Archives de catégorie : Saison 2017

Sam Bird se place en tête du championnat de Formula E !

Communiqué de presse – Hong Kong, le 03 décembre 2017

  • Après s’être imposé lors de la première course de la saison à Hong Kong, Sam Bird s’offre un top 5 ce dimanche et s’installe en tête du Championnat de Formula E.
  • Pour la seconde fois consécutive, Alex Lynn termine dans les points.

DS Virgin Racing signe une nouvelle performance majeure lors de la deuxième course du calendrier 2017/2018 du Championnat de Formula E en classant ses deux monoplaces dans les points. Sam Bird se place en tête du classement des pilotes.

Vainqueur hier avec Sam Bird, DS Virgin Racing envoie une fois de plus ses deux pilotes dans le top 10 à Hong Kong. Sam Bird termine au cinquième rang, tandis que le débutant Alex Lynn décroche la neuvième position.

La course de dimanche a commencé par un problème inhabituel avec les feux de départ. La deuxième manche de la saison a été lancée derrière la voiture de sécurité. Durant la première partie de l’épreuve, Alex Lynn a réussi à maintenir sa cinquième position, tandis que Sam Bird s’est replacé dans les points après être parti du treizième rang.

En parvenant à bien gérer son énergie, Alex Lynn est resté un tour de plus en piste par rapport à la majorité des pilotes, dont Sam Bird. Après le changement de monoplace, ils ont continué d’attaquer : Lynn à la poursuite de Mitch Evans pour la quatrième place et Bird derrière Jean-Éric Vergne pour la septième position. Sur un tracé réputé difficile pour les dépassements, aucun des deux n’est parvenu à trouver l’ouverture. Avec peu d’énergie à disposition dans ses batteries, Alex Lynn a été contraint de ralentir dans le dernier tour et d’abandonner quelques places.

À l’issue des vérifications, le vainqueur Daniel Abt a été exclu. Tous les pilotes ont gagné une place au classement. Sam Bird occupe la première place du championnat des pilotes après ce premier rendez-vous et DS Virgin Racing quitte Hong Kong avec la deuxième place des équipes, à trois points du leader.

Sam Bird : « Ce fut un week-end très encourageant pour DS Virgin Racing et moi-même. Tout s’est très bien passé durant ces deux manches. Merci à ceux qui ont travaillé très dur cet été. Je suis impatient d’être au départ de la troisième course afin de me battre pour de nouveaux podiums. »

Alex Lynn : « Nous quittons Hong Kong en très bonne position. Le crédit est à mettre à l’actif de l’équipe et du travail effectué. Avec Sam, nous avons été performants et je le félicite pour sa victoire. Hier, j’avais réussi à gagner des places en course. Aujourd’hui, je suis déçu de ne pas être dans le top 5 après être parti de la troisième ligne, mais je vais rapidement me concentrer sur Marrakech. »

Alex Tai, Team Principal : « Être dans cette position après ces deux premières courses est fantastique. Ce résultat montre la force et les capacités de nos pilotes, de notre monoplace et de toute l’équipe DS Virgin Racing. Nous allons entamer la nouvelle année en très bonne position. »

Xavier Mestelan Pinon, Directeur de DS Performance : « Terminer ce week-end avec Sam en tête du classement des pilotes confirme la compétitivité et la fiabilité de notre monoplace de Formula E DSV-03. Bravo à l’équipe et à nos deux pilotes Sam Bird et Alex Lynn pour cette réussite. C’est un bon présage pour l’avenir et nous sommes déjà tournés vers Marrakech. »

La troisième course de la saison 2017/2018 du Championnat de Formula E se déroulera à Marrakech le 13 janvier 2018. Pour davantage d’informations sur DS Virgin Racing, rendez-vous sur www.ds-virginracing.com.

DS Virgin Racing dévoile sa nouvelle monoplace pour la saison 2018

Communiqué de presse – Versailles, le 22 novembre 2017

  • La diffusion d’un film exceptionnel avec les moments clés de DS Virgin Racing marque le lancement d’une nouvelle campagne en Formula E.
  • Ce coup d’envoi coïncide avec le troisième anniversaire de la première victoire de l’équipe dans la discipline.
  • Le premier ePrix de la saison 2017/2018 se déroulera à Hong Kong les 2 et 3 décembre.

DS Virgin Racing donne le coup d’envoi de la saison 2017/2018 du Championnat Formula E en levant le voile sur sa DSV-03, à quelques jours du premier rendez-vous à Hong Kong. Cet évènement coïncide avec l’anniversaire de la première victoire de l’équipe dans la discipline.

La nouvelle monoplace 100% électrique s’affiche sous ses couleurs traditionnelles en violet, rouge et argent, avec quelques ajustements sur la livrée. Sous la carrosserie, les experts de DS Performance ont travaillé sur l’optimisation de la monoplace et son efficience avec une nouvelle gestion logicielle.

L’équipe aligne la première paire 100 % britannique de l’histoire de la Formula E avec Sam Bird et Alex Lynn. Sam Bird, 30 ans, a participé aux 33 courses de l’équipe et conquis cinq victoires et neuf podiums, qui font de lui le troisième pilote à avoir marqué le plus grand nombre de points en Formula E. Alex Lynn, 24 ans, va – au contraire – entamer sa première saison complète après une première apparition l’an passé. À cette occasion, il avait conquis une pole position dès sa première tentative, devenant l’un des deux seuls pilotes à réussir cette performance.

Cette journée marque aussi le troisième anniversaire de la première victoire de l’équipe lors de l’ePrix de Putrajaya en 2014, avec Sam Bird au volant. Cette date historique est la source d’inspiration du film de lancement qui célèbre l’héritage déjà conséquent de l’équipe, ses succès et ses moments clés, tant en piste qu’en dehors, dont le doublé lors du tout premier ePrix de New York l’an passé.

DS Virgin Racing entame cette nouvelle saison avec l’arrivée d’un partenaire supplémentaire. Référence dans le domaine de l’équipement sportif, Alpinestars rejoint DS Automobiles, Hewlett Packard Enterprise, Kaspersky et Total.

Le Championnat Formula E FIA 2017/2018 débute à Hong Kong les 2 et 3 décembre par deux courses disputées face au port, avec les gratte-ciels de la ville en arrière-plan. Le tracé de dix virages s’étale sur 1,86 kilomètre, le long de Lung Wo Road, Man Yiu Street et Yiu Sing Street. Ce sera la seconde visite de la Formula E dans cette ville. Le circuit reste largement inchangé par rapport à la saison passée, malgré une modification de la chicane dans les virages 3 et 4. Les pilotes atteindront 200 km/h en vitesse de pointe. Cette année, deux courses de distances différentes (43 et 45 tours) ajouteront un élément supplémentaire dans les stratégies de course.

