Archives de catégorie : Saisons

L’Alpine Elf Europa Cup se tourne vers 2020 !

Forte de ses deux années de renaissance, l’Alpine Elf Europa Cup se projette vers une saison 2020 déjà riche en promesses avec un calendrier revitalisé et de nouvelles incentives offrant aux pilotes des opportunités uniques pour évoluer dans la pyramide du sport automobile.

Un mois après la finale au Circuit Paul Ricard, les concurrents de l’Alpine Elf Europa Cup ont d’ores et déjà commencé leurs préparatifs en vue de 2020.

Plus d’une dizaine de pilotes ont ainsi fait part de leur intention de revenir prendre leur revanche, comme Marc Guillot ou Mattéo Herrero, sacré chez les Juniors cette année. D’autres, comme les Gentlemen Pierre Macchi et Marc Sevestre, ont également affiché leur envie de montrer leurs progrès au sein d’un peloton de plus en plus relevé et renforcé par l’arrivée d’écuries françaises et étrangères souhaitant bouleverser la hiérarchie.

Une semaine avant la prestigieuse remise des prix vendredi dernier à Paris, certains d’entre eux se sont d’ailleurs retrouvés sur le Circuit de Nevers Magny-Cours à l’occasion de deux jours d’essais. De nouveaux profils ont profité de l’occasion pour les rejoindre aux volants des Alpine A110 Cup, à l’instar de la prometteuse Lilou Wadoux.

Dans le même temps, Alpine et Signatech, les organisateurs de l’Alpine Elf Europa Cup, ont révélé les principaux axes de la saison 2020.

LE CALENDRIER 2020 DÉVOILÉ

Série internationale approuvée par la FIA, l’Alpine Elf Europa Cup a rencontré un grand succès populaire pour ses deux premières campagnes accompagnant la renaissance de la marque Alpine.

La saison 2020 capitalisera sur cet atout avec toujours douze courses au programme, réparties sur six rendez-vous aux côtés de championnats professionnels d’envergure.

Le coup d’envoi sera à nouveau donné sur le Circuit Paul-Armagnac de Nogaro (France) avant que les concurrents ne prennent la direction du Circuit de Spa-Francorchamps (Belgique) avant de découvrir Misano (Italie), l’une des deux nouveautés du calendrier.

Après la pause estivale, la rentrée aura lieu à Barcelone (Espagne) avant une avant-dernière étape sur le Circuit Paul Ricard (France) et une finale inédite pour les Alpine A110 Cup à Portimao (Portugal).

Le format des meetings sera également reconduit avec pour conserver un temps total de piste de trois heures par week-end extrêmement avantageux tandis que deux pilotes pourront encore se partager la même Alpine A110 Cup sur un même rendez-vous.

UNE ALPINE A110 CUP TOUJOURS PLUS ABOUTIE

Loin de se reposer sur ses acquis, Signatech introduira l’an prochain deux évolutions techniques destinées à porter le niveau de satisfaction des clients et propriétaires au plus haut niveau.

À l’instar de la version GT4, l’Alpine A110 Cup se verra ainsi dotée d’une évolution majeure de sa boite de vitesses pour en augmenter le niveau de fiabilité et lui permettre notamment de disputer des courses d’endurance en dehors de l’Alpine Elf Europa Cup. Par ailleurs, une mise à jour du faisceau moteur sera déployée afin d’y inclure des éléments de qualité « militaire ».

Le prix d’une Alpine A110 Cup neuve restera fixé à 115 000 € HT, auxquels il faut retrancher 5 000 € en cas de participation à la saison 2020.

DES DOTATIONS ATTRACTIVES

L’an prochain encore, 160 000 € de dotations seront en jeu sur l’intégralité de la saison à travers les trois classements établis : Général, Junior et Gentlemen.

Le futur vainqueur de l’Alpine Elf Europa Cup se verra offrir une Alpine A110 de série ou une dotation d’une valeur de 50 000 € HT s’il souhaite défendre son sacre ou franchir un cap en s’installant au volant d’une Alpine A110 GT4.

En parallèle, le meilleur concurrent classé dans la catégorie Junior aura le choix entre un test avec l’Alpine A470 de l’équipe officielle Signatech Alpine Elf en LMP2 et une dotation de 20 000 € pour revenir jouer le titre en 2021. De son côté, le lauréat chez les Gentlemen bénéficiera d’une séance d’essais en Alpine A110 GT4 et de 10 000 € de prime.

En outre, les pilotes engagés profiteront d’un ensemble de produits et services compris dans leur inscription : combinaison et kit de vêtements Alpine, accès à la structure de réceptif Alpine Elf Europa Cup, communication, support technique Signatech (châssis), Oreca (moteur) et Michelin (pneumatiques), présence d’un magasin de pièces détachées sur les évènements…

À plus de cent jours du coup d’envoi de la saison 2020, tous les éléments sont donc réunis pour offrir une campagne des plus relevées et disputées avec l’émergence de spécialistes et l’arrivée de nouvelles forces déterminées à s’imposer avec Alpine !

