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Signatech Alpine Matmut fait coup double : nouvelle victoire aux 24 Heures du Mans et titre mondial en LMP2 !

Au terme d’une édition semée d’embûches, l’équipe Signatech Alpine Matmut s’offre son troisième succès en quatre ans dans la catégorie LMP2 des 24 Heures du Mans.

Avec huit podiums en autant de courses, Nicolas Lapierre, André Negrão et Pierre Thiriet permettent à la marque d’obtenir sa deuxième couronne en Championnat du Monde FIA WEC.

Cette victoire conclut de manière retentissante une semaine marquée par la présentation de la Nouvelle Alpine A110S.

Obéissant fidèlement à une tradition bien établie, le départ des 87e 24 Heures du Mans était donné ce samedi à 15h00 et Nicolas Lapierre gagnait d’emblée une place pour se porter au deuxième rang de la catégorie LMP2.
 
Resté plus longtemps en piste que ses concurrents directs, le Français s’emparait de la tête dès le huitième tour de son premier double relais. Une fois celui-ci achevé, le pilote Signatech Alpine Matmut enchaînait sur un triple relais tout en tentant de contenir la G-Drive n°26, dont le retour était facilité par une stratégie plus agressive. 
 
Le duel se poursuivait lorsqu’il passait le témoin à Pierre Thiriet, puis à André Negrão, qui entrait en action au début de la sixième heure.
 
Au crépuscule, les drapeaux jaunes, slow zones et neutralisations se multipliaient sous quelques gouttes de pluie sur le Circuit de la Sarthe. Le Brésilien faisait peu de cas de ces conditions piégeuses pour replacer l’Alpine A470 au sommet avant la réplique de son rival, chaussé de pneus plus frais.
 
Après un arrêt au stand perturbé par un concurrent en LMP2 au tiers de la course, Nicolas Lapierre et Pierre Thiriet reprenaient la piste pour se lancer à la chasse des leaders.
 
Le Vosgien allait toutefois connaître son lot de mésaventures dans la nuit mancelle puisque deux neutralisations dans ses deux premiers relais changeaient radicalement la physionomie de la course. La voiture de sécurité s’intercalant entre la n°26 et lui, les Bleus perdaient une minute dans la première, puis de précieuses secondes lors de la deuxième intervention.
 
Relégué à deux minutes et demie, Pierre Thiriet bouclait son triple relais avant de laisser André Negrão et Nicolas Lapierre passer à l’attaque avant l’aube. S’ils parvenaient à regagner une minute au petit matin, leurs efforts étaient annihilés par l’accident de la Dragonspeed n°31 ramenant la voiture de sécurité en action.
 
Dans la foulée, l’équipe ajustait sa stratégie en relançant Pierre Thiriet en piste à sept heures du drapeau à damier. La détermination et la persévérance de l’équipage portaient enfin leurs fruits lorsque les leaders restaient bloqués dans les stands peu après 9h00. L’Alpine A470 récupérait ainsi la première place avec un tour d’avance sur son premier poursuivant et ultime rival encore en course pour le titre.  
 
Dès lors, le trio continuait d’enchaîner des chronos compétitifs tout en ayant le luxe de gérer son avance et son matériel.
 
Après le dernier relais d’André Negrão, Pierre Thiriet revenait au volant pour atteindre son temps minimum de roulage avant que Nicolas Lapierre ne soit chargé de rallier l’arrivée. 
 
Pour sa dernière apparition avec la marque au A fléché, Nico passait le premier sous le drapeau à damier pour sceller sa troisième victoire au Mans en quatre participations avec Alpine. 
 
Ce succès est également le troisième de Signatech Alpine Matmut dans la Sarthe après les victoires de 2016 et 2018, mais aussi son cinquième podium dans la catégorie LMP2 depuis 2014.
 
Enfin, ce triomphe acquis devant la Jackie Chan DC Racing n°38 permet à Alpine d’obtenir son deuxième titre LMP2 en Championnat du Monde FIA d’Endurance après celui de 2016… Une couronne qui sera remise en jeu dès le coup d’envoi de la saison 2019-2020 le 1erseptembre prochain à Silverstone !

Ils ont dit

Philippe Sinault, Team principal Signatech Alpine Matmut

« J’avais dit que nous étions prêts et nous l’étions bel et bien. La concurrence l’était tout autant, ce qui nous a offert un début de course très intense et disputé avec un rythme beaucoup plus élevé que d’habitude. Cela laissait présager une belle et longue bataille, où nous n’avons pas été surpris de retrouver les principaux prétendants à la victoire et au titre. Nous nous sommes tenus dans un mouchoir jusqu’à la tombée de la nuit, puis Le Mans a encore choisi son vainqueur. C’est dans de telles situations qu’il faut être prêt et présent. Nous l’avons été à tous les niveaux : la voiture n’a pas vu les graviers, nous avons su faire les bons choix, bien communiquer et nous adapter. C’est la clé pour un événement de cette ampleur et nous avons pris énormément de plaisir. Cette victoire a une saveur toute particulière par rapport à celle de l’an dernier, car nous allons pouvoir la fêter tous ensemble dès ce soir et nous avons pu entendre La Marseillaise sur le podium. Il faudra ensuite se renconcentrer rapidement puisque la prochaine échéance, le Prologue, arrive très vite ! »