Alex Tai, Team Principal : « Nous sommes l’une des trois seules équipes à avoir gagné lors de chaque saison depuis les débuts de la Formula E. Évidemment, notre objectif est de continuer à gagner lors de cette quatrième année. Nous avons deux pilotes solides avec Sam et Alex, ainsi qu’une monoplace rapide et une équipe très expérimentée. Nous bénéficions de tous les éléments dont nous avons besoin pour frapper un grand coup à Hong Kong et au-delà. »

Sam Bird : « Il est toujours difficile de prédire ce qu’il va se passer avant une nouvelle saison, mais nous savons que nous avons un bon package et nous sommes prêts à nous battre. Nous avons signé une série de bons résultats en fin de saison dernière. C’est une base solide que nous avons développée durant l’été et j’espère que nous pourrons traduire ce travail par de bons résultats. »

Alex Lynn : « Je suis impatient d’entamer ma première saison complète en Formula E. C’est une opportunité exceptionnelle. Je veux vite montrer ce dont je suis capable. Les préparations se sont très bien passées, durant les essais, le travail au simulateur et lors de mes entrainements physiques. Avec DS Virgin Racing, je sais que je peux compter sur une grande équipe derrière moi et un équipier très expérimenté à mes côtés. Je suis prêt à rouler. »

Xavier Mestelan Pinon, Directeur de DS Performance : « Une ville aussi iconique que Hong Kong est un lieu parfait pour débuter la saison. Nous sommes impatients de voir la DSV-03 en piste. Les résultats des essais de pré-saison ont été très positifs et, cette année, nous pourrons entamer ce championnat du bon pied, c’est crucial lorsque l’on vise la victoire. »

Le panache jusqu’au bout pour Signatech Alpine Matmut !

  • Parti pour la troisième année consécutive depuis la pole position à Bahreïn, l’équipage Signatech Alpine Matmut n°36 termine quatrième à l’issue des six heures de course.
  • Confronté à une forte dégradation de ses pneumatiques en début de course, le trio Lapierre / Negrão / Menezes a tenté un coup de poker sur les pneus.
  • Alpine termine troisième du Trophée Endurance LMP2 du Championnat du Monde FIA WEC.

Toujours en lice pour le titre mondial, Signatech Alpine Matmut se rendait à Bahreïn en ne visant rien d’autre que la victoire. Quatrième des deux séances d’essais libres organisées jeudi, l’équipe montait en rythme le lendemain lors des qualifications.

André Negrão et Gustavo Menezes réalisaient une superbe performance pour établir une moyenne de 1’47’’227, synonyme de pole position de la catégorie LMP2 avec près de 4/10e d’avance sur les deux équipages les devançant au classement général.

Malgré le point marqué avec la pole, la donne restait la même pour le trio de l’Alpine A470 n°36, dans l’obligation de s’imposer pour préserver sa couronne ! Au départ, Nicolas Lapierre conservait les commandes devant Oliver Jarvis (n°38) et Bruno Senna (n°31), dont le duel lors de la première relance profitait à Vitaly Petrov (n°25).

Confronté au trafic et à une usure prématurée de ses gommes dures, Nico n’insistait pas quand le Russe se faisait pressant. L’équipe décalait sa stratégie en conséquence, chaussant deux pneus mediums à gauche lors de son premier arrêt. En reprenant la piste au septième rang, le Français adoptait un rythme visant à gérer ses consommables afin de tripler son relais au moment où la nuit tombait sur le circuit de Sakhir.

À la fin de la deuxième heure, André Negrão relayait Nicolas Lapierre. Le Brésilien passait à l’offensive pour remonter au sein du peloton durant ses deux relais avant de transmettre le témoin à Gustavo Menezes, lui aussi à l’attaque lors de son double relais.

À 1h20 de l’arrivée, Nicolas Lapierre revenait au volant pour aller jusqu’au bout. Les différentes stratégies s’alignaient et l’Alpine A470 n°36 restait en quatrième position malgré les efforts déployés par le Français.

Grâce aux points marqués, Signatech Alpine Matmut scelle sa troisième place au classement général du championnat LMP2. Si les Bleus doivent céder la couronne brillamment conquise en 2016, toute l’équipe Signatech Alpine Matmut est fière de la saison accomplie.

Ils ont dit

Bernard Ollivier, Directeur général-adjoint d’Alpine
« Nous ne pouvons être que déçus, pas tant pour le titre qui sous-entendait beaucoup d’événements indépendants de notre volonté, mais de cette quatrième place finalement logique. Nous avons voulu maximiser nos chances de succès avec un composé ayant montré une efficacité redoutable à Austin. Nous nous sommes trompés, et cela nous a coûté très cher. Je tiens tout de même à souligner les excellents relais de nos pilotes, et notamment la remontée d’André. Malgré ce résultat frustrant, tout le monde a donné son maximum et l’équipe est restée parfaitement soudée. Cela nous a permis d’enchaîner les podiums, même si nous visions toujours plus. Nos deux rivaux ont été très réguliers. Ils méritaient de nous devancer sur cette course et sur la saison. Cette année, le niveau des équipes, des ingénieurs et des pilotes est encore monté d’un cran en LMP2. »

Philippe Sinault, Team principal Signatech Alpine Matmut
« Malgré le panache de notre troisième pole position consécutive sur ce circuit, notre mission restait compliquée. L’objectif était de gagner cette course et nous assumons pleinement le risque pris au départ. Les conditions météorologiques nous laissaient penser que les pneus durs étaient le bon choix. Nous avons hélas constaté une dégradation anormale dès le deuxième relais. Nous avons voulu endiguer le phénomène en passant en mediums sur le côté gauche, tout en anticipant le plus court des neuf relais prévus. Cela n’a pas suffi puisque nous avons perdu trente-trois secondes en onze tours. Nous n’avons pas pu nous battre comme nous l’aurions souhaité, même si notre déficit s’est réduit de vingt-trois secondes dans la seconde partie de course. Cela ne doit toutefois pas venir assombrir une belle année. Nous nous sommes montrés réguliers et nous avons su redresser la barre après un début de saison difficile pour finir troisièmes. Nous jouons la victoire depuis septembre, mais nous avons été trop agressifs aujourd’hui. Félicitations aux champions ! »

