Rallye du Portugal

CITROËN TOTAL AU PIED DU PODIUM

Quatrième et septième places pour les DS3 WRC au Portugal. Longtemps dans le tiercé de tête, Kris Meeke ne s’est incliné que le dernier jour face au trio des Volkswagen, la victoire revenant à Jari Matti Latvala.

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Meeke dans le rythme

Vainqueur en Argentine, Kris Meeke a confirmé sa forme du moment en restant aux avant-postes pendant tout le rallye. Une superbe bataille l’a opposé d’abord à Jari Matti Latvala pour la victoire, en particulier le samedi matin. Puis il a résisté au retour de Sébastien Ogier avant de devoir plier, dimanche, suite à la rupture d’une barre antiroulis, pour finir quatrième. De son côté, aux prises avec des soucis de suralimentation, la paire Østberg-Andersson assure les points de la septième place. 

Monopole

Malgré la pression imposée par la DS3 WRC de Kris Meeke, les Volkswagen finissent par truster le podium, avec la victoire de Jari Matti Latvala, devant Sébastien Ogier et Andreas Mikkelsen. Au classement général, Sébastien Ogier porte son avance à 42 points. 

Yves Matton (Directeur Citroën Racing) :

« Nous pouvons nous réjouir de ce résultat. Les DS 3 WRC ont été compétitives et nous nous sommes battus aux avant-postes durant plus de deux jours. De plus, nous prenons des points à nos poursuivants au classement des constructeurs en confortant notre deuxième position. C’est bon signe pour la suite de la saison. »

 

Prochain rendez-vous : Rallye d’Italie (11-14 juin)

 

 

Grand Prix de Monaco

Infiniti Red Bull Racing aux avant-postes 

Dans une course marquée par le crash de Verstappen, Daniil Kvyat et Daniel Ricciardo terminent au pied du podium (4ème et 5ème). Victoire inattendue de Rosberg.

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Monaco convient aux RB11

Auteur d’une fin de course météorique, Daniel Ricciardo a eu le podium en vue jusqu’à l’ultime tour, avant de rétrocéder sa quatrième place à Daniil Kvyat, en respect de la stratégie de l’équipe. 

Plus de peur que de mal

Accident aussi spectaculaire que violent pour Max Verstappen, heureusement indemne. Le néerlandais prive au passage Romain Grosjean d’un nouveau top 10. 

Rosberg opportuniste

Cafouillage stratégique de Mercedes qui, en imposant un deuxième arrêt au stand à Lewis Hamilton, largement en tête du Grand Prix, l’a fait rétrograder à la troisième place. Nico Rosberg en a profité pour s’imposer pour la troisième fois de rang à Monaco, devant Sebastian Vettel. 

Daniil Kvyat (Infiniti Red Bull Racing) :

« Notre pari consistait à laisser passer Daniel pour qu’il aille chercher un podium grâce à des pneus super-tendres frais, mais s’il n’y parvenait pas, il me rendait ma quatrième place. C’est une journée très positive pour moi avec mon meilleur résultat en F1. Je vous laisse deviner la prochaine étape. » 

Prochain rendez-vous : GP du Canada (7 juin)

Grand Prix d’Allemagne

Citroën déroule sur le Ring

 Les Citroën C-Elysée WTCC s’imposent par deux fois sur la mythique Nordschleife du Nürburgring.

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 Un triplé pour débuter

José María López s’impose dans la première course devant Sébastien Loeb et Yvan Muller. Le numéro 1 mondial argentin a remporté toutes les courses 1 depuis le début de la saison. 

Un doublé pour conclure

Qu’importe la grille inversée, Yvan Muller et José María López ont pris le meilleur sur tous leurs rivaux au fil d’une seconde course très animée pour offrir un doublé à l’écurie Citroën Total.

 Une avance conséquente

José María López possède désormais 50 points d’avance au classement sur Sébastien Loeb, lequel devance Yvan Muller d’une longueur. Au championnat constructeurs, Citroën Total compte 115 points de plus que Honda. 

Linda Jackson, Directrice générale de Citroën :

« Je suis ravie de mon premier week-end passé sur le terrain avec Citroën Racing. En premier lieu, je dois évidemment saluer les résultats sportifs exceptionnels qui viennent récompenser le travail d’une équipe de collaborateurs professionnels et passionnés. Le talent du groupe de pilotes constitué par Yves Matton est également impressionnant, tout particulièrement sur ce circuit ! Le Nürburgring et la Nordschleife sont considérés comme des références dans le monde de l’automobile, Citroën peut donc être fier de voir ses C-Elysée triompher dans un tel contexte. »

 

Prochain rendez-vous : Russie (5-7 juin).