Nicolas Lapierre

« Quelle journée pour toute l’équipe et nous ! Elle était essentielle et cruciale dans le dénouement du championnat et de cette course mythique des 24 Heures du Mans. Nous travaillons depuis plus d’une année pour atteindre ces deux objectifs et nous avons finalement réalisé notre rêve de remporter les deux. Nous avions d’abord décidé de nous focaliser sur le titre mondial, mais une fois le départ donné, nous nous sommes battus corps et âme contre la G-Drive. Ce n’était pas une concurrente directe au championnat, mais nous nous devions de respecter ce monument qu’est Le Mans en nous battant pour la victoire. Nos efforts ont payé et la victoire nous apporte le sacre. C’est un mélange très fort d’émotions, mais aussi la satisfaction du travail accompli sur une épreuve qui s’annonçait très difficile et disputée. D’un point de vue plus personnel, il s’agissait de ma dernière course avec Alpine. Peut-être que le futur nous réunira, mais il était important de finir de cette manière et nous ne pouvons être que fiers de cette équipe et de tout ce que nous avons accompli ensemble. » 

 

 

André Negrão 

« La plus haute marche du podium est vraiment un endroit magique et je suis fier d’y être avec Alpine et toute l’équipe. Non seulement nous remportons les 24 Heures du Mans pour la deuxième année consécutive, mais nous sommes également sacrés au championnat. Je suis aux anges et je pense même être le plus heureux d’entre nous tous aujourd’hui. Je viens de remporter mon premier titre et je m’en souviendrai toute ma vie. Je tiens vraiment à adresser un immense merci à l’équipe Signatech Alpine Matmut, à Philippe ou encore à Alpine et tous ceux qui ont cru en moi, m’ont soutenu et nous ont permis d’atteindre tous ensemble ce formidable doublé ! »

 

 

 

 

Pierre Thiriet

« C’était une course de folie. La bataille était véritablement intense et disputée, mais nous nous y attendions face à des concurrents de qualité qui se sont montrés propres et fair-play en piste. Je tiens vraiment à souligner le travail réalisé en amont par l’équipe pour préparer chaque manche et celui-ci a été évident ce week-end : la voiture n’a eu aucun souci et aucun de nous trois n’est parti à la faute. Je pense que c’est la clé pour réussir en LMP2 tant le moindre problème oblige à cravacher fort pour revenir. Nous formons également une famille très soudée, où règne un excellent état d’esprit. C’est un aspect important et il nous permet d’être doublement heureux aujourd’hui. Nico et André ont fait un travail incroyable, tout comme l’ensemble de l’équipe. Nous avons été comme portés par l’immense soutien des fans et des médias envers Alpine et son équipage comprenant deux pilotes français. Enfin, je tire mon chapeau à Jota. Ils ont été des adversaires exceptionnels lors de cette superbe saison. Leur pointe de vitesse nous a poussés à progresser et à nous sublimer et c’était un régal de se battre contre eux ! »

 

 

 

24 Heures du Mans – LMP2
1. Signatech Alpine Matmut n°36 368 tours
2. Jackie Chan DC Racing n°38 + 1 tour 
3. TDS Racing n°28 + 2 tours
4. United Autosports n°22 + 3 tours
5. IDEC Sport n°48 + 4 tours
6. G-Drive Racing n°26 + 4 tours 
7. Duqueine Engineering n°30 + 5 tours
8. Panis Barthez Compétition n°23 + 6 tours
9. Graff n°39 + 6 tours
10. Algarve Pro Racing n°25 + 11 tours

Trophée FIA LMP2 Équipes
1. Signatech Alpine Matmut n°36 – 181 points
2. Jackie Chan DC Racing n°38 – 166 points
3. Jackie Chan DC Racing n°37 – 138 points
4. DragonSpeed n°31 – 117 points
5. Larbre Competition n°50 – 85 points
5. Racing Team Nederland n°29 – 85 points
7. TDS Racing n°28 – 66 points

 

Endurance Huit Heures – d’Oschersleben

Nouveau leader

Deuxième des Huit Heures d’Oschersleben, le team Kawasaki a repris la première place du classement général du championnat du monde d’Endurance. Le titre se jouera dans un mois sur le circuit de Suzuka.