Signatech Alpine Matmut n°36

Nicolas Lapierre
« C’était une course difficile, à l’issue décevante. Nous avons fait un mauvais choix au départ et nous en avons payé le prix fort. Nous avons réussi à contenir nos adversaires pendant quarante minutes, mais le mal était déjà fait quand nous avons tenté de corriger le tir. Notre pari de contrebalancer avec deux mediums n’a pas marché comme nous le souhaitions et notre troisième relais nous a coûté la minute que nous n’avons jamais pu reprendre. Félicitations à Rebellion pour son titre amplement mérité. »

 
 

MENEZES GustavoGustavo Menezes
« Nous avons tout donné, même si nous savions que nos chances étaient minces. Nico a fait du bon travail sur son premier relais pour rester aux avant-postes, mais il était difficile de se situer en raison de notre stratégie décalée. André s’est montré performant et je n’avais plus qu’à tenter de réduire l’écart. À l’image de cette année, j’ai donné tout ce que j’avais et je me réjouis de progresser grâce à l’expérience accumulée. Nous pouvons être fiers de notre travail, qui se traduit par cinq podiums, dont une victoire. »

 
 

André Negrão
« Nous avons fait du travail fantastique avec la pole hier. Aujourd’hui, nous avons opté pour les mauvais pneus au mauvais moment. Cela nous a certainement coûté la victoire, mais je suis plutôt content de mon relais. J’ai tout fait pour minimiser la dégradation. Même si cela n’a pas suffi, je n’oublie pas nos cinq podiums consécutifs, nos pole positions et nos succès. Finir troisième du championnat est honorable. La saison est maintenant terminée et j’espère prolonger l’aventure avec les Bleus ! »

 

Classements

6 Heures de Bahreïn – LMP2

1. Vaillante Rebellion n°31 186 tours
2. Jackie Chan DC Racing n°38 +10 »696
3. Vaillante Rebellion n°13 + 1 tour
4. Signatech Alpine Matmut n°36 + 1 tour
5. CEFC Manor TRS Racing n°25 + 1 tour
6. CEFC Manor TRS Racing n°24 + 1 tour
7. G-Drive Racing n°26 + 2 tours
8. Jackie Chan DC Racing n°37 + 3 tours
9. TDS Racing n°28 + 4 tours

Trophée FIA Endurance LMP2 “Équipes”

1. Vaillante Rebellion n°31 – 186 points
2. Jackie Chan DC Racing n°38 – 175 points
3. Signatech Alpine Matmut n°36 – 151 points
4. Vaillante Rebellion n°13 – 85 points
5. CEFC Manor TRS Racing n°24 – 83 points
6. G-Drive Racing n°26 – 82 points
7. Jackie Chan DC Racing n°37 – 78 points
8. TDS Racing n°28 – 55 points
9. CEFC Manor TRS Racing n°25 – 46 points

La victoire sinon rien pour Signatech Alpine Matmut à Bahreïn !

  • La neuvième étape du Championnat du Monde d’Endurance FIA WEC se disputera ce samedi sur le circuit de Sakhir (Bahreïn).
  • Sur l’une ou l’autre marche du podium lors des cinq dernières courses, l’équipage Signatech Alpine Matmut n°36 reste en lice pour le titre mondial.
  • Nicolas Lapierre, Gustavo Menezes et André Negrão ne viseront rien d’autre que la victoire pour la finale !

    Entamé en avril à Silverstone, le Championnat du Monde d’Endurance FIA WEC trouvera son dénouement ce samedi, sur le circuit de Sakhir. Cette neuvième manche au pays des mille et une nuits clôturera une saison longue de 72 heures de course !

    La plupart des titres ayant été décernés il y a deux semaines à Shanghai, l’intérêt de cette dernière manche se reportera sur la catégorie LMP2, qui n’a pas encore trouvé ses champions.

    Au classement général, c’est désormais la Vaillante-Rebellion n°31 qui mène, avec 161 points contre 157 pour la Jackie Chan DC Racing n°38 et 138 pour la Signatech Alpine Matmut n°36. Seuls ces trois équipages peuvent encore prétendre à la couronne décrochée par Alpine en 2016.

    Les 23 points de retard comptés par les Bleus n’imposent pas de savants calculs. Avant toute chose, Nicolas Lapierre, Gustavo Menezes et André Negrão doivent absolument s’imposer au volant de l’Alpine A470 n°36. Dans le même temps, il ne faut pas que la n°31 et la n°38 marquent respectivement plus de deux et six points.

    La situation n’est donc pas en faveur de Signatech Alpine Matmut, mais l’histoire récente a prouvé que rien n’est jamais joué avant l’arrivée. Et c’est d’ailleurs ce qui rend ce sport aussi passionnant ! Les troupes de Philippe Sinault donneront leur maximum pour imprimer le rythme et pousser les autres équipages dans leurs derniers retranchements.

    Les concurrents du FIA WEC prendront la piste jeudi, avec deux séances d’essais libres dont une en nocturne. Les qualifications se dérouleront vendredi une fois la nuit tombée, après une troisième séance d’entrainements. Le départ des 6 Heures de Bahreïn sera donné dimanche à 16h00 heure locale (GMT+3), soit 14h00 heure française. Rapidement le soleil déclinera pour plonger le circuit dans la magie de la nuit.

    Ils ont dit

    Bernard Ollivier, Directeur général-adjoint d’Alpine
    « Pour cette dernière course de la saison, l’objectif est simple : il faut gagner ! C’est non seulement indispensable pour avoir une chance de conserver notre titre, mais aussi très important pour terminer 2017 sur une note positive. Cette saison, nous avons vu que le niveau de la compétition s’est élevé de plusieurs crans avec l’arrivée de nouvelles voitures, de nouvelles équipes et de nombreux pilotes de renom, certains issus de la F1. Nous avons tenu notre rang en associant performance et régularité, mais nous nous présentons à Bahreïn dans le rôle de challengers. Pour ces six dernières heures de course, nous allons demander à nos trois pilotes, aux mécaniciens et aux ingénieurs de tout donner pour finir cette saison avec panache. »

    Philippe Sinault, Team principal Signatech Alpine Matmut
    « Au soir des 24 Heures du Mans, j’avais fixé l’objectif de rester dans la course au titre jusqu’au dénouement de la saison. J’étais convaincu que nous pouvions y parvenir et nous arrivons à Bahreïn en conservant nos chances, même si elles sont fines. Pour remporter le titre, nous devrons gagner tout en comptant sur un double revers de nos adversaires. Toutes les cartes ne sont donc pas entre nos mains, mais nous devrons donner notre maximum pour n’avoir aucun regret quand le drapeau à damiers s’abaissera. L’équipe et les pilotes sont extrêmement motivés pour cela. Nous connaissons bien les difficultés du circuit de Sakhir. Le sable du désert environnant rend la piste très glissante en début de week-end et nous devons également être particulièrement attentifs à la filtration de l’air du moteur. En plus du revêtement et de la chaleur, ce même sable en fait également un tracé très exigeant pour les pneumatiques. »

Le Team Peugeot Hansen vice-champion du monde de Rallycross* !

