses chances de victoire !

Rythmée par des sorties de piste provoquants des neutralisations par ‘slow zone’ ou voiture de sécurité, la nuit était bénéfique à l’équipe Signatech Alpine Matmut. Lorsque le soleil se levait, la n°35 s’était hissée en quatrième position, tandis que la n°36 était douzième.

La remontée héroïque se poursuivait au cours de la matinée : le trio Panciatici / Ragues / Negrão prenait le meilleur sur les Vaillante Rebellion, qui avaient imprimé leur rythme pendant la première moitié de la course. À deux heures de la fin, la n°35 pointait non seulement en deuxième position de la catégorie LMP2, mais aussi au troisième rang du classement général !

Malgré la pression exercée par son compatriote Nelson Piquet, André Negrão gérait parfaitement la situation. Toutefois, à 40 minutes de l’arrivée, le Brésilien se retrouvait sans freins à l’avant et il échouait dans un bac à graviers. Il repartait puis s’arrêtait au stand, pour que les mécaniciens puissent changer les disques. La n°35 terminait finalement quatrième du LMP2 et cinquième du classement général.

Au volant de la n°36, Romain Dumas arrachait la neuvième position des LMP2, grâce à un rythme soutenu et à un ultime arrêt parfaitement programmé. Ce résultat s’accompagnait de points, potentiellement précieux pour le Championnat du Monde FIA WEC en fin de saison.

Bernard Ollivier, Directeur général-adjoint d’Alpine
« C’est une course dont nous nous rappellerons très longtemps. En vingt-quatre heures, nous sommes passés par tous les états. Malgré les difficultés, l’équipe s’est soudée comme un seul homme pour défendre les valeurs d’Alpine, telles que la combativité et le panache. Jusqu’au bout, nous n’avons rien lâché, comme le démontre la place gagnée par Romain Dumas dans les derniers tours. Les mécaniciens, les ingénieurs, les pilotes : tout le monde a fait un travail extraordinaire. Au bout du chemin, le résultat brut n’est pas à la hauteur de ce que nous étions venus chercher, mais le sport est une
leçon permanente d’humilité et notre détermination sera encore plus forte lors des prochaines courses.»

Philippe Sinault, Team Principal Signatech Alpine Matmut
« Nous avons vécu un moment presque irréel en voyant, sur les moniteurs de chronométrage, notre Alpine A470 classée en deuxième position absolue des 24 Heures du Mans. Le rêve n’a pas duré jusqu’au bout et je suis évidemment frustré par le résultat final. Mais je n’ai aucun regret sur la façon dont nous avons géré cette course. Très vite, nous avons su que nous n’étions pas le plus rapides. Dès lors, il fallait trouver des solutions pour rester au contact. En économisant le carburant et les pneumatiques, nous avons réussi à passer notre stratégie sur des relais de dix tours au lieu de neuf. Je dois féliciter les ingénieurs qui ont bâti cette stratégie, ainsi que les mécaniciens qui ont été impériaux lors des arrêts ou des interventions non programmées. L’essentiel de ma déception vient du fait que le résultat ne récompense pas l’équipe à la hauteur de son implication. »

Signatech Alpine Matmut n°35​

Nelson Panciatici
« Ça aurait été fantastique de terminer troisièmes, d’autant que cette opportunité ne se représentera peut-être pas de sitôt. Nous n’avions pas le rythme le plus rapide pour la course, mais nous roulions sans faire d’erreur et cela était en passe de payer. J’ai passé un très bon week-end avec Pierre et André, nous formons un bon équipage et je crois que nous avons le potentiel pour obtenir d’autres bons résultats. »

André Negrão
« Je garderai toujours le souvenir de cette course, avec cette équipe fantastique. Nous n’avons pas fait d’erreur : les changements de pilote, les pneumatiques, le carburant, tout s’enchaînait bien jusqu’à ce que ce problème de freins ne nous prive du podium. C’est dommage, mais à nous de nous servir de cette expérience pour être encore plus forts. Je suis déjà impatient d’être au Nürburgring pour montrer à nouveau ce dont nous sommes capables. »

Pierre Ragues
« C’est un peu difficile de passer à côté d’un podium au classement général. Ça aurait été un moment unique, pour nous pilotes comme pour l’équipe. Nous savions que nous étions un peu moins performants la journée, lorsqu’il faisait très chaud, et nous avons essayé de pousser pendant la nuit. Nous savions aussi que les freins constituaient un point critique, mais nous devions attaquer. Rien ne laissait présager qu’ils allaient nous lâcher de la sorte. »