Contrainte à l’abandon après moins de deux heures de course en Slovaquie, l’équipe de Gilles Stafler avait à cœur de se racheter à l’occasion des Huit Heures d’Oschersleben, avant-dernière épreuve du championnat du monde d’Endurance. Les pilotes Kawasaki ont été à la hauteur. Dès les essais, Jeremy Guarnoni, Erwan Nigon et David Checa se sont mis en évidence en allant décrocher la pole position. « Même si elle n’est pas déterminante pour une course d’Endurance, la première place sur la grille de départ offre aujourd’hui cinq points à l’équipage qui la réalise », rappellait Gilles Stafler. Et quand on a à rattraper dix points sur le nouveau leader, à savoir le SERT, depuis la dernière course en Slovaquie, cela méritait de faire un petit effort en qualification. Encore fallait-il ensuite transformer l’essai en course. Ce que Guarnoni et Nigon ont fait brillamment. Les deux Français ont en effet enchaîné les relais à deux. Une stratégie qui a payé puisqu’ils ont réussi à amener la Kawasaki n°11 sur la deuxième marche du podium. « David était ce week-end aussi rapide que Jeremy et Erwan, mais son pilotage est malheureusement plus gourmand en carburant, explique le patron du SRC. Le faire rouler en course nous aurait coûter un ravitaillement supplémentaire et nous ne pouvions pas nous le permettre. » En Allemagne, l’objectif de l’équipe Kawasaki était d’essayer de récupérer les commandes du championnat au SERT. « Quand Gregg Black est tombé, nous n’avons pas pris de risque mais calquer notre course sur celle de la Suzuki », poursuit Stafler. Seulement dixième sous le drapeau à damier, l’équipage du SERT a donc rendu la première place du classement général au team SRC Kawasaki. Le patron des Verts espère désormais pouvoir participer à la finale du championnat à Suzuka pour essayer d’y décrocher le titre mondial, fort de ses cinq points d’avance.

Endurance – Huit Heures du Slovakia Ring

Cruel abandon

Trois semaines après avoir remporté les 24 Heures Motos sur le circuit du Mans, le team Kawasaki SRC a été contraint à l’abandon en Slovaquie. David Checa, Jeremy Guarnoni et Erwan Nigon occupent désormais la deuxième place du championnat EWC.

Pour l’équipe de Gilles Stafler, les courses se suivent et ne ressemblent pas. Superbes vainqueurs dans la Sarthe, David Checa, Jeremy Guarnoni et Erwan Nigon ont dû jeter l’éponge après moins de deux heures de course sur le Slovakia Ring. Aux essais, la Kawasaki n°11 s’était qualifiée sur la cinquième place de la grille de départ. « On a eu des conditions très difficiles, expliquait David Checa. Avec de la pluie, du froid, une revêtement qui n’a cessé d’évoluer au fil des minutes… Il fallait être en piste avec les bons pneus au bon moment. »
Parti dans le groupe de tête, Jeremy Guarnoni a assuré un bon premier relai. « Il faisait beaucoup plus chaud au départ de la course, raconte le pilote Kawasaki. J’ai rapidement compris que les premières heures seraient plus difficiles pour nous que pour nos adversaires direct. J’ai donc bouclé mon premier relai sur un rythme régulier mais sans prendre de risque. Nous étions décidés à attendre notre heure, sachant que nous serions beaucoup plus performants vers la mi-course. » Tel était le plan. Malheureusement, celui-ci ne pourra jamais être mis en œuvre pat le team Kawasaki SRC. Peu après avoir repris le guidon de la numéro 11 des mains de Jérémy Guarnoni, David Checa a dû regagner le garage de son équipe. « On a eu un problème sur le moteur qu’il nous faudra diagnostiquer à notre retour à l’atelier, commentait alors Gilles Stafler. Ainsi va la course, il faut savoir accepter ce genre d’incident. » Malgré cet abandon, le team Kawasaki conserve la deuxième place du classement général à dix points seulement de la Suzuki du SERT. Avant la finale du championnat EWC au Japon, fin juillet, la prochaine course en Allemagne sera déterminante pour les hommes de Gilles Stafler.

Championnat du monde Superbike – Pays-Bas

Kawasaki devance Honda

Grâce aux deuxième et troisième places obtenues par Jonathan Rea aux Pays-Bas, Kawasaki passe devant Honda au nombre de podiums enregistrés en Mondial Superbike.

Les caprices de la météo ont quelque peu chamboulé le déroulement de la quatrième épreuve du championnat du monde Superbike organisée sur le circuit d’Assen aux Pays-Bas. La neige et le froid ont en effet contraint les organisateurs à reporter la première course prévue samedi après-midi. Le Sprint de la Superpole a donc lui été annulé et les départs des deux courses ont été donnés dimanche, la grille étant établie pour les deux manches à partir du classement des essais. Qualifié en huitième position, Jonathan Rea n’a mis que deux tours pour se hisser à la troisième place de la première course. Il l’a conservée jusqu’au drapeau à damier en ferraillant avec Michael Van der Mark. Lors de la deuxième course, le pilote Kawasaki a bouclé cinq tours en tête avant de s’incliner face à Alvaro Bautista. Deuxième à l’arrivée, Rea a offert à Kawasaki son 393e podium, permettant à la marque japonaise de passer devant Honda et de se hisser à la deuxième place des constructeurs ayant enregistré le plus grand nombre de podiums en Mondial Superbike. « Avec ces deux courses organisées dimanche, on a vécu un week-end à l’ancienne, glisse le quadruple champion du monde. J’avais une bonne moto et j’ai pu me bagarrer de bout en bout des deux courses. J’avais un bon grip malgré le froid, il n’y a que dans les derniers tours où la moto est devenue un peu plus difficile à piloter. » Cinquième aux essais, Leon Haslam s’est classé cinquième de la première course après une belle bagarre avec Alex Lowes. Un problème de pneu dans la deuxième course l’a ensuite contraint à se contenter d’une huitième place. Malgré une grosse chute aux essais, Toprak Razgatlioglu est parvenu à terminer deux fois neuvième. En Supersport, Lucas Mahias s’est classé cinquième et Hikari Okubo septième.