En conquérant son dixième podium de la saison lors de la finale sud-africaine du Championnat du monde FIA de Rallycross, le Team Peugeot Hansen s’est adjugé le titre de vice-champion du monde par équipes 2017*.

  • Tout au long de cette dernière joute de la saison, les PEUGEOT 208 WRX se sont montrées très performantes, réalisant même un départ d’anthologie en Q4 ! Très en verve à l’occasion de cette première apparition du WorldRX sur le continent africain, Timmy Hansen a réalisé un week-end impressionnant de maîtrise. Il s’est en effet imposé en Q1, en Q4 ainsi qu’en demi-finale. Victime de la bousculade au premier virage, il ne lui a manqué, en fait, que quelques dixièmes pour remporter la finale. Timmy offre un dixième podium en douze courses à la PEUGEOT 208 WRX. Cette performance permet au Team Peugeot Hansen de sécuriser la position de vice-champion du monde par équipes, Timmy remontant à la cinquième position au Championnat pilotes.
  • Sébastien Loeb a connu, quant à lui, un week-end frustrant du début à la fin. Entre la poussette dont il a été victime en Q1 et sa crevaison dès le premier tour de la Q2, il n’a pas pu démontrer pleinement son potentiel lors des qualifications. Sébastien espérait bien changer la donne en demi-finale. C’était d’ailleurs bien parti puisqu’il pointait à la deuxième place au deuxième virage. Malheureusement, une nouvelle crevaison l’a empêché de défendre ses chances d’accéder à la finale. Il demeure toutefois quatrième au Championnat pilotes, avec sept podiums à son actif.
  • Au volant de la PEUGEOT 208 WRX 2016, Kevin Hansen a de nouveau marqué les esprits. Il s’est en effet offert le luxe de terminer à une impressionnante troisième place en Q2 et en Q4. Son départ tout à l’extérieur lors de la dernière manche qualificative restera assurément dans les annales ! Profitant d’une sanction infligée à Ken Block, il participait à la finale pour la deuxième fois de suite. Son excellent week-end lui vaut de gagner une position au Championnat pilotes où il pointe finalement à la 8e place, juste devant Ken Block !

Ils ont dit…

Kenneth Hansen, Team Principal
« Nous avons été dans la bataille dès le début du week-end, comme le montrent les deux victoires de Timmy en Q1 et en Q4. Nous étions vraiment déterminés à ramener la victoire. Nos trois voitures étaient d’ailleurs qualifiées pour la demi-finale qui s’est transformée en une véritable guerre. Le premier tour a été chaotique et Sébastien et Kevin n’ont pas pu vraiment s’exprimer. Timmy a tout de même joliment remporté cette demi-finale et Kevin a finalement pu le rejoindre en finale. L’objectif était clairement la victoire mais Timmy a été poussé dans les premiers virages. Et l’issue de la course s’est jouée à moins d’une seconde sur la ligne d’arrivée. C’est très frustrant ! Nous terminons tout de même deuxièmes au Championnat par équipes, ce qui est une belle satisfaction. Nous avons donné le maximum en fonction des moyens dont nous disposions. »

Timmy Hansen (pilote de la PEUGEOT 208 WRX #21), 2e
« Je pense que cette dernière course est peut-être l’une de nos meilleures de l’année. Nous étions vraiment rapides. J’ai gagné Q1 et Q4. C’est la première fois que je gagne deux manches qualificatives dans le même week-end cette année. La demi-finale a été très âprement disputée. J’ai été poussé vraiment très fort dans le premier virage. Je me suis retrouvé dans la position opposée à l’amorce du deuxième virage. J’étais nez à nez avec Sébastien ! J’ai tout de même pu gagner la demi-finale ! La finale a, elle aussi, commencé par un premier tour très musclé. J’ai perdu plusieurs positions et j’ai donc pris le joker lap très vite. J’ai alors tout donné pour reprendre du temps mais il me manque quelques dixièmes. J’aurais tant aimé remporter cette victoire aujourd’hui ! Cette PEUGEOT 208 WRX est la meilleure voiture que j’ai conduite à ce jour et terminer la saison sans avoir remporté de finale à son volant est vraiment frustrant. J’ai tout de même la satisfaction d’avoir réalisé une belle saison durant laquelle j’ai le sentiment d’avoir gagné en constance. »

Sébastien Loeb (pilote de la PEUGEOT 208 WRX #9)
« Cette dernière course demeure une déception en ce qui me concerne. C’est d’autant plus contrariant que la voiture était vraiment dans le coup ! Dès les qualifications, les évènements ne m’ont pas été favorables . J’ai été bloqué en Q1 et j’ai crevé dès le premier tour en Q2. Heureusement, Q3 et Q4 se sont mieux passées. La demi-finale avait bien commencé puisque j’étais deuxième derrière Timmy mais il y a une bousculade et j’ai été alors victime d’une crevaison qui ne m’a pas permis de bien figurer. C’est la conclusion frustrante d’une saison qui le fut aussi. Vivement l’année prochaine ! »

Kevin Hansen (pilote de la PEUGEOT 208 WRX #71), 6e
« Je suis plutôt content de mes qualifications même si les Q1 et 3 auraient pu être meilleures. En Q4, j’ai réalisé un départ maginifique qui m’a permis de remporter ma course et de finir 3e de cette qualif. Malheureuesement en demi-finale, je ne sais pas ce qui est arrivé. Les premiers virages ont été absolument fous. Je sais que, à un moment, j’étais troisème et que je me suis retrouvé sixième quelques virages plus loin. Ensuite, j’ai eu un problème de transmission. J’ai tout de même pu participer à la finale suite au déclassement de Block. Les mécanisiens ont fait du bon travail pour remettre la voiture en état à temps. C’était formidable de participer à ma deuxième finale consécutive même si la transmission m’a lâché. Je suis très satisfait du potentiel que j’ai pu démontré lors de la fin de saison. »

* sous réserve de confirmation par la Fédération Internationale de l’Automobile.

Championnat du monde MotoGP – Grand Prix de Valence

Un dernier podium pour Morbidelli

Longtemps leader, Franco Morbidelli a conclu sa dernière course en Moto2 en montant sur la deuxième marche du podium du Grand Prix de Valence. L’Italien aura marqué de son empreinte la saison 2017.