Calendrier 2020

11-13 avril : Nogaro (France) – FFSA GT
5-7 juin : Spa-Francorchamps (Belgique) – GT Open
3-5 juillet : Misano (Italie) – GT World Challenge Europe
4-5 septembre : Barcelona-Catalunya (Espagne) – 24 Heures de Barcelone
2-4 octobre : Le Castellet (France) – FFSA GT
16-18 octobre : Portimao (Portugal) -ELMS

Format

Essais libres : 2 x 40’ par meeting
Qualifications : 2 x 20’ par meeting
Courses : 2 x 25’ + 1 tour par meeting
Total : 3 heures de roulage par week-end de course

En chiffres

Alpine A110 Cup : 115 000 € HT1
Inscription saison 2020 : 20 000 € HT2
Inscription à l’épreuve : 4 000 € HT
Primes et dotations : plus de 160 000 €
1 Lot de pièces d’une valeur de 5 000 € offert en cas d’inscription à la saison 2020.
2 2000 € rétrocédés en cas de participation à trois épreuves minimum en 2019.

Alpine A110 Cup

Poids : 1 050 kg
Châssis : monocoque aluminium
Moteur : 4 cylindres 1,8l 16s de 270 ch
Boîte de vitesses : séquentielle 6 rapports 3MO
Différentiel : autobloquant à glissement limité
Roues : aluminium, 9×18’’ (AV) et 10×18’’ (AR)
Pneus : Michelin 25-64×18 (AV) et 27-65×18 (AR)
Freins : étriers Brembo 6 (AV) et 4 pistons (AR), ABS Bosch
Sécurité : baquet spécifique avec arceau Sabelt 6 points
Volant : XAP avec commandes et palettes intégrées
Réservoir : homologué FIA FT3, 95 litres
Autres : antipatinage réglable

Le Team Estrella Galicia 0,0 Marc VDS et Total renouvellent leur union pour les deux prochaines saisons

Après dix années de relations fructueuses, l’équipe belge et le groupe énergétique ont décidé de prolonger leur relation. L’accord qui vient d’être conclu porte sur les deux prochaines saisons. Il concerne désormais les catégories Moto2 et MotoE.

Depuis le début de son aventure en Grands Prix, le Team Estrella Galicia 0,0 Marc VDS bénéficie du soutien de Total. Au cours des dix saisons écoulées, trois titres mondiaux sont venus enrichir le palmarès de l’équipe belge : Tito Rabat en 2014, Franco Morbidelli en 2017 et Alex Marquez en 2019.

L’accord signé porte sur les deux prochaines saisons et il s’étend désormais à la catégorie MotoE.

Au-delà de valeurs communes et du partage de la recherche de l’excellence professionnelle, Total et le Team Estrella Galicia 0,0 Marc VDS collaborent depuis le début au développement de carburants pour la compétitivité de l’équipe.

Expérience, valeurs et passion du travail bien fait composent les ingrédients d’une relation qui va au-delà d’un simple parrainage et qui se perpétuera l’an prochain.

MARC VAN DER STRATEN, Propriétaire de l’équipe :

« Ce nouvel accord est sans aucun doute une excellente nouvelle. C’est aussi la confirmation que notre union avec Total est le fruit d’une longue et solide relation entre deux entités qui ont appris à se connaître et à s’apprécier. Nos liens indéfectibles depuis dix ans en sont la preuve. Total nous fait confiance depuis le début et nos trois titres de champion du monde sont les fruits de cette union. C’est un grand plaisir de pouvoir prolonger cette fructueuse relation qui je l’espère nous permettra de glaner de nouveaux succès. »

PIERRE-GAUTIER CALONI, Directeur Total Sponsoring & Compétition:

« Nous sommes fiers et ravis de prolonger notre relation et de conforter notre confiance au Team Estrella Galicia 0,0 Marc VDS après dix années de carrière commune et trois titres de champion du monde. Nous partageons les valeurs de Marc VDS en termes de fidélité et d’ambition. C’est sans aucun doute le compagnon idéal pour notre aventure en Moto2. Nous sommes d’autant plus heureux que notre engagement avec le Team Estrella Galicia 0,0 Marc VDS s’étend désormais à la catégorie MotoE. C’est une discipline importante pour Total car le groupe est engagé aujourd’hui vers les nouveaux types de mobilité, y compris sur l’électrique, en développant notamment des fluides destinés aux véhicules hybrides et électriques.. »

Des performances et des contretemps pour DS TECHEETAH à Diriyah

Après une première journée compliquée vendredi, l’équipe DS TECHEETAH entendait bien prendre sa revanche dès ce samedi sur le circuit de Diriyah, qui accueillait les deux premières courses de l’ABB FIA Formula E. En plaçant ses deux pilotes dans les points avec la 8e place de Jean-Éric Vergne et la 10e d’Antonio Felix Da Costa, le constructeur premium français et son team DS TECHEETAH ont ouvert leur compteur. Mais les DS E-TENSE FE20 méritaient mieux en Arabie Saoudite !