Grand Prix de France

Rabat confirme son regain de forme

 

Deuxième podium de rang au Grand Prix de France pour Tito Rabat qui confirme son retour au premier plan. Week-end au Mans en revanche plus compliqué pour Scott Redding. Le Britannique est en effet tombé dès le début course.

 

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Les courses

Après sa troisième place à Jerez, Tito Rabat a attaqué la cinquième manche du championnat du monde Moto2 avec une confiance retrouvée. Le pilote de l’équipe Galicia 0,0 Marc VDS s’est mis en valeur dès les essais libres en imposant son rythme et sa régularité. Qualifié sur la deuxième ligne de la grille de départ, le champion du monde en titre s’est rapidement installé aux avant-postes avec Thomas Lüthi et Johann Zarco dans sa ligne de mire. S’il a pu prendre le meilleur sur le Français, il n’a rien pu faire en revanche pour empêcher le Suisse de remporter son premier succès de la saison. « C’est un bon résultat pour le championnat, a commenté Rabat. Il confirme que nous avons retrouvé notre chemin après nos difficultés du début de saison. Il nous reste encore un petit cap à franchir pour gagner, et j’espère que nous le ferons en Italie pour la prochaine course. » Alex Marquez a été moins heureux. En proie à des problèmes de grip dès le début du week-end, le champion du monde Moto3 est tombé dès le début de course. Scott Redding en a fait autant en MotoGP. Comme l’ensemble des pilotes Honda, le pilote britannique s’est retrouvé en difficulté avec son pneu avant dès le départ. Et c’est en essayant de se frayer un chemin vers le top dix qu’il est tombé au virage de La Chapelle.

 

Le championnat

Avec son deuxième résultat blanc de la saison, Scott Redding repasse en treizième position au classement du championnat MotoGP. En Moto2, Rabat gagne une position. Désormais sixième du classement général, le champion du monde en titre n’est plus qu’à trente-six point du leader, Johann Zarco. Marquez glisse pour sa part à la dix-septième place.

 

 

L’histoire

Cinquième manche du championnat du monde MotoGP 2015, le Grand Prix de France a cette année encore fait le plein de spectateurs. Des dix-huit épreuves du calendrier, le rendez-vous du Mans est l’une des plus attendues. C’est aussi un modèle cité régulièrement en exemple par le patron du championnat, Carmelo Ezpeleta. Contrairement à d’autres organisateurs qui se contentent d’offrir au public le spectacle des essais et des courses, Claude Michy s’emploie depuis des années à offrir aux spectateurs de nombreuses animations. « On essaie d’améliorer tout ce qu’on peut au fil des saisons, explique le promoteur du Grand Prix de France. Cela commence par la facilité d’achat. On essaie de faire simple et efficace pour l’utilisateur. Le client paie, on lui doit quelque chose. » Côté cour, le promoteur peaufine les attractions, notamment avec le show mécanique, ou encore la fan zone qui permet au public de rencontrer les acteurs des Grands Prix et d’en découvrir la face cachée. « On y organise des jeux avec plein de choses à gagner, dont un accès à la grille de départ, poursuit Michy. On essaie toujours de trouver des connexions entre les spectateurs et les acteurs dans la mesure de ce que l’on peut faire. Chaque pays a ses spécificités. Un promoteur se doit d’adapter le contenu de son offre à la typologie de son public »

 

 

Grand Prix de Hongrie

Citroën trouve à qui parler

 

Après un doublé Lopez-Muller en première manche, les C-Elysée se sont inclinées dans la seconde face à Michelisz, le héros national hongrois. 

 

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López creuse l’écart

Grâce à un départ très incisif depuis la troisième place lors de la manche initiale, l’Argentin s’impose pour la troisième fois cette saison et distance un peu plus ses équipiers et rivaux au championnat. 

Une pole pour Muller

L’Alsacien a réussi à interrompre l’hégémonie de Lopez en qualifications. Hélas, un départ moyen en première manche l’a condamné à la deuxième place sur ce Hungaroring où dépasser est un exploit.

Un podium sans Citroën

Pour la première fois depuis longtemps, aucun « Chevron » ne figurait sur le podium de la course 2, remportée par Norbert Michelisz (Honda Civic Zengo) devant les Chevrolet Cruze de Coronel et Valente.

Yves Matton (Directeur Citroën Racing) :

« Nous savions que ce week-end serait difficile, avec un lest de 60 kg sur le circuit le plus sinueux de la saison. Mais nous sommes satisfaits de ce week-end et déjà tournés vers le Nürburgring. Il s’agira sans doute d’un temps fort du Championnat. »

 

Prochain rendez-vous : Nürburgring (15-17 mai)

 

Grand Prix d’Italie (Imola)

Un week-end parfait

Premier et deuxième des deux courses organisées sur le circuit d’Imola, Jonathan Rea et Tom Sykes n’ont pas fait de détails en Italie. Même chose en Supersport avec une nouvelle victoire pour Kenan Sofuoglu qui, comme Jonathan Rea, augmente son avance au classement général.