Les courses

Assuré du titre de champion du monde depuis le Grand Prix de Malaisie, Franco Morbidelli était bien décidé à conclure sa carrière en Moto2 sur un dernier coup d’éclat. Leader jusqu’à six tours de l’arrivée, l’Italien a dû malheureusement cédé la première place à Miguel Oliveira : « J’ai donné tout ce que je pouvais pour lui résister durant mais aujourd’hui c’était lui le plus rapide. Je suis malgré tout très heureux de pouvoir terminer ma dernière saison en Moto2 sur le podium. » Longtemps à la lutte avec son coéquipier après s’être élancé de la pole position, Alex Marquez a perdu terrain en fin de course à cause d’un manque de grip. Il se classe finalement cinquième. En MotoGP, Jack Miller et Tito Rabat ont tous les deux réussi à se glisser dans le top dix. L’Australien a fini septième après s’être longtemps bagarré avec Valentino Rossi et l’Espagnol est passé sous le drapeau à damier en dixième position au terme d’une belle remontée. Pas de miracle en Moto3, Kornfeil achève la saison sur une dix-huitième place et Pulkkinen se classe vingt-neuvième.

Le championnat

Champion du monde depuis la course de Sepang, Morbidelli conclut la saison Moto2 avec un capital de 308 points. Quatrième, Marquez finit à 107 longueurs de son coéquipier. En MotoGP, Miller se classe onzième avec 82 points alors que Rabat termine dix-neuvième avec 35 points. En Moto3, seul Kornfeil aura réussi cette année à rentrer dans les points avec sa Peugeot. Le pilote tchèque achève le championnat en vingt-deuxième position avec 26 points.

L’histoire

Dernière course de l’année, le Grand Prix de Valence aura clôturé une magnifique et prolifique saison pour le team Estrella Galicia 0,0 Marc VDS. En Moto2, Franco Morbidelli a offert à la structure belge son deuxième titre de champion du monde après celui obtenu par Tito Rabat en 2014. Leader dès la première épreuve au Qatar, vainqueur de huit Grands Prix, l’Italien sera monté à douze reprises sur le podium. Alex Marquez aura lui décroché trois victoires et signé trois pole positions. Nul doute que l’Espagnol sera l’an prochain l’un des principaux candidats au titre de champion du monde Moto2.  En MotoGP, Jack Miller et Tito Rabat se seront respectivement classés onzième et dix-neuvième de leur dernier championnat du monde sous les couleurs Marc VDS. Ils laisseront leur place l’an prochain à Franco Morbidelli et Thomas Lüthi.

Championnat du monde Superbike

Une finale et un nouveau record pour Rea

Jonathan Rea a été à la hauteur de sa triple couronne à l’occasion de la dernière épreuve de la saison organisée au Qatar. Le pilote Kawasaki a en effet décroché deux nouvelles victoires, établissant un nouveau record du nombre de points marqués dans la même saison.

Les courses

Si l’appétit vient en mangeant, celui de Jonathan Rea semble insatiable. Une fois encore, le champion du monde en titre n’a laissé aucun espoir à ses adversaires sur le circuit de Losail. Le pilote Kawasaki s’est tout simplement adjugé les deux victoires du week-end en devançant nettement les Ducati officielles. Tom Sykes a été moins verve. Sixième le premier soir, l’ex-champion du monde est tombé le lendemain au troisième tour dans le virage numéro 14. « Ma moto était trop abîmée pour que je puisse repartir », regrettait après coup le Britannique. De nouveau remplaçant de Randy Krummenacher, Sylvain Guintoli a obtenu deux belles huitième places pour le team Pucetti Racing. En Supersport, Kenan Sofuoglu a fait effectué un retour remarqué guère plus d’un mois après s’être fracturé le bassin au Portugal. Le pilote turc a en effet courageusement décroché un nouveau podium en terminant troisième derrière Mahias et Cluzel. Pour sa deuxième course sous les couleurs Pucetti Racing, Anthony West s’est classé cinquième alors que Michael Canducci a été contraint à l’abandon.

Le championnat

Si Jonathan Rea n’avait plus rien à jouer au Qatar, Tom Sykes espérait lui pouvoir terminer la saison sur une place de vice-champion du monde. Sa chute en deuxième manche l’en a privé. Le pilote Kawasaki se classe donc troisième avec 373 points. Randy Krummenacher finit lui seizième avec 50 points tandis que Sylvain Guintoli est parvenu en deux épreuves à engranger 34 points pour figurer à la dix-huitième place du championnat du monde Superbike. En Supersport, Kenan Sofuoglu se classe deuxième à 29 points de Lucas Mahias. Anthony West est huitième et Michael Canducci quatorzième, juste derrière Kyle Ryde.

L’histoire

Pour Jonathan Rea, la saison 2017 restera celle de tous les records. Sacré champion du monde pour la troisième fois de rang bien avant la dernière épreuve au Qatar, le pilote Kawasaki a mis un point d’honneur à conclure l’année sur le circuit de Losail avec un nouvel exploit, en l’occurrence un nouveau doublé. Cette saison, Rea aura remporté plus de la moitié des courses auxquelles il a participé. Avec seize victoires et vingt-quatre podiums, le Britannique finit le championnat avec 556 points, soit mieux que le record que détenait l’Américain Colin Edwards depuis la saison 2002. Relégué à 153 points du pilote Kawasaki, Chaz Davies n’aura jamais été en mesure de l’inquiéter. « C’est incroyable, je n’ai pas de mots, lâchait Rea au soir de la dernière course à Doha. Je veux juste remercier tous ceux qui m’ont permis de réaliser une telle saison, ainsi que mes adversaires qui m’ont contraint à me surpasser. J’ai pris beaucoup de plaisir cette saison, et c’est en grande partie grâce à eux. J’ai hâte de remettre mon titre en jeu l’an prochain, mais d’ici là nous allons savourer ce que nous avons accompli cette saison. »

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Une nouvelle deuxième place pour Signatech Alpine Matmut, toujours en lice pour le titre mondial !

  • Deuxième des 6 Heures de Shanghai, l’équipage Signatech Alpine Matmut n°36 enregistre un cinquième podium LMP2 consécutif en Championnat du Monde FIA WEC.
  • Le résultat du trio Lapierre / Negrão / Menezes a été obtenu grâce à une stratégie tournée vers l’efficience et la gestion du carburant et des pneumatiques.
  • Lors de la finale, disputée à Bahreïn le 18 novembre prochain, Alpine aura toujours l’espoir de conserver son titre mondial.