« Ce résultat ne correspond évidemment pas à nos attentes », reconnait d’emblée Xavier Mestelan Pinon, le Directeur de DS Performance. « C’est l’un des scénarios les plus difficiles que nous pouvions imaginer. Mais une chose est sûre : nos pilotes ont démontré que nous avons une très bonne voiture, tant en qualification qu’en course. Nous savons donc que nous pourrons nous battre pour les victoires cette saison. Mais, pour cela, il nous faudra éviter de commettre des erreurs. Ce sera notre objectif lors du prochain rendez-vous, à Santiago. »

Ce samedi, Antonio Felix Da Costa se montrait en effet le plus rapide des essais libres, avant de confirmer en signant le meilleur temps des essais qualificatifs. Malheureusement, après un excès d’optimisme lors de son unique tour en Super Pole, le Portugais devait s’élancer depuis la 5e position sur la grille de départ. En course, il se battait pour la victoire… avant de toucher Sébastien Buemi de manière tout à fait non intentionnelle, écopant dès lors d’une pénalité (un « Drive Through ») qui le reléguait à la 10e place finale. En guise de consolation, il s’offrait le point bonus du meilleur tour en course.

« Même si nous ne terminons pas là où nous le voulions, il y a beaucoup de positif à retenir d’aujourd’hui », confirme le nouveau pilote DS TECHEETAH. « Nous étions les plus rapides lors des essais libres et qualificatifs et j’étais bien remonté en course. Être en lice pour la victoire est la preuve que notre DS E-TENSE FE20 est à la fois rapide et efficiente. Nous avons donc les armes pour nous battre aux avant-postes cette année. Malheureusement, j’ai reçu cette pénalité pour un incident qu’il était, selon moi, impossible d’éviter. C’est dommage, mais ça ne retire rien à la confiance que j’ai accumulée ici. Vivement la prochaine course ! »

Double champion en titre, Jean-Éric Vergne a tout d’abord vécu une matinée cauchemardesque. Sa sortie de piste lors des essais libres obligeait l’équipe à changer la batterie de sa monoplace. Le Français était donc contraint de s’élancer depuis la dernière position sur la grille de départ. En outre, il devait effectuer un « Stop and Go » de 10 secondes en début de course. Sa remontée jusqu’à la 8e place finale a démontré à la fois son jusqu’au-boutisme et sa pointe de vitesse.

« Avec ma double pénalité, je savais que ce serait compliqué », raconte JEV. « J’ai toutefois pu bénéficier d’une neutralisation de la course pour recoller au peloton. Ensuite, j’ai effectué de très nombreux dépassements. C’était très amusant, surtout lorsque j’ai pu déborder deux voitures en même temps dans le même virage et que j’ai fait cela deux tours de suite. J’ai vu le drapeau à damier à la 11e position et des pénalités d’après-course me permettent de marquer les points de la 8e place. Ce n’est pas ce que nous étions venus chercher ici. Mais nous allons nous retrouver avec l’équipe, nous serrer les coudes et surmonter tous ensemble ce moment difficile. »

En tant que Team Principal de DS TECHEETAH, Mark Preston dresse un bilan positif malgré tout. « Ça aurait pu être le jour d’Antonio aujourd’hui vu ses performances », affirmait-il. « C’est dommage qu’il n’ait pas pu répéter sa victoire de l’an dernier sur ce circuit. Mais les deux pilotes ont démontré notre potentiel. Sachant que Jean-Éric allait devoir s’élancer de l’arrière de la grille de départ, les ingénieurs nous ont proposé de tenter le tout pour le tout et ça nous rapporte quatre points. Évidemment, nous aurions aimé récolter plus d’unités. Mais tous les points compteront en fin de championnat et c’est bien d’avoir ouvert notre compteur. La saison est longue et nous aurons certainement des opportunités de remonter dans les deux classements. »

Il faudra toutefois attendre 2020 pour revoir les monoplaces électriques de l’ABB FIA Formula E dans les rues. Le samedi 18 janvier, c’est Santiago, la capitale du Chili, qui ouvrira une doublette sud-américaine qui se poursuivra quatre semaines plus tard au Mexique.

Deniz Öncü to join Red Bull KTM Tech3 in 2020

The young Turkish rider Deniz Öncü is set to give his full-time Moto3 debut in the upcoming season lining up alongside Ayumu Sasaki in Red Bull KTM Tech3’s new Moto3 project. The 16-year old talent is already looking back to some strong results in the Red Bull MotoGP Rookies Cup, fighting for the title in 2018. The same year and in 2019, he competed in the FIM CEV Moto3 Junior World Championship and gathered first experiences in the Moto3 World Championship.