Le championnat

Sur les onze courses disputées depuis le début de la saison, Jonathan Rea en a terminé dix en deuxième position et une à la troisième place. Bien installé à la deuxième place du championnat MotoGP, le pilote Kawasaki compte aujourd’hui cinquante-cinq points de retard sur le leader Alvaro Bautista. Cinquième du classement général, Leon Haslam a jusqu’à présent inscrit 93 points. Toprak Razgatlioglu gagne lui une position en se hissant à la onzième place du classement général. En Supersport, Hikari Okubo glisse en cinquième position tandis que Lucas Mahias remonte à la septième place.

Championnat du monde Superbike – Espagne

Rea ne lâche rien

Comme en Australie et en Thaïlande, Jonathan Rea n’a pas été en mesure de battre Alvaro Bautista pour le retour du championnat en Europe. Le pilote Kawasaki a néanmoins engrangé trois deuxième places, gardant ainsi le contact avec le leader du classement.

Les courses s’enchaînent et se ressemblent pour les deux hommes forts de ce début de saison, le transfuge du MotoGP Alavaro Bautista, et Jonathan Rea le quadruple champion du monde Superbike en titre. Au guidon d’une Kawasaki actuellement en retrait par rapport à la toute nouvelle Ducati Panigale V4, le Britannique garde malgré tout espoir en l’avenir. Pour la première épreuve organisée sur le sol européen, il a d’ailleurs enchaîné trois deuxième places malgré des essais compliqués et un départ le samedi après-midi de la quatrième ligne de la grille. S’il n’a jamais pu croiser le fer avec Bautista, le pilote Kawasaki s’est en revanche bien battu avec l’autre Ducati de Chaz Davies et la Yamaha d’Alex Lowes.
« Une fois de plus on ne pouvait pas espérer davantage ce week-end, estime Rea. Hormis ma petite erreur aux essais qui m’a contraint à partir d’assez loin, nous avons exploité au mieux la moto. Samedi après-midi, j’ai même réussi à revenir en deuxième position après seulement quatre tours. »
Pour la petite histoire, ce jour-là, le Britannique est devenu le cinquième pilote de l’histoire du Mondial Superbike à atteindre le cap des deux cent cinquante départs.
« Le Sprint du dimanche matin n’a pas été facile car il faisait frais et nous avons manqué de grip dans les derniers tours, poursuit-il. C’est ce qui m’a incité à la prudence pour la course de dimanche après-midi. J’ai ménagé mes pneus dans les premiers kilomètres pour pouvoir attaquer dans les derniers tours. »
Et ainsi prendre à nouveau l’avantage sur Chaz Davies et Alex Lowes. Leon Haslam a eu lui du mal en Espagne à régler sa moto sur les phases de freinage. Neuvième samedi, le pilote Kawasaki a tout de même rectifié le tir le lendemain en empochant une septième et une quatrième places. Toprak Razgatlioglu s’est lui classé septième et dixième avant d’être contraint à l’abandon dimanche après-midi. En Supersport, Lucas Mahias et Hikari Okubo ont réalisé un tir groupé aux septième et huitième places.

Le championnat

Avec trois deuxième places, Jonathan Rea inscrit à nouveau 49 points sur le sol espagnol. Bien installé à la deuxième place du championnat, le quadruple champion du monde compte désormais 39 points de retard sur Alvaro Bautista. Derrière, Leon Haslam gagne pour sa part une position. Le pilote anglais pointe désormais cinquième avec 74 points. Toprak Razgatlioglu glisse lui en revanche à la douzième place. Pas de changement en Supersport, Lucas Mahias et Hikari Okubo se maintiennent respectivement en cinquième et neuvième positions.

Championnat du monde MotoGP – Grand Prix d’Argentine

Premier podium pour Márquez

En terminant troisième du Grand Prix d’Argentine, Álex Márquez a offert à l’équipe Estrella Galicia 0,0 Marc VDS son premier podium de la saison. De son côté, Miguel Oliveira a inscrit ses premiers points en MotoGP.

Avec l’expérience, Álex Márquez a appris à ne pas se montrer trop gourmand.