C’est sous un ciel couvert que les voitures s’alignaient sur la grille de départ du Circuit International de Shanghai. L’Alpine A470 n°36 occupait la cinquième place des LMP2 après des qualifications frustrantes, au cours desquelles André Negrão avait été gêné dans son tour le plus rapide.

Les premiers virages étaient tumultueux, puisque Nico Müller (n°26) partait en tête-à-queue au milieu du peloton. Nicolas Lapierre en profitait pour se faufiler et boucler le premier tour en deuxième position des LMP2, derrière Bruno Senna (n°31).

Adoptant déjà un rythme visant à économiser le carburant et les pneumatiques, Nico restait à cette place tout au long de ses deux premiers relais. Il passait ensuite le volant à André Negrão, qui résistait à la pression exercée par ses adversaires et restait en dehors des nombreux accrochages émaillant la compétition.

Peu avant la mi-course, le Brésilien passait le témoin à Gustavo Menezes, qui effectuait lui aussi deux relais. Comme ses équipiers, le Californien adoptait la stratégie définie par l’équipe : il restait au plus proche du leader… tout en gérant ses consommables.

À 1h30 de la fin, Nicolas Lapierre récupérait le volant pour les deux derniers relais. Dès lors, les concurrents abattaient leurs cartes et les stratégies se dévoilaient pleinement.

Comme la n°31, qui filait vers la victoire, l’Alpine A470 n°36 n’effectuait que sept arrêts en six heures, contre huit pour les n°13 et 38, autres prétendantes à la victoire finalement reléguées en troisième et quatrième position.

Grâce aux 18 points marqués, Signatech Alpine Matmut consolide sa troisième place au classement général du championnat Équipes LMP2. Avec 23 et 19 points de retard sur les deux premiers, les Bleus restent dans la course au titre. La neuvième et dernière manche de la saison se déroulera le 18 novembre sur le circuit de Sakhir (Bahreïn).

Ils ont dit

Bernard Ollivier, Directeur général-adjoint d’Alpine
« C’est une très belle deuxième place, gagnée à la force du poignet. L’équipe a fait preuve de finesse et je salue le travail des pilotes, qui ont su, six heures durant, gérer les pneus et le carburant pour gagner un arrêt sur l’ensemble de la course. J’imagine que cela pouvait être frustrant derrière le volant, mais cette stratégie a finalement apporté le résultat escompté. En jouant parfaitement son rôle, chaque membre de l’équipe Signatech Alpine Matmut peut se sentir fier ce soir. Nous irons à Bahreïn en croyant en nos chances. Comme toujours, nous nous donnerons à fond pour finir la saison avec panache. »

Philippe Sinault, Team principal Signatech Alpine Matmut
« Nous avons atteint notre objectif du week-end, qui était de rester dans la course au titre jusqu’à Bahreïn. Après des essais libres délicats, nous avons bien progressé et notre cinquième place sur la grille ne reflétait pas notre véritable niveau de performance. En course, nous savions que nous ne pourrions pas rivaliser avec la n°31, qui était véritablement au-dessus du lot. Mais notre course parfaite nous permet d’arracher la deuxième place à la régulière. Nous n’aurions pas pu aller plus loin dans l’optimisation de notre stratégie. L’alarme de carburant s’allumait dans chaque tour précédant les arrêts ! Pour parvenir à ce résultat, il fallait aussi que les pilotes et les mécaniciens réalisent un sans-faute et c’est ce que nous avons réussi tous ensemble. Nous restons donc dans la course au titre. Ce sera difficile, puisque nous devrons compter sur des facteurs extérieurs lors de la finale. Mais nous ferons tout pour provoquer la réussite ! »

Nicolas Lapierre
« Nous avons réalisé une course solide pour accrocher cette deuxième place. Mise à part la n°31 qui était plus rapide, je pense que nous étions les plus performants après avoir progressé tout au long du week-end. Comme il est toujours difficile de doubler sur ce circuit, j’ai pris des risques au départ et c’est ce qui m’a permis de remonter à la deuxième place. Ensuite, c’était une course sans faute ; les mécanos et mes deux équipiers ont fait du très bon boulot. Cette deuxième place constituait le meilleur résultat envisageable et cela nous laisse un mince espoir pour le championnat. »

MENEZES Gustavo

Gustavo Menezes
« Je dirais que le résultat est meilleur que ce que nous pouvions espérer en début de week-end. Nico a fait un très bon départ, puis André a réussi à maintenir un très bon rythme jusqu’à me passer le volant. De mon côté, j’ai réussi à revenir un peu plus sur le leaders lors de mon premier relais, avant de relâcher la pression en raison de notre stratégie. Comme nous n’avions changé que les pneus arrière, je devais composer avec du sous-virage. À l’arrivée, cette deuxième place est le résultat que nous méritions. À Bahreïn, nous ne viserons rien d’autre que la victoire. »

André Negrão
« Lorsque j’étais au volant, je me suis d’abord montré très attentif à la gestion de pneus et de l’essence. La voiture avait un caractère survireur et il fallait éviter de surchauffer les gommes arrière pour gagner un tour par relais. Il n’y a qu’à la fin de mon second relais que j’ai attaqué pour réduire l’écart. J’ai repris près de trente secondes à la n°31 et je pense avoir fait du bon boulot à ce moment. C’était sympa de pouvoir nous battre de la sorte, nous avions vraiment une bonne stratégie. »

La « Dream Team Peugeot Total » est prête pour le Dakar 2018 !

De retour d’une septième et ultime séance d’essais au Maroc, le Team PEUGEOT Total – qui a trusté les trois premières places du podium du Dakar 2017 – est désormais prêt pour la prochaine édition du rallye-raid le plus éprouvant au monde, qui se déroulera en Amérique du Sud du 6 au 20 janvier 2018. Stéphane PETERHANSEL/Jean Paul COTTRET, Sébastien LOEB/Daniel ELENA, Carlos SAINZ/Lucas CRUZ et Cyril DESPRES/David CASTERA s’aligneront au départ du Dakar 2018 au volant de la toute nouvelle lionne de course : la PEUGEOT 3008DKR Maxi.

En janvier prochain, les 4 équipages de la ‘Dream Team’ PEUGEOT aborderont un périple d’environ 10 000 kilomètres à travers le Pérou, la Bolivie et l’Argentine. Au programme : 15 étapes, des terrains variés composés de dunes, cols andéens hauts-perchés et paysages désertiques, et des conditions météorologiques extrêmes. Le parcours officiel du Dakar 2018 sera révélé par l’organisateur le 22 novembre prochain.