Deniz Öncü

“I’m very happy to step up to the Moto3 World Championship with Red Bull KTM Tech3. It’s a dream coming true, as I was always wishing to ride here full time. I want to improve in each race next year and I will do my very best to make this happen. Plus, I target to reach the points scoring positions and ride consistently. A huge thank you to Hervé Poncharal for giving me this chance!”

Hervé Poncharal Team Manager

“Finally, we can announce the complete line-up of our Red Bull KTM Tech3 Moto3 team and we are very proud to say that Deniz Öncü will be teammate to Ayumu Sasaki. This is going to be a very exciting season for all of us in Moto3, as these two riders are very young, have a very high potential and are promising future Champions. But it’s also going to be interesting for us, because for the first time ever, Tech3 will be entering the Moto3 class. We know this is a very crucial category for KTM, as I know they are working very hard on the new bike and it will be another very exciting and hopefully successful project for Red Bull KTM Tech3.”

Championnat du monde Moto GP – Grand Prix de Valence

Clap de fin en Espagne

Deux semaines après avoir décroché le titre de champion du monde Moto2 en Malaisie, Alex Marquez a disputé la dernière course de la saison devant ses supporters. Il a brillé, mais il est aussi tombé.

Couronné à Sepang, Alex Marquez n’avait qu’un objectif pour la dernière épreuve de la saison : se faire plaisir et offrir à ses supporters un dernier podium. Mission à moitié remplie pour le nouveau champion du monde Moto2. Qualifié sur la cinquième ligne de la grille de départ après des essais difficiles, Marquez était remonté en cinquième position quand il a perdu l’avant de sa moto dans l’un des virages les plus lents du circuit. « J’ai tout donné, comme je l’avais promis, mais cela n’a pas suffi, confie le pilote du team Marc VDS qui a tout de même pu repartir pour finir la course en trentième position. Je suis désolé pour l’équipe car j’ai fait une erreur, mais n’oublions pas que nous sommes champions du monde et que nous venons de boucler une saison magnifique. » Quatrième à Sepang, Vierge a décroché devant son public une belle septième place. « Je suis content de finir l’année sur deux bons résultats, a déclaré le Catalan. C’est bien pour l’équipe comme pour moi car la saison n’a pas été facile. » Chez Tech 3, Marco Bezzecchi a franchi la ligne d’arrivée en dix-neuvième position alors que Philipp Oettl s’est classé vingt-sixième. En MotoGP, Iker Lecuona effectuait ses débuts avec la KTM de l’équipe française en remplacement de Miguel Oliveira, blessé depuis la tournée outre-mer et forfait pour la dernière course de la saison. Dix-neuvième aux essais, Lecuona occupait la douzième position quand il est tombé au juste avant la mi-course. Hafyzh Syahrin a lui bouclé sa dernière course en MotoGP en passant la ligne d’arrivée à la quinzième place, marquant ainsi un dernier point.

Le championnat

Même s’il n’a pas marqué à Valence, Alex Marquez termine la saison 2019 en tant que champion du monde avec trois points d’avance sur Brad Binder. Xavi Vierge gagne encore deux places pour terminer l’année en treizième position avec 81 points. Marco Bezzecchi se classe lui vingt-troisième en ayant inscrit 17 points. Quant à Philipp Oettl, il n’aura cette jamais réussi à se glisser dans le top quinze. En MotoGP, Miguel Oliveira finit dix-septième avec 33 points et Hafizh Syahrin vingt-troisième avec 9 points.

TIMMY HANSEN AND TEAM HANSEN MJP SCORE THRILLING WORLD RX CHAMPIONSHIP DOUBLE

Cape Town, 10 November 2019 – Timmy Hansen and Team HANSEN MJP scored the FIA World Rallycross Championship Drivers and Teams titles respectively in a heart-stopping season finale in South Africa, with Timmy’s title won on a tiebreaker and team-mate Kevin Hansen also finishing third in the world championship.

Let’s watch the best of this glorious week-end!

Timmy extended his championship leader over closest rival Andreas Bakkerud from one point to two heading to the Semi Finals with second place in qualifying, winning Q1 and Q3. A straightforward Semi Final win then put him on the front row alongside Bakkerud for what would transpire to be greatest championship showdown in rallycross history.

Timmy was immediately on the offensive after being beaten to turn one by Bakkerud at the start of the Final, and a mistake by the blue-and-black car at the hairpin opened the door for Timmy to try and pass. An out-of-control Bakkerud then clattered into Timmy and spun him around, with all hope of the title appearing lost.

But as he had done several times earlier this year when the odds had been against him, Timmy regrouped and threw everything he had at getting the result he needed.

CHAMPION

Timmy Hansen
Qualifying 1 : 1st
Qualifying 2 : 9th
Qualifying 3 : 1st
Qualifying 4 : 2nd
Semi-Final 2 : 1st
Final : 4th

3rd

Kevin Hansen
Qualifying 1 : 4th
Qualifying 2 : 6th
Qualifying 3 : 3rd
Qualifying 4 : 4th
Semi-Final 2 : 2nd
Final : 5th

TALKING POINTS

This year’s season finale will go down in history as the greatest season finale in any top-level rallycross championship to date. Title deciders had gone to the last round of the season in FIA World RX before, but for the drivers championship to be decided in the final race of the season – and in a tiebreak scenario, no less – was unprecedented.