Signatech Alpine Matmut​ n°36

Gustavo Menezes
« Ces vingt-quatre heures m’ont semblé plus longues que l’an passé ! Je me sens vraiment désolé pour tous les membres de l’équipe, ils méritaient mieux que ce résultat. J’ai fait une petite erreur en début de course et elle a été lourde de conséquences. Puis nous avons rencontré d’autres
problèmes techniques, mais cela ne nous a jamais découragés. Nous étions presque derniers et pourtant nous terminons dans le top 10 à l’issue d’un véritable marathon ! »

Romain Dumas
« C’est toujours bien de finir les 24 heures du Mans. Notre équipage a connu une course frustrante, puisque nous avons été retardés dès les premières minutes. Nous nous sommes battus jusqu’à la fin, pour les mécaniciens, pour Alpine et aussi pour soutenir la n°35 qui a fait une course incroyable. Cela fait partie du sport automobile, on ne peut jamais prévoir le déroulement des évènements. Cette expérience avec Alpine restera positive, car l’équipe représente des valeurs qui me tiennent à cœur.»

Matt Rao
« Il y a forcément un peu de déception après nos problèmes du début de course. Je suis néanmoins satisfait de notre niveau de performance : nous étions régulièrement parmi les plus rapides et je pense que nous avions le potentiel pour nous mêler à la bagarre en tête. Tout le monde a travaillé sans relâche ces dernières semaines et je tiens à féliciter chaque membre de l’équipe.»

Classement final LMP2 (sous réserves)

1. Jackie Chan DC Racing n°38 – 366 tours
2. Vaillante Rebellion n°13 +2 tours
3. Jackie Chan DC Racing n°37 +3 tours
4. Signatech Alpine Matmut n°35 +4 tours
5. United Autosports n°32 +4 tours
6. Graff n°40 +5 tours
7. CEFC Manor TRS Racing n°24 +6 tours
8. Cetilar Villorba Corse n°47 +13 tours
9. Signatech Alpine Matmut n°36 +15 tours
10. Tockwith Motorsports n°34 +15 tours…

Trafic chargé pour Alpine

  • Les qualifications des 24 Heures du Mans se sont achevées ce soir, après deux nouvelles séances de deux heures.
  • L’Alpine A470 n°35, partagée par Panciatici / Ragues / Negrão sera placée en 8e position sur la grille de départ.
  • Signatech Alpine Matmut place la n°36 de Dumas / Menezes / Rao au 11e rang.
  • Piégées par le trafic et les multiples neutralisations, les deux voitures n’ont pu afficher leur plein potentiel sur un tour.
  • Le départ de la 85e édition des 24 Heures du Mans sera donné samedi à 15h00.

 

Dans la continuité de la veille, une chaleur suffocante régnait sur la Sarthe. En début de soirée, l’air se rafraichissait tout de même avant la reprise des qualifications. La première session débutait à 19h00, mais elle était rapidement interrompue à cause de la sortie de route d’un concurrent. Il fallait plus d’une heure pour réparer les rails de sécurité avant de relâcher les voitures.

Au volant de l’Alpine A470 n°35, Nelson Panciatici profitait des conditions de piste favorables pour passer sous la barre des 3’30’’. Il occupait alors la troisième place provisoire des LMP2.

À un quart d’heure de la fin de la deuxième séance, Gustavo Menezes améliorait la position de la n°36, en 3’28’’856. Peu après, la session était écourtée après une nouvelle sortie de piste.

Les hostilités reprenaient à 22h00, pour deux heures supplémentaires. Parmi les premiers à s’élancer, Romain Dumas améliorait le chrono de la n°36 d’un dixième de seconde. Malheureusement, une nouvelle série d’accidents empêchait les pilotes Alpine de poursuivre leurs efforts.

Dans la dernière heure, Nelson Panciatici repartait à l’assaut du chrono. En 3’27’’794, il battait son meilleur temps de la Journée Test mais restait encore loin des leaders de la catégorie.

Jusqu’aux dernières minutes, Nelson Panciatici et Gustavo Menezes tentaient d’améliorer les positions des Alpine A470. Encore et toujours, le trafic avait raison de leurs efforts et ils ne parvenaient pas à faire mieux que 8e (n°35) et 11e (n°36).