Si la composition du Team PEUGEOT Total reste inchangée pour le Dakar 2018, la voiture de course a subi de profondes évolutions destinées à optimiser les performances. L’équipe technique de PEUGEOT SPORT a œuvré pour rendre la lionne encore plus fiable face au défi qui l’attend ! L’architecture de la nouvelle PEUGEOT 3008DKR Maxi est calquée sur celle du SUV PEUGEOT 3008 de série, élu ‘Voiture de l’Année 2017’, avec un moteur 3 litres bi-turbo et 2 roues motrices. La modification la plus visible porte sur les voies, qui ont été élargies de 20cm, dans le but d’améliorer la stabilité. Les suspensions ont été révisées afin de rendre la voiture plus facile à piloter.

Tous les 4 pilotes et co-pilotes ont activement participé au programme d’essais, qui a permis à la PEUGEOT 3008DKR Maxi d’accumuler plus de 18 000 kilomètres cette année, au Maroc, au Portugal et en France. Ils sont cependant conscients que le nouveau règlement technique ne joue pas en leur faveur. En effet, le poids minimum imposé à la PEUGEOT a été augmenté, tandis que les voitures des adversaires ont été allégés, tout en bénéficiant d’une plus grande liberté dans d’autres domaines. Mais comme il est coutume de le dire, la plus grande difficulté du Dakar résidera également dans la physionomie de l’épreuve elle-même.

À eux seuls, les 4 équipages de la ‘Dream Team’ PEUGEOT ont accumulé, sur 2 ou 4 roues, pas moins de 19 victoires absolues et 148 victoires d’étape, qui en font la formation la plus capée de l’histoire du Dakar. Malgré ce palmarès, PEUGEOT reste humble au moment d’aborder la 40ème édition de ce grand classique de rallye-raid – la 10ème en Amérique du Sud – que PEUGEOT a remporté 6 fois : son tout premier succès remontant à 1987 avec la PEUGEOT 205T16 Grand Raid.

Bruno Famin, Directeur Peugeot Sport
« Jusqu’ici, les modifications que nous avons apportées à la 3008DKR Maxi se sont révélées efficaces, mais le Dakar est toujours un voyage vers l’inconnu, ne serait-ce qu’en raison de la variété des terrains et des difficultés qui font partie de son ADN. De plus, nous avons eu une nouvelle démonstration de la forme de nos adversaires, lors du récent Rallye du Maroc. Cela dit, les ingénieurs de PEUGEOT SPORT n’ont cessé de travailler depuis l’arrivée du Dakar 2017 et je souhaite souligner l’extraordinaire esprit d’équipe qui règne au sein du Team PEUGEOT Total. Nous sommes ravis d’avoir pu engager les mêmes équipages que l’année dernière. Ils apportent l’équilibre parfait entre vitesse pure et expérience. Dans la mesure où il s’agira de notre dernière participation au Dakar, nous aurons à cœur de conclure ce programme stimulant sur une bonne note. Mais comme je le répète toujours, rien n’est joué d’avance. Le plus difficile, quand vous avez gagné, c’est de rééditer la victoire ! »

Stéphane PETERHANSEL, Pilote du Team PEUGEOT Total
« C’était une sensation extraordinaire de remporter à nouveau le Dakar en 2017 ! Cette victoire-là restera l’une des plus mémorables de ma carrière, en raison de la bagarre intense mais respectueuse qui nous a opposés à Sébastien et Daniel. Le problème c’est que plus on gagne, plus on veut continuer de gagner ! Cette année, le challenge promet d’être encore plus passionnant dans la mesure où il s’agit de la 40ème édition du rallye et de ma 29ème participation. Le Dakar m’apporte un certain équilibre : il s’agit d’un rituel qui vous occupe une année entière. On doit recharger ses accus, tout en se préparant à la fois physiquement et sur le plan mental. La tension commence à monter d’un cran à partir de septembre. Puis, en décembre, vous ne pensez plus qu’à partir et à avaler des kilomètres. C’est très grisant. Arrive enfin le moment du départ, un mélange d’excitation et de stress, et puis vous êtes à fond jusqu’à l’arrivée. C’est du pur plaisir de pouvoir courir dans ces paysages magnifiques, à bord d’une machine aussi incroyable. La PEUGEOT 3008DKR Maxi est tout simplement la meilleure voiture que j’ai conduite : la technologie qu’elle embarque, la beauté de ses formes, ses éléments en carbone, sans oublier sa fiabilité, sa performance et le plaisir qu’elle offre au volant, …. L’objectif de tout le monde, au sein du Team PEUGEOT Total, est de faire gagner PEUGEOT une nouvelle fois et de conclure ainsi ce programme en beauté. »

 

Sébastien LOEB, Pilote du Team PEUGEOT Total
« Je suis très satisfait de la vitesse à laquelle nous nous sommes adaptés à cette discipline, même si nous aurions besoin d’être un peu plus réguliers afin de transformer cela en victoire. Tout au long de l’an passé – lors du Dakar 2017, du Silk Way Rally et du Rallye du Maroc – nous avons prouvé que nous faisons partie des meilleurs et que nous sommes proches du but. Cela dit, nous n’avons que 6 rallyes-raid à notre actif et, forcément, nous manquerons toujours d’un peu d’expérience par rapport aux autres… La PEUGEOT 3008DKR était déjà une excellente voiture mais, en tant que pilotes, nous ne cessons de demander davantage de performance. Les ingénieurs de Peugeot Sport ont repoussé les limites avec la nouvelle 3008DKR Maxi. Elle est non seulement fiable mais aussi capable d’aller partout, de tout encaisser. C’est un régal de la piloter, je me sens vraiment en confiance pour la pousser. Elle a évolué, tout comme Daniel et moi-même avons progressé aussi, en tous points. Le Dakar est, par définition, imprévisible et nous mettons toutes les chances de notre côté pour le gagner cette année. »

 