For pure excitement alone, the World RX of South Africa Final will struggle to ever be matched. It had everything condensed into six laps – drama, controversy, a title contender in the barrier facing the wrong way and multiple switches of who would go home with the drivers title mid-race. Our heart rates are still through the roof just thinking about it!

Timmy may have ended the year level on points and won on a tiebreaker, but that tiebreaker showed how much he deserved the title. He scored four wins in 2019, double that of the next-best driver Niclas Grönholm, who won the South African season finale.

The big number

1
The number that matters. 1st in the FIA World RX Drivers Championship. 1st in the FIA World RX Teams Championship. 1st in TitansRX. 1st in Nitro RX. Team HANSEN MJP has finished first in every rallycross championship it has entered in 2019.

21 TIMMY HANSEN

“What would happen after the Final was not on my mind. I’m in shock! I was so focused all weekend; I think I put in the performance of my life. The whole weekend I was focused on going race by race. So many times this year we struggled in the beginning, so I just focused on each session at a time, knowing I needed to do the maximum every time to have a chance to become champion. When we won Q1, I knew we were in a good position to do well, but the focus was always on taking everything one step at a time.

“What a season it’s been. We are world champions! I don’t know what to feel – I wasn’t prepared for what comes after the driving part! I’ve been dreaming about this my whole life since I was a kid. It feels amazing. It’s everything that I wished for.”

71 KEVIN HANSEN

“I’m happy with my season and to come third in the championship is a great feeling. I gave it everything I had to try and be Top Qualifier but after qualifying, I knew that my focus had to be on helping Timmy win the championship. I was just a bit too far back in the points after then. I’m so happy for Timmy; after every bad event like Abu Dhabi or Trois-Rivières, he came back stronger and won. We have driven each other to succeed and that’s a big part of the reason why we were so strong in the teams’ championship.

“Overall this has been an amazing year for me, my best yet. Third in World RX and winning TitansRX and Nitro RX, I couldn’t have asked for much more! I learned so many things this year: I’m sure someday it will be my turn to win the world title. But for now, I will join Timmy in celebrating his championship success!”

THE BOSS KENNETH HANSEN

“To come from where we were at the end of last season to the end of this season is hard to believe. We overcame each hurdle one at a time: first, finding a way to get to the first race with two cars – one of which needed a total rebuild almost straight after! – then making sure we did all the races, all while developing the car to try and make it faster. Everyone in our team had two or three jobs: Timmy and Kevin were doing more than just driving the cars! We constantly worked to be better, to make the car better, and we could see the progress as the year went on.

“I’m so proud of Timmy and Kevin, of course not just as team principal but as a dad. They were brilliant, very focused on the task they needed to do, very respectful and mindful of what the team as a whole needed in how they raced each other. The first title is always very special, it’s a memory Timmy will keep forever, and someday I’m sure it will be Kevin’s turn to have that too.

“After crossing all over the world for World RX, TitansRX and Nitro RX we can finally have some rest! Not too much rest, of course, because we want to be back next year to defend our titles and that will require plenty of work in the off-season, but for now we will enjoy this moment. Everyone in the team worked hard for it and they deserve it!”

Championnat du monde MotoGP – Grand Prix de Malaisie

Marquez champion du monde

Cinq ans après avoir remporté le championnat du monde Moto3, Alex Marquez s’est adjugé le titre de la catégorie Moto2 en montant sur la deuxième marche du podium du Grand Prix de Malaisie.

Après trois courses qui ne lui avaient pas permis de figurer aux avant-postes, Alex Marquez a retrouvé le chemin du podium en Malaisie, le jour où il ne lui fallait pas lâcher plus de huit points à Brad Binder et trois à Tom Lüthi pour s’assurer le titre de champion du monde. Mission accomplie. En terminant deuxième dans le sillage du Sud-Africain, et devant le Suisse qui pouvait lui aussi encore le faire trébucher, le pilote Marc VDS a coiffé la couronne. Leader durant quatre tours, il n’a pas insisté quand Binder l’a doublé, se contentant alors de gérer son avance sur Lüthi. « Je suis vraiment très, très heureux, a commenté l’Espagnol. Tout le monde a fait un travail incroyable pour me mettre en confiance tout au long de la saison, et particulièrement ce week-end. Nous sommes arrivés ici après une série de courses compliquées. Celle-ci était aujourd’hui difficile, mais j’ai pu la gérer au mieux. » Son coéquipier Xavi Vierge a obtenu son meilleur résultat de la saison en se classant quatrième. « On a trouvé une bonne base de réglages en Australie et en arrivant ici tout a bien fonctionné dès la première séance d’essais, a-t-il dit. J’ai pu ainsi faire évoluer mon pilotage, j’avais un bon rythme en course et je ne termine pas très loin du podium. » Du côté du team Tech 3, Philipp Oettl s’est classé 21e alors que Marco Bezzecchi n’a pas franchi la ligne d’arrivée. L’Italien est tombé à six tours de l’arrivée alors qu’il se bagarrait pour rentrer dans le top dix. En MotoGP, Miguel Oliveira a dû jeter l’éponge dès la première journée d’essais. Souffrant toujours de son épaule depuis sa lourde chute à Phillip Island, le Portugais est rentré en Europe pour consulter ses médecins. « Je vais voir s’il faut que je me fasse opérer au plus vite pour être à cent pour cent pour les premiers tests de février », a-t-il expliqué. Devant son public, Hafizh Syahrin n’est pas parvenu à rentrer dans les points. Le Malaisien est passé sous le drapeau à damier en seizième position, derrière Mika Kallio.