« Il n’y a pas si longtemps, j’aurais peut-être cherché à en faire trop, confie l’ancien champion du monde Moto3. Cette fois, quand j’ai vu que Baldassari s’échappait en fin de course, je n’ai pas essayé de le rattraper, j’ai préféré assurer les points de la troisième place. Je sais que je dois encore faire évoluer mon pilotage pour exploiter correctement notre nouvelle moto. Avec le moteur Triumph, les trajectoires et la gestion des pneus sont différentes de ce qu’elles étaient l’an dernier. On va monter en puissance au fil des courses. »

Pour son coéquipier Xavi Vierge, la course à Termas de Rio Honda a malheureusement pris fin avant d’avoir commencé. Alors qu’il avait réalisé la pole position, la deuxième de sa carrière en Grands Prix, Xavi Vierge a été victime d’un problème électrique dans le tour de chauffe qui ne lui a pas permis de prendre le départ. Du côté de l’équipe Red Bull KTM Tech 3, Miguel Oliveira a fait sensation en récoltant ses premiers points en MotoGP avec une belle onzième place à l’arrivée, sur les talons de Pol Espargaro, l’officiel de la marque autrichienne. Hafizh Syahrin s’est classé seizième à la porte des points, tout comme Marc Bezzecchi en Moto2. Phillip Oettl a passé pour sa part la ligne d’arrivée en dix-neuvième position.

Le championnat

Grâce aux seize points obtenus en se glissant sur la troisième marche du podium, Álex Márquez se hisse à la quatrième place du championnat du monde Moto2. Xavi Vierge rétrograde lui en quatorzième position. En MotoGP, Miguel Oliveira profite de ses cinq premiers points pour rentrer dans le classement à la quinzième place, à seulement deux points de Jorge Lorenzo.

C3 WRC MET LE CAP SUR L’ÎLE DE BEAUTÉ

62e Tour de Corse (28-31 mars) – Présentation

Première manche de la saison courue sur de l’asphalte pur, ce quatrième rendez-vous du championnat du monde des rallyes constitue aussi l’épreuve nationale du Citroën Total World Rally Team. D’où les grandes ambitions affichées par Sébastien Ogier – Julien Ingrassia et Esapekka Lappi – Janne Ferm, ses équipages, d’autant que le remodelage important du tracé n’est pas pour leur déplaire.

Vainqueurs sortants d’une épreuve qu’ils ont menée de bout en bout l’an passé, Sébastien Ogier et Julien Ingrassia, les fers de lance du Citroën Total World Rally Team, débarquent sur l’île de Beauté avec la ferme intention d’accrocher une troisième victoire en quatre courses cette saison, après le Monte-Carlo et le Mexique. D’autant que les Français, également victorieux du Tour de Corse 2016 au tracé alors déjà sérieusement renouvelé, ont démontré par le passé leur aptitude à prendre de bonnes notes en seulement deux passages de reconnaissances, puis à se lâcher d’entrée de jeu sur les routes de plus en plus larges utilisées par le rallye insulaire. L’étape dominicale du Monte-Carlo disputée sur bitume sec, a par ailleurs confirmé qu’ils évoluaient en pleine confiance avec C3 WRC sur cette surface.

Esapekka Lappi et Janne Ferm se sont aussi faits remarquer lors de l’édition 2017 du Tour de Corse, en terminant meilleurs performers avec quatre meilleurs temps (1 ex aequo) dont la Power Stage, au plus fort de la bagarre pour les points bonus au championnat. Le duo était même en lice pour la troisième marche du podium avant une crevaison dans l’avant dernière spéciale. D’où les légitimes espoirs également affichés par le jeune pilote finlandais, sur une surface qu’il affectionne particulièrement, pour y avoir couru en karting de six à seize ans.

Longtemps aux commandes de la course en 2017, et créditée également de trois meilleurs temps l’an passé, C3 WRC s’est toujours révélée très compétitive sur ce terrain qui vit ses glorieuses aînées (Xsara Kit-Car et WRC, C4 WRC) l’emporter à six reprises par le passé. Et les nouveaux équipages des Rouges ont disposé de deux jours chacun d’essais à son volant en Corse la semaine dernière, pour passer en revue la gamme de réglages.

RÉACTIONS DE…

Pierre Budar, Directeur de Citroën Racing

« La manche française du WRC constitue forcément un événement à part pour nous et devant notre public, nous sommes déterminés à grimper sur le podium pour la quatrième fois consécutive en autant de manches. Nous savons néanmoins combien ce terrain peut se révéler impitoyable, d’autant que le parcours met l’accent sur l’endurance, et qu’à cette période de l’année, la météo pourrait également avoir son mot à dire. En tout cas, Sébastien comme Esapekka ont déjà démontré leur indéniable pointe de vitesse sur ce profil, c’est le cas aussi de C3 WRC, et la préparation effectuée sur place la semaine passée nous permet de l’aborder dans de bonnes dispositions. »

Sébastien Ogier, Pilote du Citroën Total WRT

« Le parcours a encore pas mal évolué cette année, mais c’était déjà le cas lors de mes participations précédentes, ce qui fait que j’ai souvent eu ici à découvrir de nouvelles spéciales, et ce n’est pas pour me déplaire. Cela rajoute un peu de stress et d’adrénaline à la course, et peut aussi contribuer à faire de plus gros écarts que d’ordinaire. Lorsque tu t’élances ainsi à la découverte, c’est clairement celui qui a fait du très bon travail pendant les reconnaissances, et qui ose partir à bloc en faisant confiance à ses notes, qui fait la différence. On connaît par ailleurs les qualités de C3 WRC sur l’asphalte, de même nos essais préparatoires se sont révélés bien productifs, avec de bonnes sensations derrière le volant, aussi j’aborde notre manche nationale du WRC en ayant à cœur de bien faire et de poursuivre sur notre lancée. »