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Les courses

Dire que les deux pilotes Kawasaki ont dominé l’épreuve italienne du championnat du monde Superbike tient de l’euphémisme. A Imola, Jonathan Rea et Tom Sykes n’ont en effet laissé que des miettes à leurs adversaires. En tête dès le premier départ, ils ont pratiquement terminé roue dans roue une première course écourtée de moitié à la suite d’une chute ayant nécessité l’intervention des secours. La deuxième manche a livré pratiquement le même scénario, Tom Sykes s’accrochant un long moment dans sillage de son coéquipier avant de rendre les armes. « J’ai du mal à trouver les mots pour décrire ce que je ressens, confiait Rea à l’arrivée. Je n’ai jamais connu ce genre de situation, et j’ai aujourd’hui l’impression de vivre sur un nuage, même si tout cela est le résultat de l’excellent travail que nous réalisons depuis cet hiver avec l’équipe. » Deuxième des deux courses du jour, Tom Sykes était lui aussi satisfait de son week-end, même si la victoire se refuse toujours à lui depuis le début de l’année. « On a encore progressé, estime le Britannique. Jonathan roule vraiment très bien en ce moment, mais je me sens de mieux en mieux et la saison n’est pas terminée. » En Supersport, Kenan Sofuoglu a décroché à Imola la trentième victoire de sa carrière dans la discipline après un nouveau duel avec Jules Cluzel. Qualifié sur la première ligne de la grille de départ, Marco Faccani a lui franchi la ligne d’arrivée en cinquième position.

Le championnat

Grâce à son nouveau doublé, le quatrième de la saison, Jonathan Rea compte désormais quatre-vingt-sept points d’avance en tête du classement général. Tom Sykes se hisse en troisième position avec un retard de vingt-cinq points sur Leon Haslam. En Supersport, Kenan Sofuoglu porte son avance à trente sept points sur Jacobsen alors que Marco Faccani gagne deux places. Le voilà désormais neuvième du classement général.

L’histoire

S’il avait su ce qui l’attendait en début d’année en montant sur la ZX-10R, Jonathan Rea aurait certainement signé plus tôt chez Kawasaki. Depuis son arrivée au sein de l’équipe KRT, le Britannique enchaîne en effet les succès. Des dix premières courses de la saison, le leader du championnat en a déjà remporté huit. Quant aux deux autres, il s’y est classé deuxième. A Imola, Rea a ainsi fêté sa cent-cinquantième sortie en Mondial Superbike avec un nouveau doublé. Il égale par la même occasion le nombre de victoires (22) de son coéquipier, Tom Sykes, et devient le septième pilote de la discipline à enchaîner onze podiums de rang. Un véritable triomphe pour un pilote qui, à ce rythme là, devrait coiffer bien avant la fin de la saison la couronne de champion du monde.

 

Grand Prix d’Espagne

REGULIERS DANS LES POINTS

 

Ricciardo et Grosjean de nouveau dans le top 10 en Espagne, où Rosberg signe sa première victoire 2015.

 

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Fin de série

Après 4 pole positions consécutives, Lewis Hamilton a perdu la main en qualifications au profit de son coéquipier. Le lendemain, Nico Rosberg s’est montré sans égal en course et n’est plus qu’à 20 points du numéro 1 mondial au classement.

 Undercut

C’est aux stands que Lewis Hamilton a pris le meilleur sur Sebastian Vettel, en basculant sur une stratégie à trois arrêts contre deux au pilote Ferrari, qui avait pris un meilleur départ que le champion en titre.

 Au rendez-vous

Une nouvelle solide prestation de Daniel Ricciardo, septième sous le drapeau à damier au volant de sa RB11. Il devance Romain Grosjean qui pointe dans le top 10 pour la troisième fois de rang. Tous deux figurent dans le top 8 du championnat.

 Romain Grosjean (Lotus F1 Team) :

« j’ai perdu le quatrième rapport de boîte pendant la course, ce qui a compliqué les choses. Ce fut une course difficile mais c’est une bonne chose d’être de nouveau dans les points et nous pouvons être fiers de ce résultat. »

 

Prochain rendez-vous : Monaco (24 Mai)

 

6H Spa-Francorchamps

TOP 5 POUR SIGNATECH ALPINE

Course solide pour l’Alpine A450b qui termine cinquième LMP2, la victoire de classe revenant à Jota Sport. Sur le devant de la scène, l’Audi #7 s’octroie un deuxième succès de suite en LMP1.