Le championnat

Pour sa cinquième saison avec le team Marc VDS, Alex Marquez a mené à bien sa mission qui était de décrocher le titre de champion du monde Moto2. L’Espagnol repartira l’an prochain dans la classe intermédiaire pour essayer de doubler la mise, comme l’avait fait Johann Zarco en 2017. En terminant quatrième, Xavi Vierge est remonté à la quinzième place du classement général et il ne compte plus que quatre points de retard sur Remy Gardner qui le précède. Marco Bezzecchi conserve pour sa part sa vingt-deuxième place. En MotoGP, malgré son forfait Miguel Oliveira reste dix-septième position et Hafizh Syahrin vingt-troisième.

Championnat du monde Superbike – Qatar

Trois victoires pour conclure la saison

Quintuple champion du monde depuis l’épreuve de Magny-Cours, Jonathan Rea a conclu sa saison au Qatar sur un nouveau triplé.

Insatiable, Jonathan Rea a parachevé sa saison triomphale en décrochant la victoire lors des trois dernières courses du championnat organisées sur le circuit de Losail, au Qatar. Ce triplé, le second cette année après celui de Donington, permet au pilote Kawasaki de peaufiner ses statistiques. Le quintuple champion du monde Superbike compte désormais 88 victoires à son palmarès. « Je suis vraiment heureux de fini la saison sur un triplé, confie Rea. Cette année aura été très spéciale. Je ne pensais subir autant en début de saison, j’ai dû attendre la cinquième épreuve pour gagner ma première course. Mais nous n’avons jamais rien lâcher. On a travaillé pour faire progresser la moto et nous avons démontrer sur les dernières courses que la vitesse de pointe ne fait pas tout. Je suis fier de ce que nous avons réalisé cette année. » Pour sa dernière apparition avec le team Kawasaki, Leon Haslam a enchaîné deux cinquième places avant de terminer neuvième de sa dernière course avec la ZX-RR. « J’espérais faire un peu mieux, explique-t-il. La saison a été plus difficile que prévu, j’ai eu des difficultés toute l’année pour arrêter la moto sur les phases de freinage. Je n’ai pas su progresser comme il aurait fallu. Mais j’ai tout de même fait quelques bonnes courses, comme en Australie, en Aragon et à Misano. Je suis également heureux d’avoir remporté les Huit Heures de Suzuka avec Jonathan. » Meilleur pilote indépendant cette saison, Toprak Razgatlioglu n’a pas réussi à remonter sur le podium au Qatar. Onzième de la première course, il a fini le sprint de la Superpole en quatrième position et s’est classé cinquième de la dernière manche. En Supersport, Lucas Mahias a conclu sa saison sur une nouvelle victoire, la seconde après celle à Magny-Cours. Un succès obtenu aux forceps pour le pilote Kawasaki qui souffrait de maux ventre au départ. Hikari Okubo a lui franchi la ligne d’arrivée du circuit de Losail en huitième position.

Le championnat

Malgré un début de saison difficile, Jonathan Rea aura cette année encore écrasé la concurrence. Fort de 17 victoires, le désormais quintuple champion du monde Superbike finit avec 663 points, soit 165 points de plus que son premier dauphin, Alvaro Bautista. Leon Haslam se classe lui septième avec 281 points alors que Toprak Razgatlioglu, premier pilote indépendant, achève la saison en cinquième position avec 315 points. En Supersport, Lucas Mahias, vainqueur de deux des trois dernières courses, termine quatrième du championnat du monde avec 168 points. Cinquième, Hikari Okubo finit l’année avec 105 points.

Championnat du monde MotoGP – Grand Prix d’Australie

Marquez temporise

Avec une météo capricieuse qui a perturbé les essais et compliqué les courses, le Grand Prix d’Australie n’a pas été une partie de plaisir. Marquez y a assuré une place d’honneur pour gérer son avance au classement général.