Nombre de participations à l’épreuve : 5
Nombre de victoires : 2 (2016 et 2018)


Esapekka Lappi, Pilote du Citroën Total WRT

« J’ai toujours beaucoup apprécié ce rallye, et j’ai vraiment hâte d’y être. J’aime piloter sur l’asphalte pur comme ici ou en Catalogne. L’enjeu sera d’y prendre de bonnes notes d’entrée, car elles revêtent à mon sens une importance encore plus capitale sur le bitume que sur la terre, pour adopter la trajectoire idéale, et savoir quelle vitesse conserver en virages. Avec le tracé revu, on partira tous sur un pied d’égalité, et si l’exercice ne sera pas facile, c’est une opportunité à saisir pour nous, qui avons généralement une moindre grande connaissance du terrain sur les autres épreuves. Nos tests en tout cas m’ont mis en confiance et j’espère me montrer au moins aussi compétitif que l’an passé. »

Nombre de participations à l’épreuve : 3
Meilleur résultat : 6e (2018)

CHIFFRES-CLÉS

14 spéciales totalisant 347,51 km chronométrés
133,34 soit le nombre de kilomètres nouveaux à prendre en notes cette année pour les équipages
47,18 km pour Castigniccia, la plus longue spéciale du week-end, programmée à deux reprises le samedi
6 succès remportés par Citroën au Tour de Corse WRC : 1 avec Xsara Kit-Car (1999), 3 avec Xsara WRC (2001, 2005 et 2006), 2 avec C4 WRC (2007 et 2008)
pour la deuxième année consécutive, Citroën France est partenaire officiel et principal du Tour de Corse

PROGRAMME DU TOUR DE CORSE

(GMT+1 jusqu’au 30/03, GMT+2 à partir du 31/03)

Avec une première journée entre Porto-Vecchio et Propriano, puis une remontée en direction de la Castagniccia, du Cap Corse et du désert des Agriates, pour finir du côté de Calvi, cette nouvelle édition de la classique insulaire reste fidèle à la tradition du parcours en ligne réinstaurée ces dernières années.

Outre ces différentes régions traversées, ce Tour de Corse comporte un tas d’autres ingrédients pour être ardu : un parcours total porté à près de trois cent cinquante kilomètres (contre 333,48 km en 2018), une étape de vendredi avec uniquement une zone de changement de pneus à la mi-journée, une journée de samedi comptant 174,50 km avec deux fois 47,18 km sur les routes particulièrement sélectives de la Castagniccia, et pour finir une Power Stage plus longue (19,34 km) qu’à l’accoutumée, dans le décor majestueux du Fango.

L’autre grosse difficulté tient au renouvellement à plus de 62 % du parcours. Sur quatorze spéciales, trois seulement, à savoir l’ES 2/5 de Valinco (25,94 km) disputée en 2015, la 7/10 du Cap Corse (25,62 km) et la 8/11 du Désert des Agriates (14,45 km), toutes deux courues l’an passé, sont connues des concurrents actuels du championnat du monde. D’où la nécessité pour eux de découvrir et prendre en notes 133,34 kilomètres en seulement deux passages à allure réglementée (80 km/h). Plus que d’ordinaire encore, les reconnaissances s’annoncent donc cruciales et nécessiteront une concentration de tous les instants.

JEUDI 28 MARS

09h00 : Shakedown (Sorbo Ocagnano)

VENDREDI 29 MARS

07h00 : Départ jour 1 (Porto-Vecchio)
07h05 : Zone de changements de pneus (Porto-Vecchio – 15′)
08h29 : ES 1 – Bavella 1 (17,60 km)
09h24 : ES 2 – Valinco 1 (25,94 km)
10h32 : ES 3 – Alta-Rocca 1 (17,37 km)
12h41 : Zone de changements de pneus (Porto-Vecchio – 15′)
14h05 : ES 4 – Bavella 2 (17,60 km)
15h00 : ES 5 – Valinco 2 (25,94 km)
16h08 : ES 6 – Alta-Rocca 2 (17,37 km)
19h38 : Flexi assistance A (Aéroport de Bastia – 45′)

SAMEDI 30 MARS

06h05 : Départ jour 2 et assistance B (Aéroport de Bastia – 15′)
07h38 : ES 7 – Cap Corse 1 (25,62 km)
09h08 : ES 8 – Désert des Agriates 1 (14,45 km)
10h14 : ES 9 – Castagniccia 1 (47,18 km)
12h32 : Assistance C (Aéroport de Bastia – 40′)
14h38 : ES 10 – Cap Corse 2 (25,62 km)
16h08 : ES 11 – Désert des Agriates 2 (14,45 km)
17h14 : ES 12 – Castagniccia 2 (47,18 km)
18h34 : Flexi assistance D (Aéroport de Bastia – 45’)
20h24 : Parc fermé (Place Saint Nicolas – Bastia)