Cyril DESPRES, Pilote Team Peugeot Total
« Mes préparatifs personnels pour le Dakar 2018 sont plus ou moins identiques au programme que j’ai suivi ces 17 dernières années, en mettant l’accent sur l’entraînement physique. Tout s’est très bien passé jusqu’ici et nos récents essais au Maroc ont confirmé le bon feeling que je ressens. Lorsque vous passez entre 6 et 8 heures par jour dans l’habitacle, être au meilleur de sa forme fait la différence. Suite à nos bons résultats au Dakar 2017, puis la victoire au Silk Way Rally cet été, nous attendons, avec David, beaucoup de cette édition 2018 du Dakar. Je suis ravi des progrès que nous avons accomplis d’année en année et je compte poursuivre sur cette courbe ascendante. L’an dernier, nous avons terminé à la 3ème place, alors il n’y a que 2 façons de faire mieux cette fois-ci ! Nous avons l’impression que l’édition 2018 du Dakar sera un vrai rallye-raid, avec de la navigation difficile et des dunes au départ au Pérou. La complexité des étapes et la compétitivité de nos adversaires ajouteront à la difficulté. Je suis tombé éperdument amoureux de la nouvelle 3008DKR Maxi. Avec PEUGEOT, nous nous sommes rendus au Maroc tous les ans depuis 2014 et cette version « Maxi » est indéniablement la voiture la plus rapide que nous avons eue entre les mains. Je suis impressionné par sa stabilité, sa puissance et sa fiabilité. L’auto que nous avions pilotée au Silk Way Rally était déjà performante, mais celle-ci met la barre encore plus haute. Le travail des ingénieurs a été sans relâche et je suis très impatient de repartir en course ! »

 

Carlos SAINZ, Pilote du Team PEUGEOT Total
« Je me sens confiant. Les essais que nous avons effectués – notamment depuis le Rallye du Maroc – se sont tous très bien déroulés. Même si nous ne nous sommes pas imposés au Maroc, ce rallye aura été très positif, dans la mesure où il a révélé des problèmes qui auraient pu nous faire perdre beaucoup de temps au Dakar. Le rallye-raid nécessite une vraie régularité et je pense que nous avons su trouver le bon rythme au Maroc. Après tout ce travail, nous nourrissons de grands espoirs pour le Dakar. Notre préparation est toujours la même : dès septembre nous faisons le maximum pour nous aligner au départ avec la meilleure forme physique possible, prêts à aborder les hautes altitudes. Ces dernières années, nous avons toujours eu la vitesse nécessaire pour emporter le Dakar ; nous aurons juste besoin d’un peu plus de chance cette fois-ci. Je n’ai aucun doute sur la compétitivité, la vitesse et la fiabilité de la nouvelle PEUGEOT 3008DKR Maxi. Les domaines dans lesquels la 3008DKR pouvait être encore améliorée ont été évoqués dès le lendemain de l’arrivée du Dakar 2017, et cette nouvelle version est vraiment efficace. Le staff technique du Team PEUGEOT Total a réalisé un travail formidable et il me semble que l’ensemble de l’équipe, y compris les équipages, se sent encore plus serein qu’à ce stade l’an dernier. Tout est prêt, nous attendons désormais le départ au Pérou avec impatience. Le règlement a changé et les véhicules à quatre roues motrices auront quelques atouts supplémentaires cette année encore. Cela va nous compliquer la vie, bien sûr, mais j’ai une confiance absolue dans les qualités de notre équipe ! »

Championnat du monde MotoGP – Grand Prix de Malaisie (Sepang), Octobre 2017

Morbidelli Champion du Monde

Auteur d’une remarquable saison, Franco Morbidelli a décroché en Malaisie le titre de champion du monde Moto2. L’Italien fera l’an prochain ses débuts dans la catégorie MotoGP.

Les courses

Débarrassé de toute pression avant même le départ du fait du forfait de Lüthi, Morbidelli a abordé ce Grand Prix de Malaisie avec l’ambition d’aller chercher sa neuvième victoire. Mais comme en Australie, les deux KTM d’Oliveira et Binder l’en ont empêché.

Je voulais monter sur le podium ; je savais depuis ce matin que Tom était forfait, et j’en suis désolé, mais je ne pouvais pas réaliser que j’étais champion du monde avant de finir cette course. Dans les derniers tours j’ai hésité à aller chercher Binder, mais la pluie m’a calmé. Terminer troisième était suffisant pour monter sur le podium afin de célébrer dignement mon titre.

Franco Morbidelli

Victime de deux chutes en début de course, Alex Marquez a lui jeté l’éponge dès le premier tour. En MotoGP, Jack Miller a enchaîné son deuxième top dix d’affilée en se classant huitième, entre les deux Yamaha officielles de Rossi et Viñales.

Un week-end positif car j’ai été performant sur le sec comme sur le mouillé.

Jack Miller

estime l’Australien qui souffre encore de sa jambe droite récemment fracturée. La course ayant eu lieu sous la pluie, Rabat a encore eu du mal à trouver ses marques avec sa Honda RC213V. L’Espagnol termine dix-huitième. En Moto3, Kornfeil et Pulkkinen se classent vingt-et-unième et vingt-troisième.

Le championnat

Couronné en Malaisie, Morbidelli compte désormais 288 points, soir 45 de plus que Tom Lüthi qu’il précède au classement Moto2. Avec son résultat blanc à Sepang, Alex Marquez cède quant à lui la troisième place du championnat à Oliveira, vainqueur des deux dernières courses. En MotoGP Miller consolide sa douzième place avec désormais 45 points inscrits alors que Rabat conserve la vingtième position. Abraham n’ayant lui non plus pas marqué en Malaisie, l’Espagnol ne compte qu’un point de retard sur le Tchèque. En Moto3, Kornfeil perd une place et rétrograde en vingt-deuxième position.

L’histoire

A 22 ans, Franco Morbidelli a décroché en Malaisie, sur le circuit de Speang, son premier titre de champion du monde dans la catégorie Moto2. Seul Thomas Lüthi pouvait encore l’en empêcher. Mais blessé aux essais, le Suisse a dû renoncer à participer à la course. Avant même de prendre le départ de l’avant-dernière course de la saison, le pilote Marc VDS était donc couronné. Ce titre récompense un parcours sans faute. Leader de bout en bout de la saison avec à ce jour onze podiums dont huit victoires, Morbidelli aura en effet dominé le championnat 2017 de la tête et des épaules.

Quand ton rêve de gosse se réalise, il n’y a pas de mots pour décrire ce que tu ressens, commente l’Italien. Je ne remercierai jamais assez mes parents pour tous les sacrifices qu’ils ont faits pour moi.

Franco Morbidelli

Né dans à Rome dans une famille modeste, Morbidelli n’est pas arrivé en Grands Prix par le chemin habituel.

Nous n’avions pas assez d’argent pour aller courir dans le championnat d’Espagne après mes débuts en Minimoto ; alors j’ai pris au championnat d’Europe 600 Superstock. Je l’ai remporté et on m’a donné la chance d’essayer une Moto2.

Franco Morbidelli

Quatre ans après, Morbidelli est devenu champion du monde.