Une fois de plus, le printemps austral a mis à rude épreuve les nerfs des pilotes sur le circuit de Phillip Island. Des averses éparses, une température de quatorze degrés et de fortes rafales de vent qui ont même contraint les organisateurs à reporter les qualifications de la catégorie MotoGP au dimanche matin. Une décision prise après la chute de Miguel Oliveira, poussé hors de la piste en bout de ligne droite par une violente bourrasque. Bien secoué par cette chute, le pilote KTM Tech 3 n’a pas pu prendre le départ de la dix-septième course de la saison. Bravant des conditions difficiles mais tout de même moins défavorables que celles de la veille, Hafizh Syahrin, son coéquipier, a réussi à terminer quinzième pour ajouter un point au classement général. En Moto2, Alex Marquez n’a pas réussi la course qu’il espérait après avoir démontré un bon rythme aux essais. Sixième sur la grille, le pilote Marc VDS n’a jamais été en mesure de se battre aux avant-postes. Il a intelligemment assuré la huitième place. « La journée a été beaucoup plus compliquée que ce que j’espérais, confesse-t-il. Dès le départ de la course j’ai compris que je n’avais pas le rythme pour jouer devant. Je me suis retrouvé en bagarre sans parvenir à m’imposer. Quand tu n’as pas le rythme et que tu manques de feeling avec ta moto, ça devient vite difficile, surtout un circuit comme Phillip Island où il faut avoir de la confiance pour aller vite. On marque néanmoins des points importants pour le championnat. » Bien parti de la quatorzième place de la grille, Xavi Vierge était à la lutte pour la cinquième position quand il est tombé au virage numéro quatre. « Je suis vraiment désolé pour l’équipe car j’avais le rythme et la moto pour monter sur le podium », explique le Catalan. Comme lui, Marco Bezzecchi est tombé en début de course alors qu’il s’était classé huitième aux essais. Percuté par un autre pilote, le pilote KTM Tech 3 n’a rien pu faire pour éviter la chute. Phillip Oettl a quant à lui franchi la ligne d’arrivée en vingt-deuxième position.

Le championnat

Avec huit points de plus inscrits à Phillip Island, Marquez quitte l’Australie fort d’une avance de 28 unités sur Tom Lüthi. Le pilote Marc VDS disputera le week-end prochain en Malaisie sa première balle de match pour conquérir son premier titre de champion du monde Moto2. Malgré sa chute, Xavi Vierge se maintient à la seizième place du classement général. Pas de changement non plus pour Marco Bezzecchi, toujours vingt-deuxième. En MotoGP, Miguel Oliveira glisse en dix-septième position alors qu’Hafizh Syahrin repasse devant Sylvain Guintoli et figure désormais à la vingt-troisième place du classement général.

CITROËN DÉJÀ FOCALISÉ SUR 2020

Condamné à une course d’attente depuis l’avarie hydraulique ayant coupé Sébastien Ogier et Julien Ingrassia dans leur élan dès l’ES 2, le Citroën Total World Rally Team, bien qu’ayant confirmé les progrès de C3 WRC sur l’asphalte, ne pouvait empêcher l’attribution du titre mondial pilote et copilote.

Particulièrement bien partis le premier jour sur terre, avec un scratch dès la première ES, Sébastien Ogier et Julien Ingrassia ont malheureusement vu leurs espoirs de victoire être compromis par une avarie hydraulique dès le chrono suivant et se sont ensuite attachés à rallier l’arrivée au meilleur classement possible. Remontés 8e hier après avoir confirmé les progrès de C3 WRC sur l’asphalte avec plusieurs temps probants, ils continuaient aujourd’hui la séance d’essais grandeur nature menée sur cette surface en vue du futur.

C’était hélas insuffisant pour empêcher l’attribution du titre mondial pilote et copilote à Ott Tänak et Martin Järveoja. Désormais focalisé sur 2020 et déterminé à permettre à Sébastien Ogier et Julien Ingrassia de retrouver le numéro 1, le Citroën Total World Rally Team abordera l’ultime rendez-vous de la saison en Australie (14-17 novembre), avec la combattivité qui le caractérise, et la ferme intention de finir sa campagne 2019, déjà ponctuée de onze podiums, dont trois succès, en beauté.

En confiance au volant de C3 WRC, Esapekka Lappi et Janne Ferm étaient quant à eux montés progressivement en puissance le premier jour sur terre, au point de figurer à seulement 4’’ du podium en début de deuxième tour lorsqu’ils étaient malheureusement victimes d’une casse au niveau du moteur, qui les condamnait à un abandon définitif pour le week-end.

Citroën Racing avait par ailleurs la satisfaction de voir C3 R5 réaliser un doublé au sein des voitures de la catégorie. Mads Ostberg et Torstein Eriksen s’imposaient et s’adjugeaient le WRC2Pro, tandis qu’Eric Camilli et Benjamin Veillas, leurs dauphins, raflaient quant à eux le WRC2.