DIMANCHE 31 MARS

07h30 : Sortie parc fermé (Place Saint Nicolas – Bastia)
08h10 : Assistance E (Aéroport de Bastia – 15’)
09h45 : ES 13 – Eaux de Zilia (31,85 km)
12h18 : ES 14 – Calvi Power Stage (19,34 km)
13h18 : Arrivée (Citadelle de Calvi)
15h00 : Podium (Citadelle de Calvi)


Championnat du monde Superbike – Thaïlande

Rea reste au contact

Face à un tandem Bautista/Ducati en grande forme, Jonathan Rea est parvenu à enchaîner trois deuxièmes places sur le circuit de Buriram. Des résultats qui permettent au pilote Kawasaki de rester au contact du leader du championnat.

 

Quadruple champion du monde en titre, Jonathan Rea n’est pas né de la dernière pluie. Avec l’arrivée cette année de la nouvelle Ducati Panigale et celle d’Alvaro Bautista au guidon de la moto italienne, le pilote Kawasaki sait qu’il va devoir faire le dos rond en ce début de saison. En attendant un rééquilibrage des performances des différentes machines, Rea se doit de limiter les dégâts. C’est ce qu’il a très bien fait en Thaïlande en montant à trois reprises sur la deuxième marche du podium.

« C’est le mieux que je pouvais espérer ce week-end, résume le Britannique. Je suis resté dans le sillage d’Alvaro tant que j’ai pu, mais dès que j’ai perdu son aspiration je n’ai rien pu faire d’autre que de le laisser s’échapper. Hormis un petit problème de stabilité au freinage, j’avais pourtant une très bonne moto ce week-end. L’équipe a, une fois encore, fait un excellent travail. »

Souffrant d’un nerf pincé au niveau du dos, et manquant de feeling avec les gros disques de frein que les pilotes ont dû utiliser ce week-end à Buriram, Leon Haslam a dû pour sa part se contenter de trois cinquièmes places. Toprak Razgatlioglu a lui enchaîné une dixième place samedi avec une treizième et une neuvième places dimanche. En Supersport, Hikari Okubo s’est classé sixième, comme il l’avait fait à Phillip Island pour l’ouverture du championnat.

« La différence, c’est que cette fois je me suis battu un long moment dans le top trois et que je termine à moins de cinq secondes du vainqueur », s’est félicité le Japonais. Condamné à s’élancer de la dernière place de la grille à cause d’une pression de pneu trop basse aux essais, Lucas Mahias est parvenu à passer sous le drapeau à damier en huitième position.

 Le championnat

Pas de changement au classement général Superbike pour les deux officiels Kawasaki. Comme en Australie, Jonathan Rea aura inscrit 49 points en Thaïlande, consolidant ainsi sa deuxième place avec un retard désormais de 26 points sur Alvaro Bautista. Leon Haslam conserve sa sixième position avec 51 points au compteur. Toprak Razgatlioglu gagne lui deux places. Le voilà neuvième avec 24 points. En Supersport, Hikari Okubo se hisse en cinquième position avec 20 points alors que Lucas Mahias pointe à la neuvième place en ayant inscrit 12 points.

Championnat du monde Superbike – AUSTRALIE

Un triple podium pour lancer la saison

S’il n’a pas gagné en Australie, Jonathan Rea a tout de même lancé sa saison en enchaînant les podiums. Leon Haslam l’y a rejoint à l’arrivée de deux des trois courses du week-end.

C’est désormais une tradition en Mondial Superbike. Qui dit nouvelle saison dit nouvelles règles. Cette année, la Superpole change de format pour revenir à une formule plus classique. En revanche, une troisième course, baptisée Sprint, voit le jour sous un format de dix tours. Elle prend place le dimanche matin et sert à établir la grille de départ de la dernière épreuve du week-end. Dernier détail, seuls les neuf premiers y sont récompensés par la moitié des points attribuées lors des deux manches entre lesquelles ce sprint s’insère. Organisée comme tous les ans sur le circuit de Phillip Island, l’ouverture du champion du monde a permis à Jonathan Rea d’enchaîner trois deuxièmes places après avoir signé le meilleur chrono des essais. S’il n’a rien pu faire pour battre Alvaro Bautista, ex-pilote MotoGP qui découvre cette année le Superbike, le quadruple champion du monde s’est tout de même dit satisfait de son week-end australien.