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De bons points

Après l’incident de Silverstone, l’équipe Signatech Alpine tenait à se rassurer. Mission accomplie avec les premiers points inscrits au championnat du monde LMP2 en 2015. Cinquièmes sur la grille de départ, Nelson Panciatici, Paul-Loup Chatin et Vincent Capillaire ont évolué toute la course avec régularité, entre la quatrième et la sixième place. Le podium était hors de portée, mais l’essentiel est atteint, avant le grand rendez-vous dans la Sarthe.

La Jota c’est ça

Surprise ! La Gibson du Jota Sport #38 (Simon Dolan, Mitch Evans, Harry Tincknell) s’impose nettement en LMP2, devant la Ligier JS-P2 G-Drive #28 et la Morgan Sard Morand #43.

Bis repetita pour Audi

Pourtant très véloce, Porsche s’incline à nouveau face à la stratégie d’Audi et au talent de l’équipage #7 (Marcel Fässler, André Lotterer, Benoit Tréluyer). Les Porsche #18 et #17 complètent le podium.

Aston Martin reprend la main

Intense affrontement en GTE, qui sourit cette fois à l’Aston Martin #99 (Alex McDowall, Fernando Rees, Richie Stanaway).

Philippe Sinault (Signatech Alpine Team Principal) : « Nous avons atteint l’objectif fixé avant cette course, même si nous avions le potentiel pour faire encore mieux. Le bilan s’avère très positif avec nos premiers points en WEC et la satisfaction de terminer l’épreuve sans aucun problème de fiabilité. Il reste du travail avant Le Mans, mais nous sommes prêts à relever ce défi. »

 

 

Grand Prix d’Espagne (Jerez)

Rabat retrouve le podium

Après un début de saison difficile, Tito Rabat a retrouvé le chemin du podium à l’occasion du Grand Prix d’Espagne. Le champion du monde Moto2 en titre s’est classé troisième alors qu’en MotoGP Scott Redding est rentré à nouveau dans les points après une belle empoignade.

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Les courses

Il aura donc fallu trois Grands Prix pour permettre à Rabat et à l’équipe Estrella Galicia 0,0 Marc VDS de prendre la mesure du nouveau châssis Kalex. En difficulté sur les premières épreuves outremer, le tenant du titre a retrouvé son rang à Jerez en commençant par décrocher une somptueuse pole position avant de monter sur son premier podium. Parti en tête avant de laisser passer l’Allemand Folger, Rabat semblait promis à la deuxième place quand Rins l’a percuté en essayant de le doubler dans le dernier virage. Tito a alors dû s’écarter et Zarco en a profité pour lui chiper la deuxième marche du podium. Neuvième sous le drapeau à damier, Alex Marquez confirme sa progression en rentrant pour la première fois de la saison dans le top dix. En MotoGP, Scott Redding a une de fois de plus souffert de la chaleur. Le Britannique, qui a pourtant hérité d’un nouveau châssis à l’occasion de ce Grand Prix d’Espagne, a eu beaucoup de mal à trouver le grip qui lui aurait permis de se sentir à l’aise sur la piste surchauffée de Jerez. A la lutte avec Barbera, Viñales, Hernandez et Petrucci, Redding s’est finalement classé treizième.

Le championnat

Grâce aux trois points empochés à Jerez, Redding gagne une place au classement du championnat MotoGP. Le voilà désormais douzième. En Moto2, Rabat profite de sa troisième place pour se hisser en septième position alors que Marquez est désormais quinzième avec quatorze points inscrits.

L’histoire

Si Assen est le seul circuit du championnat à figurer au calendrier des Grands Prix depuis leur création en 1949, Jerez est le second rendez-vous le plus fidèle du MotoGP. La piste andalouse accueille en effet le Grand Prix d’Espagne depuis 1987. Et elle n’a jamais dérogé à la règle. « Jerez, c’est un rendez-vous toujours très spécial, explique Michael Bartholemy, le manager de l’équipe Estrella Galicia 0,0 Marc VDS. Le Grand Prix d’Espagne marque généralement le retour du championnat en Europe, et il y règne toujours une ambiance de fête avec un public aussi nombreux que passionné. » Tourniquet cerné de collines, le circuit de Jerez est aussi propice aux bagarres homériques. En 1996, Mick Doohan s’était fait conspué par une foule en délire après avoir poussé Alex Crivillé à la faute dans le dernier virage. Et c’est au même endroit que Valentino Rossi avait percuté Sete Gibernau pour s’imposer en 2005, et que Marc Marquez avait bousculé Jorge Lorenzo il y a deux ans pour s’offrir la deuxième marche du podium.