RÉACTIONS DE…

Sébastien Ogier, Pilote du Citroën Total WRT

« Ce n’est clairement pas le résultat que nous espérions en arrivant ici. Nous étions déterminés à tout donner jusqu’au bout mais cela s’est malheureusement terminé très tôt. L’adrénaline et la motivation étaient forcément différentes ensuite, mais nous avons fait en sorte de rester les plus professionnels possibles, pour travailler sur la voiture sur le bitume, et tâcher d’attaquer fort quand même. Félicitations à Ott et Martin pour ce titre mérité et remporté avec la manière. »

Esapekka Lappi, Pilote du Citroën Total WRT

« Je suis déçu de cette fin prématurée, d’autant que j’avais réalisé jusqu’à-là une première journée plutôt constante et solide en termes de vitesse. Les écarts étaient faibles et la bagarre s’annonçait belle, car je me sentais à l’aise au volant de ma C3 WRC. J’étais curieux de mesurer l’étendue des progrès réalisés sur l’asphalte et les temps signés par Sébastien et Julien vont clairement dans le bon sens. J’ai maintenant hâte d’être en Australie pour finir la saison de la meilleure façon possible. »

DEUX QUESTIONS À PIERRE BUDAR, DIRECTEUR DE CITROËN RACING

Quelle analyse faites-vous de ce week-end forcément décevant et plus largement de la saison ?

Nous n’avons pas été à la hauteur collectivement pour lutter et nous devons nous mobiliser pour hausser encore notre niveau de performance si nous voulons être en mesure de briguer un titre l’an prochain. Le projet que nous avons mis en route début 2019, avec de nouveaux équipages, et une équipe technique renouvelée, s’annonçait difficile face à des formations rodées, avec des pilotes ayant déjà l’expérience de leurs montures. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il s’inscrit depuis le début dans la durée. Nous avons commencé fort au Monte-Carlo où Sébastien et Julien sont toujours redoutables, avant de confirmer au Mexique où Citroën a toujours très bien su gérer le paramètre chaleur et altitude. Peut-être qu’ensuite nous avons un peu subi la jeunesse de notre équipe. Il fallait que chacun trouve ses marques et que l’on s’accorde sur la direction à suivre. Nous n’avons sans doute pas su non plus tirer la quintessence de toute l’expérience du team sur l’asphalte, où nous n’avons pas été au rendez-vous en Corse puis en Allemagne. 

La saison 2020 commence-t-elle déjà en Australie ?

Elle a déjà commencé pour nous, puisque nous avons plusieurs travaux déjà en cours pour faire évoluer la voiture dès la première course de l’année. Toutes nos équipes de développement sont sur le pied de guerre pour que l’on soit capables d’être au meilleur niveau dès ce rendez-vous inaugural. Nous avons un programme d’essais intensif que nous nous réservons encore la possibilité d’étoffer. J’espère que 2020 nous permettra de tirer les fruits de tout ce que nous avons initié cette année, nous faisons en tout cas tout pour. Ce week-end, nous sommes tous déçus, atteints même, tant personne n’a jamais relâché ses efforts tout au long de ces intenses semaines. Mais nous restons soudés, et nous allons tirer de nouveaux enseignements de cet échec, pour continuer à grandir ensemble et revenir meilleurs.

CLASSEMENT FINAL PROVISOIRE

1. Neuville / Gilsoul (Hyundai i20 WRC) 3h07’39’’6
2. Tänak / Järveoja (Toyota Yaris WRC) +17’’2
3. Sordo / Del Barrio (Hyundai i20 WRC) +17’’6
4. Loeb / Elena (Hyundai i20 WRC) +53’’9
5. Latvala / Anttila (Toyota Yaris WRC) +1’00’’2
6. Evans / Martin (Ford Fiesta WRC) +1’14’’2
7. Suninen / Lehtinen (Ford Fiesta WRC) +1’47’’6
8. Ogier / Ingrassia (Citroën C3 WRC) +4’20’’5
9. Ostberg / Eriksen (Citroën C3 R5) +8’24’’6 (1ers RC2 & WRC2Pro)
10. Camilli / Veillas (Citroën C3 R5) +8’47’’2 (2èmes RC2 & 1ers WRC2)

CHAMPIONNAT DU MONDE PILOTES

1. Ott Tänak – 263 points
2. Thierry Neuville – 227 points
3. Sébastien Ogier – 217 points
4. Andreas Mikkelsen & Elfyn Evans – 102 points
5. Kris Meeke – 98 points
6. Jari-Matti Latvala – 94 points
7. Teemu Suninen & Dani Sordo – 89 points
8. Esapekka Lappi – 83 points

* sous réserve de la publication des classements officiels par la FIA

CHAMPIONNAT DU MONDE CONSTRUCTEURS

1. Hyundai WRT – 380 points
2. Toyota Gazoo Racing – 362 points
3. Citroën Total WRT – 284 points
4. M-Sport Ford WRT – 218 points

* sous réserve de la publication des classements officiels par la FIA