« Ce circuit ne m’a jamais réussi et en repartir avec trois podiums est tout sauf une mauvaise affaire, a-t-il déclaré. Je tiens à féliciter Alvaro qui n’a pas raté ses débuts. Ce sera cette année un redoutable adversaire qui, j’en suis certain, va m’aider à être encore meilleur. La saison ne fait que commencer. »

Pour ses débuts avec la ZX-10RR officielle, Leon Haslam a lui aussi été à la hauteur. Longtemps dans la roue de Rea samedi après-midi, le Britannique est tombé peu après la mi-course. Il a tout de même pu repartir pour se classer quinzième. Et il s’est racheté le lendemain en enchaînant deux troisièmes places qui lui ont permis de marquer de gros points. Toprak Razgatlioglu a lui obtenu son meilleur résultat samedi après-midi en terminant sixième. Il s’est classé quinzième dimanche. En Supersport, Hikari Okubo a égalé la meilleure performance de sa carrière en franchissant la ligne d’arrivée en sixième position. Moins de réussite en revanche pour Lucas Mahias. Pour ses débuts avec le team Kawasaki Pucetti, l’ancien champion du monde a dû se contenter de la douzième place à cause d’une pénalité de dix-neuf secondes infligée pour un excès de vitesse dans la voie des stands. Prochain round le 17 mars en Thaïlande.

Le championnat

Avec trois deuxième places, Jonathan Rea repart de Phillip Island à la deuxième place du classement général du Mondial Superbike, avec un capital de 49 points. Le pilote Kawasaki ne concède que 13 points au leader, Alvaro Bautista. Leon Haslam occupe la sixième place avec 24 points. Toprak Razgatlioglu occupe lui la onzième place avec 10 points. En Supersport, Hikari Okubo et Lucas Mahias pointent respectivement en sixième et douzième positions du classement général provisoire.

Un e-prix de Mexico spectaculaire à plus d’un titre

Au terme d’une course qui s’est jouée dans les derniers mètres, André Lotterer termine cinquième de l’E-Prix de Mexico City, tandis que Jean-Éric Vergne a franchi la ligne d’arrivée en treizième position.

Partis des huitième et douzième rangs, les pilotes DS TECHEETAH avaient un objectif à Mexico City : remonter au classement pour marquer un maximum de points. Dès le premier tour, Jean-Eric Vergne passait Alexander Sims avant que ce dernier ne reprenne sa position en coupant un virage. Quelques centaines de mètres plus loin, Nelson Piquet Jr heurtait la DS E-TENSE FE19 du champion en titre. Sous Full Course Yellow, avant l’apparition du second drapeau rouge de l’histoire de la Formule E, André Lotterer était dépassé par Edoardo Mortara et Jérôme d’Ambrosio.
Durant la neutralisation, l’équipe technique de DS TECHEETAH parvenait à réparer la monoplace du Français en changeant une roue, le nez, l’aileron arrière et le ponton.
En l’absence de décision des commissaires, la course reprenait avec André Lotterer au huitième rang et Jean-Éric Vergne en dixième position. Le Français était envoyé en tête-à-queue par Mitch Evans, puis il était accroché par Tom Dillman pour le repousser à la dix-septième place. Mais alors que les autres concurrents devaient ralentir pour sauvegarder de l’énergie, les deux pilotes DS TECHEETAH remontaient au classement dans le dernier tour pour décrocher les cinquième et treizième rangs.

Mark Preston, Team Principal : « Jean-Éric s’est retrouvé au mauvais endroit au mauvais moment à plusieurs reprises. Il a subi les attaques zélées de plusieurs pilotes du milieu de peloton qui ont eu raison de ses ambitions. Le point plus positif vient d’André qui a réussi une course très solide pour décrocher une brillante cinquième position. »

Xavier Mestelan Pinon, Directeur de DS Performance : « La Formule E nous a offert une course qui a tenu les fans en haleine jusqu’au drapeau à damier. Si Jean-Éric a clairement manqué de réussite, André a fait une très belle remontée en profitant de l’efficience de sa DS E-TENSE FE19 quand ses principaux concurrents ont dû ralentir. La prochaine étape nous fera débuter la tournée asiatique à Hong Kong. Il reste neuf courses à disputer et tout reste possible. »

Jean-Éric Vergne, pilote DS TECHEETAH : « Je ne sais pas par où commencer… Trois pilotes ont doublé durant un Full Course Yellow, dont un qui a coupé une chicane, et un autre m’a envoyé en tête-à-queue dans le stadium. Et personne n’a été pénalisé ! Je vais avoir des sujets de discussions avec la FIA pour comprendre ce qu’il s’est passé. L’équipe a réalisé un travail extraordinaire pour réparer la monoplace durant le drapeau rouge. Merci à eux. Le résultat est vraiment frustrant. Nous n’avons pas eu de chance, mais nous allons nous serrer les coudes pour laisser les points négatifs derrière nous et aller de l’avant. »

André Lotterer, pilote DS TECHEETAH : « Ça a été une journée difficile, mais nous nous en sortons avec une bonne cinquième place. Je dois m’en satisfaire. Nous avons eu des difficultés avec les réglages de la monoplace, mais nous avons réussi à passer de la douzième à la cinquième place en course. L’E-Prix s’est révélé assez fou, mais nous avons parfaitement géré notre énergie pour nous rapprocher des leaders. Le podium était envisageable et les points de la cinquième position sont une bonne récompense. Demain, nous allons profiter d’une journée d’essais et nous avons quelques détails supplémentaires à ajouter à notre liste de travail. »