Philippe Sinault, Team Principal Signatech Alpine Matmut
« Les qualifications font partie de la semaine des 24 Heures du Mans, mais elles ne nous ont pas réussi cette année. Je partage la frustration de nos pilotes, qui n’ont pas trouvé les tours clairs qui nous auraient permis d’être mieux placés sur la grille. Nos positions nous permettront tout de même de prendre le départ au sein du peloton de tête, c’est l’essentiel. Nous devons rester sereins, car nous avons été en mesure d’effectuer de longs relais avec des temps au tour constants. C’est ce qui comptera plus que tout pendant la course. »

Signatech Alpine Matmut n°35​

Nelson Panciatici
« Les qualifications des 24 Heures du Mans se jouent surtout avec le trafic. Mais je n’ai pas eu la moindre réussite, puisque mes trois tentatives ne m’ont pas permis de trouver le tour clair. Nous restons positifs, car la voiture fonctionne parfaitement. C’est frustrant sur le moment, mais nous savons que nous avons le potentiel pour faire un bon résultat ce week-end. »

Signatech Alpine Matmut​ n°36

Gustavo Menezes
« C’est à peine croyable : Romain et moi nous sommes retrouvés dans le trafic à chacun de nos tours rapides. Toutefois, je ne pense pas que notre écart avec les premiers s’explique totalement de cette façon. Nous n’avions sans doute pas le niveau de performance pour jouer la pole position. Cela veut dire que nous devons analyser toutes les données et continuer à travailler avant la course. »

Signatech Alpine Matmut poursuit sa préparation

  • La semaine des 24 Heures du Mans a débuté ce mercredi, avec les essais libres suivis d’une première séance de qualifications.
  • À l’issue de cette première confrontation, l’équipe Signatech Alpine Matmut place ses A470 en sixième (n°36) et septième (n°35) positions.
  • La grille de départ sera figée demain soir, à l’issue de deux autres séances chronométrées.

Au moment où une vague de chaleur caniculaire s’étendait sur toute la France, la 85e édition des 24 Heures du Mans débutait sur un bitume surchauffé à plus de 50°C. À 16h00, les soixante concurrents entraient en piste pour quatre heures d’essais libres.

L’équipe Signatech Alpine Matmut répartissait le travail entre ses voitures, avec l’objectif de préparer la course. Lors de cette session, les Alpine A470 effectuaient des tests d’endurance des pneumatiques, avec deux types de gommes différents.

Après deux heures de pause, la première séance de qualifications débutait avec une vingtaine de minutes de retard. Aussitôt, Nelson Panciatici (n°35) et Gustavo Menezes (n°36) s’élançaient pour signer un temps de référence. Malgré le trafic, Nelson prenait la troisième place provisoire de la catégorie LMP2. Quelques minutes plus tard, Gustavo faisait mieux pour quelques dixièmes, avec un tour en 3’31’’065.

En seconde partie de séance, Romain Dumas tentait lui aussi un run de qualifications au volant de l’Alpine A470 n°36. Là encore, le trafic était si dense que l’Alésien ne parvenait pas à améliorer le temps de Gustavo.

Lorsque le drapeau à damiers s’abaissait, les Alpine A470 achevaient cette première séance aux sixième et septièmes rangs du LMP2. Demain, les qualifications se poursuivront avec deux autres séances de deux heures, programmées à 19h00 et 22h00.

Philippe Sinault, Team Principal Signatech Alpine Matmut
« À l’issue de la Journée Test, nous savions que nous étions performants sur un tour, puisque nous avions réalisé les meilleurs temps de chaque séance. Aujourd’hui, nous avons donc décidé de nous focaliser sur la préparation de la course. Au début des essais libres, la piste était encore sale et glissante, mais elle s’est améliorée et nous avons adapté les réglages en conséquence. Nous avons effectué de longues séries de tours avec le même train de pneumatiques et les pilotes se sont montrés satisfaits du comportement des Alpine. Lors de la première séance de qualifications, nous avons cherché à assurer des temps pour le cas où la pluie s’inviterait demain. Le trafic a empêché nos pilotes de passer sous la barre des 3’30’’, mais nous espérons y parvenir demain. »

Signatech Alpine Matmut n°35​

Nelson Panciatici
« Les essais libres ont été productifs, nous avons effectué un bon travail d’équipe en essayant deux types de pneus distincts et en croisant les informations récoltées. Avec moins de trafic, mon temps des qualifications aurait été meilleur de plus d’une seconde. C’est un peu frustrant mais cela fait partie des qualifications au Mans. S’il ne pleut pas, je pense que la pole position se jouera demain car nous sommes encore loin de nos chronos de la Journée Test. »

Signatech Alpine Matmut​ n°36

Gustavo Menezes
« On ne peut pas dire que nos chronos du jour soient très rapides. Romain et moi avons été pris dans le trafic lors de nos tours les plus rapides. Par exemple, j’ai perdu presque deux secondes entre les Virages Porsche et la ligne de chronométrage. Il est par conséquent difficile de dégager une véritable hiérarchie ce soir. Avec un tour clair, nous serions à coup sûr dans le top 3. Nous verrons demain si nous y parvenons ! »